@LeDindonFiscal Que tu crée une holding ou non il faut que tu sois crédible et que le business soit solide pour que la banque te prête . La Banque te prêtera aussi bien à toi qu’à une société qu’à ta holding .
En 376, les Goths frappent aux portes de l’Empire. Valens les laisse entrer. Deux ans plus tard, à Andrinople, l’empereur meurt. Certaines sources disent qu’il a été brûlé vif dans une ferme. En 410, ils pillent Rome. Trente-quatre ans après leur entrée, l’Empire d’Occident n’existe plus.
Les Vandales traversent le Rhin en 406, descendent en Espagne, passent en Afrique. En 455, ils sackent Rome à leur tour. L’Afrique romaine ne reviendra jamais à l’Occident.
En 711, les armées arabes débarquent en Hispanie wisigothique. Le royaume s’effondre en quelques années. Al-Andalus s’installe pour des siècles. Ce n’est qu’en 732, à Poitiers, que Charles Martel arrête la progression vers le nord. La Reconquista prendra près de huit cents ans.
Les Ottomans prennent Constantinople en 1453. Ils avancent dans les Balkans. Ils assiègent Vienne en 1529, puis de nouveau en 1683. Cette fois, la coalition chrétienne, avec Sobieski, les repousse. C’est le début du long reflux.
À chaque fois, le schéma est le même : une pression démographique et militaire forte, une élite qui sous-estime le danger ou croit pouvoir l’intégrer sans friction, une faiblesse interne (corruption, division, épuisement). Puis la perte de contrôle. Parfois le sac. Parfois le remplacement d’élites. Parfois la transformation durable du territoire. Parfois, quand la volonté existe encore, la reconquête.
L’histoire ne se répète jamais à l’identique. Mais les civilisations qui abandonnent la maîtrise de leurs frontières et de leur peuplement finissent par perdre la maîtrise de leur destin. Toujours.
On va finir par reprendre le contrôle.
Le discours historique de Milei d'hier mettant fin à l'irresponsabilité budgétaire des politiques argentins:
« Les politiciens n’ont aucune incitation à préserver le portefeuille des Argentins, car ce ne sont jamais eux qui paient les pots cassés. C’est pourquoi ce projet fera enfin payer celui qui commet les erreurs.
En pratique, le carcan budgétaire fonctionnera ainsi : si, pendant plusieurs mois consécutifs, le résultat budgétaire est déficitaire, le Congrès disposera de quelques semaines pour rétablir l’équilibre des comptes. S’il n’y parvient pas, un « shutdown » automatique entrera en vigueur : les activités non essentielles de l’État seront suspendues, les nouvelles dépenses gelées, aucun contrat ne sera attribué, aucun recrutement effectué, et les transferts discrétionnaires aux provinces seront stoppés. Et surtout, pendant toute la durée du carcan, le président, le vice-président, les sénateurs, les députés, les ministres, secrétaires et sous-secrétaires ne toucheront pas un seul peso de salaire.
Pour la première fois de notre histoire, si la politique ne fait pas ses devoirs, c’est la politique qui en paiera le coût, et non le peuple. Je veux être clair, en anticipant ceux qui vivent de la désinformation : cette loi protège, dans la lettre de la norme, les tâches et prestations essentielles de l’État. Les retraites, les pensions, les allocations familiales et universelles, l’assurance chômage, la santé, la sécurité, la défense nationale et le service pénitentiaire, entre autres, en seront expressément exemptés. Une fois la loi adoptée, nous inviterons les provinces à adhérer à ce même régime. C’est l’occasion pour chaque gouverneur de montrer l’exemple et de prouver à ses administrés que, lorsque les comptes se dégradent, c’est à la politique de faire un pas en avant et d’en payer le prix, et non à la société. »
@OlivierRimmel@PierreG89506 Oui c’est comme le communisme : ça n’a jamais fonctionné car on est pas allé au bout !!
Vous avez une maladie mentale il faut vous soigner ou vous enfermer ?