@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon Tu parles de menace, mais la cible frappée à Beyrouth était déjà identifiée et en cours de démantèlement par l’État libanais, dans le cadre d’une coopération avec les renseignements israéliens et américains. [1/7]
@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon Et si pour toi, penser comme ça c’est « être sous LSD », alors reste dans ton trip. Perso, je choisis la lucidité. Bonne continuation. [7/7]
@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon Ce n’est pas ignorer la menace. C’est reconnaître qu’elle peut être traitée autrement, avec des résultats, sans élargir le cercle des victimes. [6/7]
@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon Le Liban n’est pas Hezbollah. C’est un pays fragmenté, instable, piégé entre ses divisions. Réduire ça à "Israël vs chiites" efface tout. Et pendant ce temps, des ministres israéliens parlent ouvertement d’un "Grand Israël". Ce n’est pas une théorie, c’est déclaré tel quel. [4/4]
@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon L’article 51 ne couvre que l’autodéfense face à une attaque réelle. Pas des intentions. Si on accepte ça, n’importe quelle guerre préventive devient "légale". Ce serait la fin du droit. [3/4]
@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon Dans un vrai tribunal, ce genre d’abus unilatéral sans respect des faits ni de la souveraineté ne passe pas. Le droit international n’est pas un menu à la carte. [4/4]
@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon L’article 51 s’applique uniquement en cas d’attaque armée en cours. Pas sur présomption. Et sûrement pas quand l’État concerné est prêt à gérer la menace sur son territoire. [3/4]
@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon Quand un État souverain propose d’intervenir sur son sol, tu coopères.
Refuser cela pour frapper unilatéralement, ce n’est pas de la légitime défense, c’est une violation du droit. [3/3]
@nicolas_ca80746 @SlMONWEINBERG@JLMelenchon Or ici :
– Aucune attaque n’est partie de Beyrouth,
– Le Liban n’est pas l’agresseur,
– Et il a proposé d’agir lui-même sur les sites suspects.
→ Ni urgence, ni nécessité : frapper une capitale dans ces conditions, c’est une violation de la souveraineté. [2/3]