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🚨 Claude Le Roy : « 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗡 𝗧𝗢𝗨𝗦 𝗟𝗘𝗦 𝟰 𝗔𝗡𝗦 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗨𝗡𝗘 𝗕𝗘̂𝗧𝗜𝗦𝗘 𝗔𝗙𝗙𝗟𝗜𝗚𝗘𝗔𝗡𝗧𝗘. 😡
Vous ne voulez pas le développement de l'Afrique ?
Vous ne voulez pas que des pays construisent des stades, des terrrains d'entraînement et des autoroutes tous les 2 ans ? Ce dont a besoin toute l'Afrique subsaharienne !
Avec une Coupe d'Afrique tous les 2 ans, ça permettait que pas mal de travail soit effectué. Cette décision c'est 𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘 l'Afrique et 𝗣𝗢𝗨𝗥 la FIFA qui crée d'autres compétitions complètement bidon pour abîmer encore plus les joueurs...
Je suis désolé mais par exemple la Coupe Arabe de la FIFA n'a aucun sens ! Cette compétiton offre des primes supérieures à celles de la Coupe d'Afrique... je ne comprends même pas comment les journalistes n'ont pas réagi contre ça !"
(🗞️ @afrikfoot@Mesli_Dounia)
Mon cher @ConstantMutamba, ton courage et ta détermination face à l’épreuve inspirent toute une génération.
Toi et tous ceux qui croient que la #RDC peut encore changer, restez forts dans cette mobilisation pacifique qui démontre la solidarité du peuple congolais.
Tu as été tenté à plus d’une reprise et à chaque fois, tu m’a confirmé que l’école, la nôtre dans laquelle je t’ai découvert à tes 17 ans à l’école secondaire et celle dans laquelle tu as travaillé avec nous au sein du @provinceOrientale était exemplaire et exempt de toutes compromissions !
Puisse le verdict rejoindre la vérité le 27 août, pour un Congo juste et uni et juste pour tous . Je suis fier de toi, fils.
Nous le savions dès ta prise de fonction que tu devras aller aux sacrifices de toi même face au fardeau de cette Justice vis à vis du Peuple !
Force et prières !
🇨🇩 #JusticePourMutamba #MutambaInnocent #RDCDebout
Horrifié par le récent rapport d'enquête des Nations Unies documentant le massacre de 319 civils, dont 48 femmes et 19 enfants, entre le 9 et le 21 juillet au Nord-Kivu perpétré par des éléments du M23 et des Forces de Défense Rwandaises 🇷🇼 dans le territoire de Rutshuru. Cet acte reflète une nouvelle fois la barbarie à laquelle le peuple congolais est confronté depuis trois décennies.
La situation sécuritaire ne cesse de se détériorer sur le terrain, et les populations de l'Est de la RDC continuent de payer un lourd tribut. Pendant ce temps, les rebelles poursuivent leur progression jusque dans de nouvelles localités du Sud-Kivu. Les espoirs placés dans les prétendus cessez-le-feu issus des accords de Washington et de Doha se sont avérés n'être qu'une façade qui ne fait qu'endormir la vigilance internationale et laisser le champ libre aux agresseurs, pendant que Kinshasa s'obstine dans une série de tâtonnements sans fin, semblant incapable d'appréhender la mesure de l'enjeu.
Personne ne viendra sauver le Congo à notre place. Combien de Congolais devront encore être sacrifiés pour que la classe politique congolaise prenne conscience et transcende les intérêts partisans afin de se dresser en rempart face à ce projet d'extermination de notre peuple et de balkanisation de notre pays ?
En 2009, à fleur d'âge (26 ans) une jeune femme quitte tout pour servir en Afrique de l’Est. Direction kigali, au rwanda, pour débuter son parcours au sein de la GIZ, l’agence allemande de coopération internationale.
En 2011, elle retourne au Congo, à Goma, cette terre de feu et de souffrance. Elle y rejoint Oxfam pour défendre les civils. En 2012, en pleine crise du m23, elle prend la tête d’un programme de protection humanitaire. Elle se bat, sur le terrain, pour la vie des autres.
Son engagement l’emmène aux Nations Unies : d’abord à la Monusco, ensuite à la Minusca en Centrafrique. En 2019, à Nairobi, elle devient assistante spéciale de l’envoyé de l’ONU pour les Grands Lacs. C’est là qu’elle croise pour la première fois le regard de Félix Tshisekedi.
Mais Thérèse ne s’arrête pas là. Elle rejoint ensuite le groupe Meta (Facebook) où elle dirige les programmes de gestion des crises et des élections en Afrique subsaharienne. Elle y apprend les outils du monde moderne, elle affine sa vision.
Et en 2024, contre toute attente, elle est appelée à servir son pays au plus haut niveau : Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie. Peu connue du grand public, sa nomination surprend. Mais elle incarne le renouveau, la compétence, la rigueur et la voix douce mais ferme du Congo que nous voulons nouveau.
Face à la crise dans l’Est, elle se dresse. Elle dénonce le rwanda, interpelle l’ONU, mobilise les chancelleries. Une voix calme, mais déterminée. Une femme qui parle clair dans un pays confus.
Aujourd’hui, Thérèse Kayikwamba Wagner @kayikwambaT représente une nouvelle génération : celle qui allie terrain, intelligence, technocratie et courage politique. Quand c'est bien, c'est bien.
Tribune libre 95
Réponse à l’ hon Félix KABANGE NUMBI
Cher Collègue,
Votre réponse à ma lettre ouverte adressée au président Kabila m’honore en ce qu’elle atteste que la plume, lorsqu’elle est guidée par la conscience nationale, continue de déranger les certitudes figées. Je salue votre ton courtois, même si, par endroits, il cède à la tentation de l’amnésie sélective et de l’inversion des responsabilités. Je me permets donc de vous répondre, non pas dans l’esprit d’un duel oratoire, mais dans celui d’un échange d’idées entre hommes d’État épris de vérité et de destin commun.
Vous affirmez que le président Kabila demeure un homme de paix. Je veux bien vous croire. Mais dites-moi : Comment peut-il s’indigner des sanctions contre ceux qui sèment la mort à Goma sans, au préalable, dire un seul mot sur les massacres de civils congolais, les viols, les déplacements de populations et les violations répétées de notre intégrité territoriale par le Rwanda ?
Il a choisi de condamner les sanctions infligées aux agresseurs mais s’est tu sur les souffrances du peuple .
Ça s’apparente à une forme de parti pris implicite et une bienveillance suspecte .
Vous rappelez que le président Kabila a combattu le M23 en 2013. Fort bien. Mais, dites-moi, que s’est-il passé entre 2013 et 2025 pour qu’il adopte aujourd’hui une posture de compréhension , voire de complaisance à son égard ? Ce mouvement est-il devenu fréquentable du seul fait que le Rwanda l’utilise pour agresser notre pays sous le mandat d’ un autre président ? Est-ce là l’idée que vous vous faites de la stabilité républicaine ?
Vous parlez de menaces sur la sécurité du président Kabila. Mais si réellement il s’est exilé par crainte, pourquoi revient-il précisément par l’Est, théâtre de l’instabilité la plus grande ? Cette contradiction est criante : ou bien il fuyait la menace, ou bien il était allé se préparer pour venir l’affronter. Ce retour annoncé par l’ Est alors que cette partie du pays est partiellement occupée par des forces hostiles à la République, n’est pas neutre. Il a une valeur symbolique. Et les symboles, en politique, sont parfois plus éloquents que les discours .
Vous chargez le président Tshisekedi de l’insécurité dans l’Est. Mais, soyons honnêtes : qui a intégré les rwandais dans l’armée congolaise ? Qui a signé les accords de Nairobi en 2009, réintégrant le CNDP, fils du RCD et petit-fils de l’ AFDL ,l’ancêtre du M23, dans nos FARDC ? Qui a laissé se tisser des réseaux d’infiltration dans les services ? Ce mal ne date pas d’hier. Ce que le président Tshisekedi combat aujourd’hui, c’est un cancer que les années du pouvoir AFDL a légué à la mère patrie. Et il le combat avec courage, sans pactiser avec l’ennemi, sans trahison, sans duplicité.
Ma lettre ouverte à JKK n’était ni un procès, ni un pamphlet. C’était un appel à la grandeur. Un appel lui adressé pour qu’il suive la voie d’Obasanjo, de Mbeki, de Chissano… ces anciens chefs d’État devenus médiateurs de paix.
Vous auriez pu saluer ce vœu au lieu de le travestir. Car ce que je refuse, c’est qu’un homme qui a dirigé ce pays pendant dix-huit ans finisse par se faire l’avocat d’un groupe qui viole ses frontières, ses lois, ses femmes et ses villages au risque d’en être finalement comptable au même titre qu’eux. Déjà accusé d’être le véritable leader de ce mouvement, il aurait du s’en démarquer lors de ses sorties médiatiques. Hélas !
Vous m’avez écrit pour défendre un leader . Moi, je vous réponds pour défendre la nation. Vous avez convoqué le passé pour justifier le présent. Moi, je convoque l’avenir pour préserver la mémoire. Je réaffirme que le Congo ne se reconstruira pas dans les collines de l’Est, mais dans la vérité, le courage et l’unité.
À chacun de choisir son camp. Moi, j’ai choisi celui de La Défense de la patrie sans faire l’apologie des hommes, soient-ils leaders de nos familles politiques.
Avec respect, fermeté et espoir,
Hon. Steve Mbikayi Mabuluki
Tribune libre 93
Lettre ouverte à Joseph Kabila Kabange
Excellence ,
L’ honneur d’ un ancien Chef d’ État ne réside pas dans l’ombre des collines de l’ Est , mais dans la lumière du rôle de sage.
Je prends la plume avec un profond sentiment de gravité et d’inquiétude, mêlé d’un devoir moral que m’impose ma qualité d’homme d’État, mais surtout de citoyen qui aime ardemment ce pays que vous avez eu à diriger pendant près de deux décennies. Des rumeurs persistantes, des silences lourds ,des signes troublants !
Votre long séjour à l’étranger, assimilé par beaucoup à un exil volontaire, votre intention supposée de rentrer par l’Est ,plus précisément par Goma , région ravagée par la guerre, et vos récentes prises de position qui laissent entrevoir une certaine accointance et bienveillance envers le M23, ont fini par installer un malaise dans les esprits. Certains vont jusqu’à suggérer que vous seriez, dans l’ombre, le véritable maître de ce mouvement rebelle.
Je vous écris, non pour accuser, mais pour alerter. Non pour juger, mais pour conseiller. Non pour polémiquer, mais pour espérer encore.
Excellence,
Peut-il être profitable, pour un ancien PR de porter la veste d’un chef rebelle, fût-ce en silence ou par procuration ? Peut-on avoir incarné l’État et, un jour, prendre le risque de le trahir ? L’histoire de ce monde est sévère avec ceux qui se sont laissé emporter par les passions tristes : la rancune, la vengeance, l’amertume.
Le monde n’a presque jamais connu de chef d’État revenu vers sa patrie par les armes, sans y laisser son honneur et parfois son destin. On évoquera peut-être Charles Taylor ,l’ ancien président libérien devenu chef de milice ,mais il a fini ses jours politiques devant le tribunal spécial pour la Sierra Leone . Il inspire la tristesse et l’ embarras. Un exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
En Afrique comme ailleurs, la tradition consacre plutôt une autre figure: Celle de l’ancien président transformé en sage . On pense à Olusegun Obasanjo , médiateur de paix en Afrique de l’ Ouest ,à Joaquim Chissano au Mozambique, devenu homme de dialogue, ou encore à Thabo Mbeki , artisan discret de la résolution de conflits au Soudan et ailleurs.
Ces hommes ont compris que la grandeur ne se conquiert pas seulement au pouvoir, mais dans l’attitude qu’on adopte une fois celui-ci quitté.
Votre rang de sénateur à vie vous place au-dessus du tumulte. Vous n’avez ni été poussé à l’ exile, ni poursuivi, ni réduit au silence. Pourquoi alors, choisir le chemin des montagnes et des collines de l’Est, fief d’une rébellion honnie par le peuple congolais ? Pourquoi descendre dans l’arène sombre des règlements de compte, quand vous pouvez être cette voix de sagesse que le Congo attend ?
Je ne crois pas que l’ancien président que vous êtes veuille finir comme un aventurier de l’ombre. Je veux croire que vous avez encore à cœur l’intérêt supérieur de la République. Et si, d’aventure, la douleur ou la frustration vous anime, je vous supplie de la transformer en hauteur morale. Ce que vous ne pouvez plus obtenir dans les urnes, vous ne l’obtiendrez jamais dans les forêts de Rutshuru. Et ce que vous pourriez perdre dans une aventure hasardeuse, c’est le capital moral que des années de pouvoir vous ont donné.
Je vous conjure de renoncer à toute tentation de la rébellion. Le Congo a besoin de paix. Il a besoin d’hommes de sagesse. Il a besoin d’un Kabila nouveau, élevé au-dessus des querelles, dépositaire d’une parole rare et précieuse. Devenez ce patriarche respecté que l’Afrique pourra consulter. Offrez à votre nom le destin d’un bâtisseur de paix, et non celui d’un stratège de l’ombre.
L’Histoire vous regarde. Elle vous attend. Elle espère encore vous accueillir par la grande porte.
Le Congo vous observe, l’Afrique vous interpelle, et l’histoire attend votre choix. Méditez.
Avec tout le respect dû à votre rang, et tout l’amour que je porte à la République,
Hon. Steve Mbikayi
L’opposition exige un accord politique issu du dialogue des évêques avant d’intégrer le gouvernement d’union nationale. Un mélange des genres !
Dans notre culture politique, un tel accord n’a de sens que lorsque le pouvoir en place manque de mandat populaire. Ce fut le cas à la CNS, à Sun City, au dialogue de l’UA et de la CENCO.
Mais , demander à un président fraîchement réélu de remettre en cause sa propre légitimité pour partager son pouvoir ? De l’utopie pure !
Pas de confusion. Fatshi ne propose pas un partage du pouvoir, mais une ouverture. Aux plus habiles de saisir la balle au bond. Sinon, que diront-ils si demain, un accord est conclu entre Fatshi et les rebelles sans eux ?
Ils n’auront que leurs yeux pour pleurer.
Quand on confond la politique avec la philosophie, on finit par disparaître. L’histoire du G14 est là pour le rappeler : les très célèbres Me Kinkela, Dr Kabamba, Dr Sonji et consorts, plus philosophes que politiques, ont disparu de la scène. Beaucoup d’opposants actuels suivent leurs traces… avec le même destin en vue.
Qu’ils se ressaisissent .
« S’il gagne la chambre basse, Donald Trump aura tout simplement dans sa main… le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. » @FRANCE24 @France24_fr