Ça n'engage qu'elle. Cet état imaginaire de soit disant azacons n'existe pas et n'existera jamais. On verra bien ou va t'elle en procurer. Et aucun pays au monde ne va accepter de te décerner une nationalité te voyant dechirer le plus précieux document de voyage. Malade
𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨�� 𝐅𝐚𝐭𝐢𝐦 𝐖𝐚𝐥𝐞𝐭 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐢𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞𝐧 ?
Fatim Walet une femme azawadienne, en train de déchirer son passeport malien. Ce geste n’est ni un coup de colère gratuit, ni une provocation. C’est un acte politique, assumé et profondément symbolique.
Fatim Walet ne se reconnaît plus comme Malienne. Et elle a ses raisons.
𝑷𝒓𝒆𝒎𝒊𝒆̀𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 : 𝒍𝒂 𝒎𝒆́𝒎𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒓𝒊𝒎𝒆𝒔.
Pour elle, et pour une grande partie de la population civile de l’Azawad, l’État malien est associé aux exactions commises par son armée et ses supplétifs contre les civils. Exécutions sommaires, déplacements forcés, villages brûlés : ces traumatismes ont brisé le lien de confiance entre une partie des populations du nord et Bamako. Quand l’État que représente un passeport est perçu comme l’auteur des violences subies, porter ce document devient insupportable.
𝑫𝒆𝒖𝒙𝒊𝒆̀𝒎𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 : 𝒖𝒏𝒆 𝒊𝒅𝒆𝒏𝒕𝒊𝒕𝒆́ 𝒏𝒊𝒆́𝒆.
Fatim se définit d’abord comme Azawadienne. L’Azawad a une histoire, une culture, une langue et des revendications politiques propres. Se sentir Azawadienne, c’est revendiquer cette appartenance. Continuer à se présenter avec un passeport malien, c’est accepter une identité politique qu’elle rejette après tout ce qui s’est passé.
𝑻𝒓𝒐𝒊𝒔𝒊𝒆̀𝒎𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 : 𝒍𝒂 𝒓𝒖𝒑𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒔𝒚𝒎𝒃𝒐𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆.
Déchirer un passeport, c’est déchirer le contrat tacite entre un citoyen et son État. C’est dire : "Je ne veux plus être représentée par ce drapeau, ni protégée par ces institutions tant qu’elles n’assument pas leur responsabilité envers les victimes." C’est un cri de dignité. Un refus de porter l’étiquette de celui qu’on considère comme bourreau.
Le geste de #Fatim #Walet ne règle pas le conflit. Mais il le rend visible. Il rappelle que derrière les discours officiels, il y a des femmes et des hommes qui ont payé un prix très lourd et qui demandent à être reconnus dans leur vérité et dans leur identité.
Déchirer ce passeport, pour elle, c’est choisir de ne plus se taire. C’est affirmer : je suis Azawadienne, je suis victime, et je ne porterai plus le document de ceux que je tiens pour responsables.
Afrique mon Afrique.
350.000$ où 350.000fcfa ?
Entre l'entrepreneur et les autorités il y a certe connivence.
L'entrepreneur ou l'ingénieur est serein et l'autorité semble inspecter et apprécier. Svp remettez l'argent du public 😁😁😁
Bakan 350 Bin Dolar'lık Köprüyü İnceliyor!
"Uganda hükümetinden bir bakan, yaklaşık 350 bin dolara mal olacağı söylenen köprü projesini yerinde inceledi."
Gördükleri karşısında şok olan Bakan izliyoruz 👇