Hier à Strasbourg, une députée grecque a fait en 76 secondes ce que des centaines d’élus n’osent pas faire en cinq ans.
Elle s’est plantée devant Ursula von der Leyen et elle a dit la phrase que tout le monde entend dans la rue et presque personne dans l’hémicycle :
« Madame von der Leyen, il n’y a pas de plus grande raciste contre les Européens que vous. »
Ensuite elle a listé le logiciel.
L’Europe inondée de migrants illégaux. L’argent public qui paie l’installation. Les quartiers qui se déchirent. Les usines qui ferment par centaines de milliers d’emplois. Les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs broyés. La famille traditionnelle comme variable d’ajustement. Le « Green Madness ». Et, pour consoler, des pailles en papier, des bouchons attachés et une parade.
Ursula était assise. Elle n’a pas répondu.
Ce n’est pas un clash. C’est un diagnostic.
On gère l’Europe comme une résidence secondaire. On invite qui on veut. On taxe la famille qui habite là depuis toujours. On ferme l’atelier. Puis on explique aux enfants que s’ils protestent, c’est qu’ils ont un problème moral.
Le racisme dont elle parle n’est pas une injure de tribune. C’est une inversion. Les peuples d’origine deviennent le risque. Le projet devient la vertu. Quiconque défend une frontière, une usine ou une école devient le suspect.
J’avais fait un sondage. 3 000 votes. 98 % voulaient qu’elle parte.
Ce n’est pas un échantillon scientifique. C’est un thermomètre. Les peuples n’ont plus besoin d’un communiqué pour savoir ce qu’ils vivent.
Le vrai scandale n’est pas qu’une Grecque ait parlé. C’est que le reste de l’hémicycle n’envoie pas le même message le même jour.
Un député isolé fait un clip. Cent députés qui disent la même chose, sans jargon, sans peur du mot « peuple », ça casse le sortilège. Ursula n’est pas le système. Elle en est le visage le plus durable. Tant que le visage change et que le logiciel reste, rien ne change.
Il faut un reset.
Pas un nouveau plan vert. Pas une nouvelle « boussole ». Une rupture nette avec le projet globaliste et l’Agenda 2030 : cette idée qu’une administration peut réécrire les nations, l’énergie, les frontières et la famille depuis un bureau, puis traiter la résistance comme de la haine.
L’Europe n’est pas un tableur. C’est des peuples. Des langues. Des rues. Des métiers. Des enfants qui doivent pouvoir grandir dans un pays qui leur appartient encore.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Elles tuent ensuite ceux qui n’ont pas voté pour elles, mais qui en paient le loyer, l’école et la nuit.
La reconversion est possible. Pour les élus aussi. Le camp n’est pas « aimer ou détester Ursula ». Le camp, c’est construire des nations vivantes ou administrer leur disparition.
Il en va de la survie des peuples européens.
Le 21e siècle n’attendra pas l’hémicycle. Soit les députés montent le ton ensemble. Soit les peuples le feront sans eux.
Et au travail.
Deze video is nu GEBLOKKEERD op Facebook, Instagram en YouTube. Het WEF wil hem gewist hebben, en hun lakeien doen dat graag. Dank aan @elonmusk dat hij niet toegeeft.
Het publiek wil antwoorden.
#boerenprotesten Laat die man uitpraten!! Hij zegt de waarheid hè !! En dat mag niet van de linkse overheid hè!! Mark, geef maar aan wat je van de burger verwacht en we staan 1000% achter je!! Dus geef aan wat je ook van de burger verwacht!! Niet alleen van de boeren
🇪🇺 🇳🇱 De Europarlementariër Christine Anderson (AfD) zegt recht in het gezicht van Ursula von der Leyen:
"Je bent corrupt tot in het kleinste vezje van je wezen."
"Je bent de sloopkogel die alles vernietigt wat de Europese volkeren heeft versterkt."
#sepvanlier Ik blijf hem delen
Zijn 15-jarige dochter is verkracht door een minderjarige Syrische asielzoeker. Haar vader legt de verwoesting van hun familie bloot. De dader loopt vrij rond! De elite kiest asielzoekers boven de veiligheid van onze dochters.
#maashorst#AZC