Désolidarisations après la création du FRN : Moïse Nyarugabo dénonce un climat de « tyrannie »
Moïse Nyarugabo a réagi, mercredi 14 octobre, à la vague de déclarations de désolidarisation émanant de membres de partis et plateformes proches de l'ancien président Joseph Kabila, après la création du Front pour la Refondation de la Nation (FRN).
Dans un message diffusé sur X, il affirme respecter ces positions, tout en soulignant que le FRN n'a engagé aucun parti, aucune plateforme ni association, mais a été créé par des personnalités « clairement identifiées ». Selon lui, ces prises de distance s'expliquent par la peur d'enlèvements nocturnes, d'arrestations arbitraires, de tortures et de détentions sans procès dans des lieux clandestins, visant aussi les proches des intéressés.
Il accuse le régime de Félix Tshisekedi d'entretenir à Kinshasa un climat qu'il qualifie de « tyrannie ». Moïse Nyarugabo s'en prend également aux personnalités de l'Union sacrée, qui seraient, selon lui, harcelées et sommées de s'exprimer sous peine de représailles, les qualifiant d'« esclaves consentants ». Il conclut que cette situation « doit s'arrêter » et assure qu'elle « va s'arrêter ».
@laudive1978 Umberto Eco prophétisa cette tragédie moderne : les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles qui, autrefois, ne parlaient qu'au bar après un verre de vin, sans nuire à la collectivité. Aujourd'hui, ils ont le même droit de parole qu'un prix Nobel
@jacdjo1 l'élite congolaise! voilà comment la politique abrouti l'intelligence au point que le célèbre constitutionnaliste @jacdjo1 agit comme un gamin! Qu' en est-il du chanteur et choriste @mbataAndr
@KimKimuntu Le premier est le père de la Libération du pays! Le second est le père de l'alternance pacifique. Voilà la différence mais tous rebelles un jour, rebelles pour toujours ! @KimKimuntu
@Nyamuhombeza@ConstantMutamba Non, Il n'est pas une victime du populisme, il est l'artisan de sa propre chute. Les soupçons qui pèsent sur lui ne viennent pas d’un hasard, mais d’actes concrets que la justice devra éclaircir. il a voulu incarner une rigueur morale que ses propres gestes ont vite contredite.
@MuadiLaeticia@ConstantMutamba Non, Il n'est pas une victime du populisme, il est l'artisan de sa propre chute. Les soupçons qui pèsent sur lui ne viennent pas d’un hasard, mais d’actes concrets que la justice devra éclaircir. il a voulu incarner une rigueur morale que ses propres gestes ont vite contredite.
@JeanClaudekat2 Non, Il n'est pas une victime du populisme, il est l'artisan de sa propre chute. Les soupçons qui pèsent sur lui ne viennent pas d’un hasard, mais d’actes concrets que la justice devra éclaircir. il a voulu incarner une rigueur morale que ses propres gestes ont vite contredite.
@alainmwamba Non, Il n'est pas une victime du populisme, il est l'artisan de sa propre chute. Les soupçons qui pèsent sur lui ne viennent pas d’un hasard, mais d’actes concrets que la justice devra éclaircir. il a voulu incarner une rigueur morale que ses propres gestes ont vite contredite.