♦️ C’est assez étonnant, cette polémique, d’abord lancée par Julien Lacaze, président de Sites & Monuments, à travers une pétition ensuite largement relayée par l’extrême droite…
Tout est bon dans la polémique, même lorsque l’information est totalement méconnue.
Le pavillon actuel est le lieu d’accueil des visiteurs. Il sert également de zone de contrôle et de sécurité. Or, depuis des années, ce pavillon n’est plus adapté pour recevoir autant de visiteurs de l’Assemblée nationale chaque année. Il convient donc de réaliser ici un projet digne de ce lieu, permettant également de sécuriser au mieux l’accès à l’Assemblée nationale.
Parlons donc du projet.
Il représente environ 4 500 m² de surface, dont l’essentiel se trouve en sous-sol :
• Rez-de-chaussée : accueil et prise en charge des visiteurs.
• Mezzanine/étage du pavillon : boutique de l’Assemblée et cafétéria d’environ 50 places.
• Deux niveaux en sous-sol, sous la Cour du Pont : parcours muséographique consacré à l’Assemblée et à la démocratie parlementaire, espaces d’exposition, vestiaires, circulations et différents espaces d’accueil.
• Auditorium/petit hémicycle : également en sous-sol, destiné notamment à l’accueil pédagogique et aux groupes.
L’accueil actuel est considéré comme insuffisant du point de vue de la sûreté et de la gestion des flux. C’est une nuance importante. Yaël Braun-Pivet avait elle-même parlé de conditions d’accueil « déplorables » et d’une « sécurité très légère » dans le pavillon actuel.
Le projet vise donc notamment à améliorer et à moderniser la sécurisation de l’accueil d’environ 200 000 visiteurs par an.
Certains ont même commenté qu’avec cet argent, nous pourrions aider les sinistrés des incendies, alors que les assurances sont là pour indemniser les dommages assurés et qu’une telle comparaison relève davantage de la démagogie que de la responsabilité.
Faut-il rappeler qu’il s’agit d’un investissement et non d’une dépense courante ?
Le Palais-Bourbon remonte au XVIIIᵉ siècle, sa construction ayant commencé en 1722. Le pavillon d’accueil, lui, est bien postérieur. Il a été conçu à la fin du XIXᵉ siècle afin de séparer l’accueil des visiteurs de l’entrée des députés, sa réalisation ayant notamment été accélérée après l’attentat contre Jules Ferry en 1887.
À cette époque, il n’existait évidemment pas une fréquentation touristique comparable aux quelque 200 000 visiteurs accueillis aujourd’hui chaque année.
Voilà peut-être le véritable paradoxe de cette polémique et de cette démagogie : nous avons, dans le même temps, une candidate à l’élection présidentielle condamnée dans l’affaire des assistants parlementaires européens pour détournement de fonds publics portant sur plusieurs millions d’euros.
De l’argent public qui, lui aussi, aurait certainement pu servir à autre chose…
Certains des partisans de cette candidature, aujourd’hui largement mobilisés contre ce projet et parmi les relais de cette pétition, devraient peut-être méditer cette contradiction.
Car derrière les images spectaculaires d’un « pavillon à 53 millions d’euros », il y a une réalité beaucoup moins caricaturale : un investissement d’environ 4 500 m², essentiellement souterrain, destiné à accueillir, informer et sécuriser près de 200 000 visiteurs par an dans l’un des lieux les plus sensibles de la République.
L'héritage d'@EmmanuelMacron durera pendant des années ....
Pour comprendre ça, il fallait voir plus loin que le bout de son nez !
Beaucoup de médias, d'oppositions en sont malheureusement incapables !
L'histoire fera le travail ....
Vous oubliez de préciser que cette hausse dramatique concerne principalement 3 zones du territoires (Mayotte, Guyane et Seine Saint Denis) et les mères étrangères, souvent arrivées enceintes de l’étranger…. Pour la population française, les chiffres sont stables et conformes à ceux d’un pays développé.
Sale polémique. Bally Bagayoko ne peut pas avoir profité d'une embauche à la RATP sans passer de concours et être payé 6000€ par mois, tout en cumulant avec son mandat d'élu, ce qui constituerait un détournement de fonds public : il est de gauche (la vraie).
#LFI
Emma Fourreau, la politique qui utilise toutes les techniques des influenceuses Tik tok ou Insta. Son compte X, dans ses médias, est truffé de photos d'elle. Aucun doute elle s'aime, son égo est surdimensionné. Elle à Cuba dans un safari digne des visites de villages potemkine, elle dans un salon de massage, elle jouant au baby foot, elle mangeant une tarte aux fraises, elle près d'une plage en Albanie, elle en Norvège...etc... Le message on s'en fout pourvu qu'on la voit.
Cf le tweet de @FrancoisCame ci-dessous qui a recensé le nombre de photos et vidéos en 1 mois.
🔴🇫🇷⚖️ | ALERTE INFO> Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, est visé par une plainte déposée auprès du Parquet national financier (PNF) pour détournements de fonds publics.
L’association AC!! Anti-Corruption, présidée d’honneur par l’ancien juge Éric Halphen, demande l’ouverture d’une enquête après les révélations du Canard enchaîné concernant son parcours professionnel.
La plainte contre X évoque plusieurs infractions présumées :
▪️ Détournement de fonds publics
▪️ Soupçons d’emploi fictif
▪️ Prise illégale d’intérêts
▪️ Favoritisme
▪️ Cumul irrégulier d’activités publiques
Selon les éléments publiés par plusieurs médias, dont Le Monde et Libération, Bally Bagayoko aurait cumulé pendant plusieurs années un poste de cadre à la RATP, rémunéré plus de 6 000 € par mois, avec ses fonctions d’adjoint au maire de Saint-Denis puis de vice-président du conseil départemental.
L’association demande notamment à la justice de vérifier si les autorisations administratives nécessaires à ce cumul avaient bien été délivrées et si l’élu exerçait effectivement son activité à la RATP durant cette période. Si tel n’était pas le cas, les salaires versés pourraient constituer une utilisation irrégulière de fonds publics.
Contacté par l’AFP, Bally Bagayoko n’a pas souhaité réagir. La RATP indique, de son côté, qu’elle se tient à la disposition de la justice si une enquête est ouverte.
#France #Justice #LFI #SaintDenis #Politique
Les bouffons rn ! Ils parlent de priorité aux français : ils commandent des tee shirts au bangladesch 3€ revendus 49. Ils commandent des casquettes tému siglées Rassemblement NationalE!!! Mais qui peut voter pour de pareils menteurs qui sont en plus des escrocs pro-russes?
La candidate de Poutine, prête à donner le pays à notre pire ennemi!
Essayez le RN , ce sera la dernière fois, car au prochain vote ce sera Poutine ou Poutine!
Bon week end à tous
Monsieur Mélenchon, Gabriel Attal vous avait déjà répondu. Vous affirmiez qu’il n’avait « jamais été élu local » : il vous a rappelé qu’il siège au conseil municipal de Vanves depuis 2014. Il vous a également répondu sur le fond : la coexistence des modes de vie n’est possible que si la même loi protège chacun, y compris les agriculteurs, les élus et les propriétaires victimes d’occupations illicites.
Vous rectifiez votre erreur ? Non. Vous déplacez le procès.
Vous lui attribuez maintenant « dix ans » comme ministre, auxquels vous ajoutez six mois à Matignon. C’est encore faux : Gabriel Attal est entré au Gouvernement en octobre 2018 et a quitté Matignon en septembre 2024. Cela représente moins de six ans au total, dont huit mois comme Premier ministre. Premier message : vous effacez douze années de mandat local. Deuxième message : vous inventez quatre années de Gouvernement. Votre « longue expérience » devrait au moins vous avoir appris à consulter un calendrier.
Mais suivons votre raisonnement jusqu’au bout. Lorsque la loi du 5 juillet 2000 fut votée, Gabriel Attal avait onze ans. Vous en aviez quarante-huit et vous étiez ministre du gouvernement Jospin. Vous aviez déjà été conseiller municipal de Massy, conseiller général de l’Essonne et sénateur. Vous serez ensuite de nouveau sénateur, député européen pendant huit ans, puis député de la Nation.
Vous n’avez pas observé la République depuis le bord du chemin : vous en avez occupé presque tous les étages. Collectivités, Gouvernement, Sénat, Parlement européen, Assemblée nationale : vous avez eu les mandats, la parole, le vote et les moyens de contrôle.
C’est précisément pour cela qu’Attal vous posait une question : qu’avez-vous réglé, concrètement ? Vous ne répondez pas. Vous retournez la question à celui qui vient de vous la poser. Or moins de six années au Gouvernement ne peuvent pas constituer un réquisitoire contre lui tandis que près de quarante années de mandats et de fonctions ne seraient, chez vous, qu’une note de bas de page.
Oui, les carences en aires d’accueil sont réelles et doivent être corrigées. Mais la carence d’une collectivité ne délivre aucun titre d’occupation sur le terrain d’un tiers. Deux manquements ne s’annulent pas : ils s’additionnent. La République doit faire respecter simultanément les obligations d’accueil et le droit de propriété. Opposer les deux, c’est fabriquer une excuse au lieu de chercher une solution.
Vous pouvez qualifier ses propositions de « fanfaronnades publicitaires ». Cela ne répond toujours ni à leur contenu ni à votre propre bilan. Après plus de quarante ans dans la vie politique, l’expérience ne se mesure plus au nombre d’années passées dans les institutions, mais au nombre de problèmes résolus.
Votre deuxième tweet est plus long que le premier. La réponse à la question d’Attal, elle, n’y figure toujours pas.
Excusez-moi, c’est bien cette #vidéo là de @Qofficiel, celle où l’on peut voir Jean-Luc #Melenchon bousculer un procureur et un policier, qu’il ne faut surtout pas retweeter ?