Nous ne sommes plus à l’époque de Pierre Nkurunziza, où certains pensaient pouvoir tenter un coup d’État, ni à celle de Joseph Kabila, où l’on pouvait franchir les frontières de la RDC en toute impunité.
Le monde entier sait désormais que vous n’êtes pas un libérateur, mais un prédateur et un pillard (Kagame), notamment grâce au plaidoyer remarquable de Madame Thérèse Kayikwamba Wagner.
À l’issue d’une audience accordée aux représentants des principales confessions religieuses du pays, ce vendredi 17 juillet 2026, à la Cité de l’Union africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a annoncé l’organisation d’un dialogue national inclusif, apaisé et résolument républicain, destiné à consolider la cohésion nationale dans le respect des institutions et de la Constitution.
Au nom de la délégation, le cardinal Fridolin Ambongo a déclaré : « Nous nous réjouissons de cette annonce et exprimons notre gratitude au Chef de l’État. » Selon lui, cette initiative concrétise les efforts engagés par le Président de la République en faveur de la paix, de la cohésion nationale et du renforcement de l’unité du pays.
La rencontre a réuni les principales figures des grandes communautés religieuses de la RDC, notamment Mgr André Bokundoa, de l’Église du Christ au Congo (ECC) ; l’archevêque Ejiba Yamampia, de l’Église de Réveil du Congo (ERC) ; le cheikh Abdallah Mangala, de la Communauté musulmane ; Mgr Donatien Nshole, porte-parole de l’Église catholique ; ainsi que le pasteur Éric Senga, porte-parole de l’ECC.
#Flash : À l’issue d’un entretien qu’il a accordé aux chefs des confessions religieuses ce vendredi à la Cité de l’Union africaine, le Président de la République, Félix Tshisekedi, vient d’accorder son feu vert pour la tenue d’un dialogue national inclusif (…); d’autres détails dans un instant. (Photo d'archive).