Tu te lève à 4h du matin pour vendanger et d'un coup ton compteur perd une phase en plein chargement de pressoir.
Le jus coule partout car tu as plus de pompe de transfert 🤬🤬🤬
@enedis_clients@EnedisNelleAqui
J'attends toujours les agents.
Son nom ne vous dit peut-être pas grand-chose : Stanislas Butryn, cet homme exceptionnel avait été décoré pour un acte de bravoure inouï : ramener sur son dos un frère d'armes blessé sous le feu.
Ce héros s'en va encore dans un silence total, aucun mot des médias.
Ne jamais oublier. 🖤
La crise de Ceuta nous oblige à agir.
Une frontière européenne cède, des vies sont perdues. Ce n’est pas une fatalité : c’est un test de notre capacité à protéger notre continent.
Le gouvernement agit. @NunezLaurent a annoncé dès à présent le renforcement des contrôles à la frontière espagnole.
Mais la réponse est aussi et d’abord européenne.
En juin, nous avons fait adopter le règlement sur les retours pour faciliter les expulsions. Il doit désormais s’appliquer sans faiblesse. Nous devons continuer aussi à utiliser nos leviers dans les relations avec les pays de transit et de départ : visas, aide au développement, accords commerciaux.
Une Europe qui protège, c’est une Europe qui lutte contre l’immigration illégale et maitrise ses frontières.
À Ceuta, des dizaines de personnes sont mortes noyées.
J’adresse à leurs proches et leurs familles ma solidarité.
Au gouvernement espagnol : tout notre soutien dans l’épreuve.
Honte au RN et aux macronistes qui n’ont que l’abjection pour réponse face au drame humain.
@MontbrialAvocat article 28 du CFS . un État membre peut réintroduire le contrôle aux frontières pendant dix jours sans notification préalable.
Bien que la réintroduction des contrôles puisse être jusqu’à 20 jours, la durée totale du contrôle aux frontières ne doit pas aller au-delà de 2 mois.
@EyraudVictor L'Europe qui n'arrive plus à protéger ses propres frontières face à un afflux massif depuis le Maroc. Ceuta, c'est le symptôme d'un système à bout de souffle. #Ceuta#Espagne#UE
@lessoulevements C'est grâce aux bassines que le modèle agricole change, camarade.
En sud-Vendée (bassines datant de 2007) la part du maïs a été réduite au profit des légumineuses, du maraîchage et du bio.
C'est l’agence de l’eau qui fait ce bilan :
https://t.co/NbX5xa4e3C
Contrairement à ce que laissent entendre toutes les prises de parole un peu basiques ces temps ci, l’arrêt de la mono culture du pin dans les Landes et en Gironde pose pleins de questions. Ce sont des régions marécageuses et sableuses, on a planté des pins pour les rendre ⤵️
Une fois encore, la vérité est dans le chiffre et non le verbe.
Les bassines ont une capacité de 1,4 Mm3 alors que la rivière le Mignon a un débit moyen de 40 Mm3 par an.
Donc, si on remplit les bassines en période hivernale, quand le débit dépasse largement le débit d’étiage, il n’y a aucun accaparement de l’eau.
Les bassines sont censées irriguer 850 ha . Cela ne représente que 160 litres par m2. L’irrigation d’un sol sec en été doit être de 2 litres par m2. Soit une capacité de 80 jours de sécheresse, moins de 3 mois. C’est très bien dimensionné.
La pollution de la nappe alluviale par l’eau des bassines provenant de la nappe alluviale, ça laisse songeur surtout si la nappe est en liaison permanente avec la rivière qui grouille de bactéries.
Ce n’est pas les coûteuses bassines qui posent problème mais les conditions de remplissage sachant qu’avec de simples précautions, il n’y a aucun problème pour remplir les bassines en quelque semaines hivernales pour l’utilisation durant la sécheresse estivale.
Il faut multiplier les bassines.
@FNSEA@DamienERNST1@fxbellamy
CE QUE J'AI MESURÉ PENDANT CINQ JOURS. Des départs de feu, des puissances en mégawatts, des rotations d'avions, des particules dans l'air. Rien d'inventé : des faits.
CE FEU S'INSCRIT DANS UN CLIMAT QUI CHANGE. Les 24 et 25 juin, la France a connu ses jours les plus chauds jamais enregistrés : 42,5 °C à Bordeaux. Ce n'est pas une opinion, c'est un relevé. Et c'est précisément pour ça que la façon dont on décide compte autant.
ON VOUS OBLIGE À DÉBROUSSAILLER, ET ON VOUS LE REPROCHE. En Gironde, débroussailler autour de sa maison est obligatoire. C'est aussi la mesure la plus efficace qui existe pour qu'une maison résiste au feu. Mais le Conseil d'État a jugé le 6 février dernier que ces travaux peuvent exiger une autorisation spéciale s'ils dérangent des espèces protégées. Deux règles se contredisent : vous êtes en faute si vous ne débroussaillez pas, et vous pouvez l'être si vous le faites. Cinq mois plus tard, 240 maisons ont brûlé.
LA CHALEUR TUE, ET ON LE SAIT DEPUIS 2003. Cet été, 5 764 décès en excès en seize jours. En 2003, environ 15 000. Entre les deux, vingt-trois ans. On a écrit des plans canicule, et on continue de livrer des bâtiments publics, hôpitaux et EHPAD compris, dont le rafraîchissement est le premier poste sacrifié pour tenir un objectif énergétique. L'hôpital n'est pas un lieu de militantisme, c'est un lieu où l'on essaie de survivre.
ALORS ON NE PEUT PAS S'OPPOSER À LA CLIMATISATION. Ni dans les hôpitaux, ni dans les EHPAD, ni chez les gens qui veulent en installer une. En France, cette climatisation tourne à l'électricité nucléaire — la source la plus décarbonée parmi celles qui produisent en continu, sans dépendre du vent ni du soleil. Refuser le froid à ceux qui en ont besoin, dans un des pays qui a l'électricité la plus propre d'Europe pour le produire, ce n'est pas de l'écologie : c'est une position doctrinale qui coûte des vies l'été.
LE NUCLÉAIRE, CONDAMNÉ PAR PRINCIPE. Le GIEC chiffre ses émissions sur tout son cycle de vie à une douzaine de grammes de CO₂ par kilowattheure — au niveau de l'éolien terrestre, et quarante à cinquante fois moins que le gaz. La France lui doit d'avoir l'une des électricités les plus propres d'Europe, et excédentaire : nous vendons régulièrement nos surplus à nos voisins. Il nous donne aussi une indépendance énergétique stratégique, à l'abri du chantage sur le pétrole et le gaz russes. On a pourtant fermé Fessenheim en 2020 sans qu'aucun bilan bénéfice-risque public ait été opposé aux gigawattheures de gaz et de charbon qui ont comblé le trou.
L'ÉCOLOGIE QUI CULPABILISE NE SAUVE PERSONNE. On demande aux gens de faire pipi sous la douche pour économiser une chasse d'eau, alors que cela n'a factuellement aucun effet sur le problème. Mais ça donne bonne conscience à celui qui prescrit, et à celui qui obéit. Cette écologie-là a un avantage : elle ne coûte rien à ceux qui la prescrivent. Elle a un défaut : elle ne résout aucun problème, et elle épuise le consentement du public pour les mesures qui, elles, comptent.
Puisque l'on parle de Bordeaux et de la Gironde :
L'EXEMPLE DU VOL BORDEAUX-ORLY. Depuis le décret du 22 mai 2023, la ligne aérienne Orly-Bordeaux est interdite pour promouvoir le train. Mais le vol Bordeaux-Roissy reste autorisé, pour un temps de trajet quasi identique — parce que la gare de référence retenue est celle de l'aéroport, et parce que les vols en correspondance sont exemptés. Même trajet, même avion, même carbone : une mesure absurde, mais qui donne bonne conscience. Laissons les gens choisir Orly ou Roissy. Si l'avion est vraiment moins compétitif que le train en prix comme en temps, la ligne mourra d'elle-même. Interdire l'une et autoriser l'autre, ce n'est pas de l'écologie, c'est de la démagogie verte — du greenwashing politique, qui fait marquer des points en campagne et en fait perdre sur les vrais problèmes.
CE QUI MANQUE À TOUTES CES DÉCISIONS. Une seule chose, et c'est la même à chaque fois : une analyse bénéfice-risque (une demarche scientifique). La médecine ne s'en dispense jamais. On n'y interdit pas un traitement parce qu'il présente un risque ; on compare ce risque au bénéfice, et au risque de ne rien faire. Un médicament qui, pendant ses essais, s'est révélé mortel pour une poignée de patients peut être autorisé — non pas contre ces quelques-là, mais parce qu'il en sauvera des millions d'autres. L'aspirine provoque chaque année des hémorragies digestives mortelles : elle reste en vente libre, parce que le bénéfice écrase le risque. Et prenez la cacahuète : elle ne sauve personne, et l'allergie qu'elle déclenche tue. On ne l'a pas interdite pour autant — on étiquette, on informe, on met de l'adrénaline à portée de main. Voilà ce que c'est, gérer un risque plutôt que se rassurer. En politique environnementale, on invoque le principe de précaution parce qu'il donne l'impression de prendre une part active à la solution — très utile pour un responsable politique — alors qu'en réalité on creuse le problème. Le risque de l'action est scruté ; le risque de l'inaction, jamais chiffré.
CE QUE JE DIS VRAIMENT. Ceux qui se drapent aujourd'hui dans un bandeau écologique font beaucoup de mal aux mesures qui nous feraient réellement avancer. En médecine, on a un nom pour ça : le retard de soin. Ce n'est pas le traitement qui tue, c'est le temps perdu avant de le donner. Le climat mérite mieux que des symboles.
La BA de Cazaux, plus près des incendies, s'est équipée en urgence de capacités de stockage de retardateur et de système de pompage compatible avec le kit de largage de l'A400M de 20 tonnes:
L'aménagement logistique de la Base aérienne 120 de Cazaux s'est fait en urgence absolue à partir du 17 juillet 2026 (date de la signature de la convention ministérielle avec Airbus) pour être totalement opérationnel le samedi 25 juillet 2026 lors du premier largage réel de l'A400M.
Mais cet A400M (indicatif BLADE38, immatriculé F-RBAX) n'est pas basé à Cazaux. Il s'agit d'une campagne d'expérimentation opérationnelle en conditions réelles (signé le 17 juillet 2026) qui doit duré plusieurs semaines.
Ses largages actuels sur la Gironde servent de "test grandeur nature".
L'appareil effectue ses rotations logistiques et techniques principalement depuis la Base aérienne 125 d'Istres-Le Tubé, là où se trouvent la direction générale de l'armement (DGA Essais en vol) et les infrastructures d'Airbus pour que les tests, contrôle... En vue de sa certification en configuration bombardier d'eau.
Si les incendies majeurs persistent dans le Sud-Ouest et qu'il obtient sa certification en configuration bombardier d'eau et que la capacité logistique au sol de la BA 120 de Cazaux (citernes et pompes) est pleinement validée, l'appareil pourra alors y être déployé temporairement pour éviter les longs trajets de liaison depuis Istres.
Spécificités techniques et quantitatives de l'installation en urgence de la BA de Cazaux:
- Les dates clés de l'installation
. 17 juillet 2026 : Signature officielle du protocole d'expérimentation opérationnelle entre les ministères et Airbus. Début de la reconfiguration logistique au sol.
. 25 juillet 2026 : Arrivée de l'appareil sur le tarmac de Cazaux à 15h00 et premier largage opérationnel à Lacanau le jour même.
- Quantités de stockage (Cuves)
. Capacité requise : Pour alimenter les rotations d'un avion absorbant 20 000 litres (20 tonnes) par passage, la base s'appuie sur des citernes tampons de retardateur.
. Volume installé : Les pélicandromes de cette envergure déploient des stockages mobiles ou fixes d'une capacité minimale de 60 000 à 100 000 litres de produit pur et dilué afin de garantir l'autonomie de plusieurs rotations successives sans rupture de charge (sachant qu'un seul plein consomme l'intégralité de la cuve amovible du géant d'Airbus).
- Débit des pompes de ravitaillement
. Temps de charge cible : Le cahier des charges impose un remplissage complet de la cuve XXL en moins de 10 minutes au sol.
. Débit technique : Pour injecter 20 000 litres en moins de 10 minutes, la base utilise des motopompes à haut débit et haute pression délivrant au minimum 2 000 à 3 000 litres par minute (soit un débit supérieur à 120 m³/h), connectées simultanément à l'appareil via des vannes de remplissage rapide au sol.
Je n’en peux plus de lire que Amir est gentil et pour la paix et que donc il ne mérite pas d’être boycotté, depuis quand il faut un certificat de moralité pour avoir le droit de se produire sur une scène en France? C’est valable pour tout le monde ou juste pour les juifs ?
Si tu boycottes un dîner chez ta belle-famille, tu ne viens tout simplement pas.
Si tu viens pour tarter ton beau-père et immoler ta belle-mère (ou l'inverse), ça ne s'appelle pas un "appel au boycott".
Les mots ont un sens.