Quand l'État a décidé de taxer la lumière du soleil.
Imaginez un impôt si absurde et si vorace qu'il vous oblige à vivre dans le noir.
C'est exactement l'exploit qu'a réussi l'État français en 1798. Il invente alors l'une des pires aberrations de notre histoire : l'impôt sur les portes et fenêtres.
À la fin de la Révolution, le Directoire est exsangue. Le pouvoir central a besoin de liquidités pour survivre.
Il n'ose pas rétablir les impôts directs de l'Ancien Régime qui ont mis le feu au pays.
La bureaucratie accouche alors d'un concept redoutable. Elle décide de taxer les citoyens en fonction du nombre d'ouvertures sur les façades de leurs maisons.
Sur le papier, l'administration trouve l'idée brillante. Un riche possède un manoir avec beaucoup de fenêtres, un paysan n'a qu'une chaumière.
L'État pense avoir inventé l'impôt parfaitement juste, facile à calculer depuis la rue sans avoir à fouiller les foyers.
Mais la mécanique destructrice de la fiscalité finit toujours par s'abattre sur les plus faibles.
Pour échapper à ce racket, la réaction du peuple est immédiate et rationnelle. On s'adapte en détruisant.
Du jour au lendemain, les propriétaires se mettent à murer massivement leurs propres fenêtres.
On condamne les aérations, on bouche les lucarnes, on supprime les entrées de lumière. Les immeubles sont transformés en boîtes sombres afin de faire baisser la facture.
Les conséquences sanitaires vont être catastrophiques.
Pour garantir ses recettes fiscales, l'État a littéralement privatisé et taxé l'air frais et la lumière du soleil.
Pendant plus d'un siècle, cet impôt va forcer des millions de Français, particulièrement les plus pauvres, à s'entasser dans des logements fétides, humides et privés de toute ventilation.
Les médecins hygiénistes auront beau hurler au scandale. Ils dénonceront une corrélation directe avec l'explosion foudroyante de la tuberculose et du rachitisme dans les villes.
Rien n'y fait, la bureaucratie fera la sourde oreille. Le cynisme est absolu.
Plutôt que de supprimer une taxe qui tue sa propre population, l'État s'y accroche. Cet impôt mortifère durera 128 ans et ne sera définitivement aboli qu'en 1926.
L'impôt sur les portes et fenêtres est la preuve historique définitive d'une règle immuable.
Un gouvernement préférera toujours sacrifier votre santé, votre confort et l'air que vous respirez plutôt que de renoncer à une source de revenus.
Ça a été tellement vite pour acheter les super-frigidaires pour les vaccins Covid 🤣😂🤣
Vous vous souvenez, ceux qu'il fallait livrer à -80°
Mais la clim en EHPAD depuis 2003 ... c'est plus compliqué
@bertrandslama La primauté du critère sanitaire sur le critère esthétique était uniquement valable pour le port du masque pendant le COVID, sachons-le.
En cas de chaleur insupportable, d'engorgement des hôpitaux et des morgues, c'est désormais la beauté de la façade qui prime ... 🤡
Ce sont les médias qui provoquent l'éco-anxieté en laissant n'importe qui gloser sur des sujets qu'il ne maîtrise pas et qui font venir sur les plateaux des climatologues névropathes qui prennent leurs fantasmes pour la réalité. En période de crise, on a besoin de rationalité et non d'hystérie.
Ça ne choque personne qu’il fasse plus chaud dans le centre et dans le nord de la France que dans le sud ?
Ça ne choque personne que leur "dôme" de chaleur s’arrête à la frontière allemande, espagnole et italienne.
Vous ne pensez pas que les épandages fonctionnent à merveille ?
@le_Parisien Rien à voir avec une "fièvre" de nuit tropicale, ça s'appelle l'anarchie, le bordel, la démission totale des autorités, du bon sens et du courage politique.
@CaronAymericoff La "fête" de la "musique" tourne à l'hystérie collective : un volume sonore infernal, des montagne de déchets dans une chaleur suffocante, des masses agglutinées. La notion de fête : oubliée, la notion de musique aussi, les riverains : méprisés, voire mis en danger. Inadmissible.
Le mec qui râle toute la semaine dans le RER : « Putain j’étouffe, y’a des gros qui puent la mort »
Le même le week-end :
« Vas-y pousse-toi pas, colle toi bien contre moi fréro, y’a encore 3 cm de libre près de la meuf en mini-jupe ! » 😂💦Hallucinant 😰😨
La journée-type de l’adepte de croisières.
Il croit découvrir le monde en descendant d’un immeuble flottant pour acheter un magnet à 5€ à Mykonos.
Il se sent l’âme d’un grand explorateur, après s’être servi des frites au buffet à volonté du paquebot.
@VictorSinclair3 Tout le pays devrait se rendre à la marche d'aujourd'hui pour exiger la purge immédiate des pervers sadiques qui sont aux manettes, à tous les niveaux et laissent prospérer le mal par lâcheté ou par affinité.
Spoiler : il n'y aura RIEN parce que la majorité est zombifiée.
Je suis allé à la machine à café du bureau ce matin. Y avait pas de fan zone, j'ai collé direct une droite à mon collègue avant de mettre le feu aux ordinateurs. Je n'avais pas le choix.
La tribune bleue c'est un enfer ce truc. Ça hurle de joie pour des fautes, ça braille des chants ringards à souhait, ça ne salue même pas les coups géniaux des adversaires... Chauvins crétins et transformation de #RolandGarros en Parc des Princes
@rolandgarros
🔥 Coup de gueule⚡️ : une partie de la droite doit arrêter avec la culture de l’excuse à l’égard des CASSOS Français de souche.
Si Jean-Jacques Rousseau revenait aujourd'hui, il hallucinerait de voir comment sa formule fétiche – « l’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt » – a été reprise par les deux blocs politiques pour dédouaner leurs protégés respectifs. On assiste au triomphe de l'excuse sociologique généralisée, mais avec deux grilles de lecture opposées qui mènent exactement au même naufrage civilisationnel.
D’un côté, vous avez le "rousseauisme de gauche".
Sa cible de prédilection ? Le « cassos » importé ou issu du tiers-monde. Pour cette frange de l'échiquier politique, l’individu n’a plus aucune responsabilité individuelle. S’il agresse, s’il trafique, s'il détruit le mobilier public ou s’il refuse les codes du pays d'accueil, ce n’est jamais de sa faute. C'est le système. C’est le « racisme systémique », le manque de subventions pour les associations de quartier, l’absence d’un city-stade, l'urbanisme défaillant ou les traumatismes post-coloniaux. Le voyou devient une victime collatérale du capitalisme occidental. On lui cherche des excuses anthropologiques à n'en plus finir : « Le pauvre, il n’a pas les codes ».
De l’autre côté, juste en face, vous avez le "rousseauisme de droite".
Sa cible ? Le « cassos » bien de chez nous, le « Français de souche » qui passe ses journées à siphonner les aides sociales sans jamais avoir l'intention de lever le petit doigt. Là, le logiciel de droite – d'ordinaire si prompt à vanter la valeur travail et la responsabilité individuelle – bugge complètement. Subitement, ce profiteur du système n'est plus un parasite, c'est un « oublié de la mondialisation », un « martyr de la France périphérique », une victime de la désindustrialisation ou des élites hors-sol de l'axe Paris-Bruxelles. S'il vit aux crochets de la collectivité en mode bière-canapé-PMU, ce n’est pas de la paresse, c’est une « détresse culturelle ». On lui pardonne son incivilité, son assistanat et son refus de l'effort au nom d'une pureté nostalgique.
Le rousseauisme de droite transforme la lose en résistance identitaire.
Au fond, ces deux chapelles partagent le même mépris pour le principe de responsabilité :
- La gauche refuse de voir la réalité de la déculturation et de la violence de certains profils, parce qu'ils appartiennent à sa clientèle électorale ou idéologique.
- La droite socialiste ferme les yeux sur le parasitisme social d’une partie des siens parce qu'ils sont Français de souche.
C’est le match de boxe des complaisances. D'un côté, l'excuse par la sociologie victimaire ; de l'autre, l'excuse par le terroir souffrant.
Pendant ce temps, qui paie la note ? La France qui bosse. Les classes moyennes et populaires, les @NicolasQuiPaie et @JulieQuiPaie, se lèvent à 6h du matin, paient leurs impôts, respectent la loi et voient le produit de leur travail redistribué à des gens qui méprisent ouvertement le concept même de devoir.
Le système social français, conçu à l'origine comme un filet de sécurité basé sur la solidarité et le mérite, est devenu un buffet à volonté défendu par deux avocats complices : la gauche qui excuse le saccage au nom du tiers-monde, et la droite qui excuse la paresse par une sorte de tribalisme singé sur les allogènes.
Je rappelle que la logique de clan, dans la tradition européenne, implique l’ostracisme de celui qui est un boulet pour le groupe. Rien à voir avec ce tribalisme extra-européen, qui justifie la déviance.
Tant qu'on ne remettra pas la responsabilité individuelle, le mérite et la sanction au centre du contrat social, on continuera de financer notre propre dissolution.
Le principal clivage en France : socialistes de droite VS socialistes de gauche.
Sur X, j’ai constaté que des gens qui se pensent de droite sont en réalité des socialistes. J’en ai déduit un clivage entre socialistes de gauche et de droite.
Le socialiste de gauche défend les cassos du Tiers-Monde contre les autochtones et le "socialiste de droite" prend le parti des cassos autochtones contre les cassos du Tiers-Monde.
Dans la pensée politique de droite (quelle que soit la mouvance), il y a une conscience de l’existence des inégalités entre peuples, mais aussi au sein d’un même peuple, qui relève de la Nature. C’est pour cette raison, que quand nos peuples étaient homogènes, il y avait en Europe des systèmes de castes. Les démocraties étaient élitistes pour éviter ce que le suffrage universel a fait à la France, car les politiciens de merde qui ont tué le pays sont issus du vote de ceux qui voulaient parasiter les Français de valeur.
Je suis résolument de droite et je combattrai toujours la cassocerie, quelke que soit son origine.
Le survivaliste de loft
Il stocke des graines bio pour l'effondrement, mais ne sait pas allumer un barbecue sans allume-feu chimique.
08:15. Baptiste se réveille dans son 45m² acheté un demi-million d'euros. Il enfile son pull en laine de yak éco-responsable (320€) et consulte l'application Yuka pour vérifier l'indice de résilience de son lait d'avoine. Baptiste est inquiet : il a lu sur un fil Telegram de "collapsologues" que le système bancaire allait s'effondrer d'ici vendredi. Heureusement, il a anticipé.
11:30. Inspection de la "zone de repli tactique" (le placard à balais entre l’aspirateur Dyson et les fixations de son vélo de pignon fixe). Baptiste y stocke son "kit de survie de pointe" : 40 pots de purée de cacahuètes bio, 15 paquets de quinoa équitable et un purificateur d'eau à filtre de charbon actif pour filtrer l'eau de la Seine "au cas où". Il caresse son couteau de survie Bear Grylls (qui n'a jamais coupé autre chose que du fromage de chèvre à la truffe) avec le sentiment du devoir accompli. Il est prêt à affronter Mad Max.
13:00. Le drame de la survie en milieu hostile. Baptiste tente de monter un meuble en palette de récup sur sa terrasse de 3m². Il se fait un bobo avec une écharde. Pris de panique face à l'effusion de sang (une micro-goutte), il appelle le 15 avant de se rappeler que le système de santé est en ruine. Il applique un baume bio à la lavande en retenant ses larmes. "La nature est cruelle", murmure-t-il.
19:30. C'est l'heure du "barbecue urbain" avec des amis de la French Tech. Baptiste veut prouver ses compétences de mâle alpha post-apocalyptique. Face au petit barbecue de table, c’est le fiasco : il essaie de frotter deux morceaux de bois flotté ramassés sur une plage de l'Île de Ré. Rien ne prend. Après 45 minutes de humiliation sociale devant sa meuf, il craque en douce, vide la moitié d'un flacon d'allume-feu chimique Zip ultra-toxique et jette une allumette en priant pour que personne ne voie la fumée noire cancérigène.
23:00. Ses potes sont partis en trottinette électrique. Baptiste, épuisé par sa journée de "retour à la terre", commande un Uber Eats parce qu'il a la flemme de cuire ses lentilles corail bio qui demandent 40 minutes de cuisson. Il s’endort devant un documentaire Netflix sur la fin du monde, rassuré par son abonnement Premium.
Prêt pour la fin du monde, mais seulement si le livreur Deliveroo est disponible.
Une fois, j’étais allé dans un Action pour voir si ça valait vraiment le coup. Effectivement, pour du matériel de peinture et coloriage pour les enfants, c’est top.
Mais, en région parisienne, c’est rempli de cas sociaux. Entre les blédards, qui jouent au foot au milieu des rayons, les gamins "sponsorisés" par la CAF mal éduqués, les Magalax de 120 kg, qui bouchent le passage avec leur caddie rempli de décorations "Home", c’est vraiment infernal.
En France, dès que tu as du bon marché, ça attire les cassos. C’est aussi pour ça que Temu marche bien. Sur des trucs, où t’as pas envie de dépenser beaucoup, où t’as pas pas besoin d’avoir du haut de gamme, commander en ligne, ça t’évite de te farcir la faune des indésirables.