« Les retraités ont cotisé, donc ils y ont droit. »
FAUX. Leurs cotisations ont payé les pensions de leurs parents. Ce sont VOS cotisations qui paient les leurs.
Dans les années 70, un travailleur cotisait 15 %. Aujourd'hui, 28 %.
Et même une indexation rediscutée chaque année, les députés n’en veulent pas alors que notre dette explose.
Ce n'est plus un système de retraite. C'est une PYRAMIDE DE PONZI.
🚨BREAKING: The five rapists and murderers driving the pickup truck where Shani Louk was disheveled and unconscious after being gang-raped, with her hair matted with blood and dirt have been successively hunted down globally by the Israel Defense Forces (IDF) and Mossad and executed.
Ordinary gay people wanted partners, homes, and normal lives.
TQ+ added medicalizing kids, men in women’s sports, and rewriting sex. That is not the same thing.
LGB is sexual orientation. TQ+ is gender ideology. It’s time to cut the tie.
Mélenchon veut qu'on soit « fort des leçons de l'Histoire ».
Excellente idée, Jean-Luc. Faisons-la, cette leçon d'Histoire. Ensemble. Jusqu'au bout.
Le communisme a été essayé. Pas une fois, pas dans un seul pays mal choisi, mais partout, sur quatre continents, dans des cultures qui n'avaient rien en commun : Russie, Chine, Cambodge, Vietnam, Laos, Corée du Nord, Cuba, Éthiopie, Angola, Mozambique, Afghanistan, Pologne, Roumanie, Hongrie, Tchécoslovaquie, Bulgarie, Albanie, Allemagne de l'Est, Yougoslavie. Puis sa version « socialisme du XXIe siècle » au Venezuela et au Nicaragua.
Chaque fois, c'est le même film : parti unique, police politique, camps, famine, exil.
Le bilan, selon les estimations des historiens :
Chine (Mao) : 40 à 70 millions de morts
URSS (Lénine, Staline) : environ 20 millions
Cambodge (Pol Pot) : 1,5 à 2 millions, près d'un quart de la population en moins de quatre ans
Corée du Nord (dynastie Kim) : jusqu'à 2 millions
Afghanistan (régime communiste et guerre soviétique) : environ 1,5 million
Éthiopie (Mengistu) : des centaines de milliers de morts entre la Terreur rouge et des famines aggravées par le régime
Vietnam : environ 1 million
Europe de l'Est : environ 1 million
Cuba (Castro) : des milliers de fusillés, des milliers de noyés en fuyant par la mer
Venezuela (Chávez, Maduro) : pas de charniers, mais près de 8 millions d'exilés, un quart du pays qui a fui le paradis
Total selon Le Livre noir du communisme : autour de 100 millions de morts. En moins d'un siècle.
Et derrière les chiffres, il y a les détails, ceux qu'on n'enseigne presque jamais.
Mao ordonne d'exterminer les moineaux. Les insectes prolifèrent, les récoltes s'effondrent. Il fait fondre les casseroles des paysans dans des hauts fourneaux de jardin pour produire un acier inutilisable. Résultat : la plus grande famine de l'histoire humaine, avec des cas de cannibalisme documentés. Pendant la Révolution culturelle, des élèves battent leurs professeurs à mort et des enfants dénoncent leurs parents.
Staline fixe des quotas d'arrestations par région, comme on fixe des objectifs de production. La « loi des épis » envoie au goulag ou au peloton des paysans affamés coupables d'avoir glané quelques grains. En Ukraine, on affame délibérément un peuple entier : l'Holodomor.
Pol Pot vide Phnom Penh en quelques jours. Porter des lunettes ou parler une langue étrangère suffit à faire de vous un « intellectuel », donc un condamné. À Choeung Ek, il y a un arbre contre lequel on fracassait les bébés. À la prison S-21, sur plus de 14 000 détenus, une poignée seulement a survécu.
En Corée du Nord, on envoie au camp trois générations d'une même famille pour la faute d'un seul.
En Éthiopie, les familles devaient payer la balle pour récupérer le corps de leur enfant exécuté.
En Roumanie, Ceaușescu interdit contraception et avortement pour gonfler la natalité. Il en sort des orphelinats-mouroirs que le monde découvrira avec horreur en 1990.
À Cuba, des camps de « rééducation » pour homosexuels. En RDA, on tirait à vue sur ceux qui franchissaient le Mur. Au Venezuela, en 2017, les habitants ont perdu en moyenne 11 kilos en un an. Ils appelaient ça « le régime Maduro ».
Voilà la leçon de l'Histoire.
Quand on lit ça, n'importe quel esprit rationnel devrait se dire : mais c'est quoi ce bordel ? Comment peut-on encore se dire communiste en 2026 ? Comment peut-on monter sur une estrade, se réclamer des « internationales communistes », et redescendre sans se faire cracher dessus ?
Mon cher Jean-Luc, je crois que tu es né au mauvais siècle. Au XXe, tu aurais réussi ton coup. Au XXIe, pas de chance : l'humanité apprend. Internet a brisé le monopole du récit. Les archives sont ouvertes, les témoins ont parlé, les chiffres sont sur la table.
Bientôt, se dire communiste sera aussi infamant que se dire pédophile. Et quand le mur du mensonge tombera, ce mur de l'empire socialiste international qui craque déjà de partout, il y aura un Nuremberg du communisme. Ce jour-là, le discours que tu tiens sur cette estrade sera lu pour ce qu'il est : l'équivalent d'un éloge du nazisme.
Les nazis ont eu leur procès. Les communistes ont eu des rues à leur nom. Cette asymétrie ne durera pas.
A retired NASA engineer who had worked on the Space Shuttle program for 25 years was hired by SpaceX at age 62. He described the first week as the most disorienting experience of his professional life.
At NASA, a design change required 3 meetings, 2 committees, a review board, and 6 to 18 months of documentation. At SpaceX, his new supervisor said "if it works, build it. If it doesn't, change it by Friday."
He sat at his desk after the first day and called his wife. He told her he felt like a man who had been swimming with ankle weights for 25 years and someone just cut them off. He could move. He could decide. He could build something in the morning and test it in the afternoon. The constraint that he had accepted as the nature of aerospace engineering turned out to be the nature of bureaucracy.
Within 6 months he had contributed to more design iterations than he had completed in his last 5 years at NASA. Not because he was working harder. Because the time between having an idea and testing the idea collapsed from months to hours. The same brain. The same knowledge. A different operating system.
He described a specific moment where he proposed a modification to a Raptor engine component. At NASA, the proposal would have entered a queue. At SpaceX, the modification was machined by the end of the day and tested by the following morning. He watched his idea become a physical object in 18 hours. At NASA, 18 hours would not have been enough to schedule the first meeting to discuss whether to schedule a meeting.
He told an interviewer: "I didn't get smarter when I went to SpaceX. I got faster. The intelligence was always there. The system was in the way."
The difference between SpaceX and NASA is not talent. NASA has extraordinary talent. The difference is the time between a thought and a test. SpaceX compresses it. NASA elongates it. The same engineer produces 10x more at SpaceX than at NASA because the bottleneck was never the engineer. It was the meetings about the meetings about the work.
Ne donnez pas un centime à Wikipédia, ils n’en ont aucunement besoin.
Tous les ans c’est le même délire, ils affichent des bannières alarmistes qui jouent sur la corde sensible avec le fameux « Wikipédia pourrait disparaître ».
La réalité c’est qu’ils ont des centaines de millions de dollars de réserves et des comptes excédentaires.
Sur l’exercice 2024/2025, ils ont eu ≈190 millions de dollars de dépenses. Sur ces 190 millions de dollars, ≈114 étaient consacrés à payer des salaires et des avantages sociaux. Qu’ils coulent.
ET C’EST REPARTI: "surtout ne RIEN toucher à la niche fiscale des retraités."
HONTE à ceux qui veulent faire payer la note MONSTRUEUSE de leur clientélisme aux travailleurs et à leurs enfants.
HONTE AUX DÉPUTÉS qui préfèrent leur réélection à l'avenir du pays.
C'est donc officiel : 42,5% des dépenses publiques bénéficient à moins de 25% de la population.
Sachant que les 75% restants ne voient qu'une portion congrue de ce qui reste.
La gérontocratie française dans toute sa splendeur. Jeunes, fuyez !
C'est historique.
Pour la première fois, un ministre en exercice décrit le système de retraite et de santé français comme une "Pyramide de Ponzi".
Bravo à David Amiel, ministre des comptes publics, pour ce constat froid et réaliste.
Petite bombe de l’IGF qui révèle une mascarade inconnue du grand public et qui explique pourquoi on a l’impression que l’état est à poil sur toutes ses dépenses régaliennes et éducatives, alors qu’elle n’apparaît pas si mauvaise en comparisons internationales et que les milliards semblent bien là.
Le secret : pour ne pas faire apparaître l’immense déficit des retraites, on impute des cotisations sociales allant jusqu’à 80% du salaire des fonctionnaires. Ce qui gonfle tous les budgets.
Ainsi non seulement on empêche de prendre conscience d’à quel point le système est déficitaire, que la retraite des fonctionnaires est sur le point de devenir le premier budget de dépense de l’état, mais aussi on fausse toutes les comparaisons internationales.
En réalité sur le régalien la France est proche du bas de classement, parce qu’elle crame tout son argent en retraites.
J’ai fait quelques graphes pour expliciter.
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