En Guadeloupe, des lycéennes se mobilisent pour se faire entendre auprès de leurs administrations après la diffusion, par des lycéens, de listes classant des filles comme « violables » ou encore « inviolables » dans leur lycée ainsi que dans des établissements aux alentours.
Selon plusieurs témoignages, ce n’est qu’à la suite de cette mobilisation que l’établissement a commencé à prendre leurs plaintes en considération. Certaines élèves affirment également avoir reçu des menaces de la part des auteurs présumés.
Cette affaire est révélatrice de la culture du viol encore présente dans nos sociétés, mais aussi du manque de prise en compte des violences faites aux femmes et aux jeunes filles. Elle témoigne également de la montée inquiétante des discours masculinistes et sexistes dans une partie de la jeunesse.
J'ai pu discuter avec quelqu'un dont la fille est dans le fameux classement.
L'enfant ne dort plus depuis et ne veut pas aller a l'école.
Et les menaces et moqueries continuent sur des groupes WA.
Tu sais déjà que les parents de ces garçons n'en ont rien a foutre.
Je connais pas une patate de Speed machin mais ça me fait plaisir pour la Caraïbe, plaisir pour l’île sœur, plaisir pour les djeune’s qui voient leur idole …