3 janvier 2011. Montpellier. Pierre, 23 ans, habite avec son papa, Jean-Roch. Le jeune homme est passionné d’histoire. Il suit de brillantes études dans ce domaine.
Des bruits de vitres brisées viennent rompre la quiétude qui règne en cette fin de soirée. Surpris, Jean-Roch et Pierre observent ce qu’il se trame depuis le balcon.
C’est là qu’ils s’aperçoivent qu’un adolescent est en train de piller les voitures stationnées sur le parking en bas de leur immeuble.
Aussitôt, ils descendent pour arrêter l’individu, qui a déjà fracturé cinq voitures.
Le voleur s’appelle Saïd N. Il n’a que 16 ans, mais est très violent. Alors que Pierre et son papa approchent, il dégaine un couteau à cran d’arrêt.
Il poignarde d’abord Jean-Roch au niveau du cou.
Puis il se jette sur Pierre et lui plante son couteau en plein cœur, à deux reprises, avant de prendre la fuite.
Gravement blessé, Jean-Roch a juste le temps de prendre son fils dans ses bras. Pierre succombe quelques secondes plus tard.
Alors que le père de famille est emmené à l’hôpital, la police découvre un téléphone volé sur les lieux du crime.
Ce dernier contient des photos du meurtrier. Mais le temps de remonter sa piste, Saïd N. a fui la France avec l’aide de toute sa famille.
Sa mère, son frère et sa sœur ont brûlé les preuves, tandis qu’il fuyait vers l’Algérie.
Là-bas, il finit par être arrêté. Mais l’Algérie refuse de l’extrader et décide de le juger sur place.
Il ne sera condamné qu’à dix ans de prison et sera libéré au bout de huit ans.
En 2019, il est de retour à Montpellier. Il est interpellé, mais rapidement libéré sous contrôle judiciaire, et s’installe à 300 mètres du lieu où il a tué Pierre.
Depuis, la famille de Pierre se bat pour que son meurtrier soit aussi jugé en France.
N’oublions jamais Pierre Hibon-de-Frohen.
« Un des problèmes de la fête de l’Huma, c’est que c’est la fête de la gauche blanche ! Et j’aurais pu parler des Amphis de la France Insoumise, ça me fait honte. »
Danièle Obono à la table ronde organisée par « Nous Toutes » 93 à la Fête de l'Humanité.
@miingoxll@FrenchBrepublic@duralexsl Non non ,tu a l'interview en ligne si tu veux ,c'est exactement ce qu'il dit,en effet il est pas musulman,c'est un supremaciste noir
L'histoire poignante de Msurshima Apeh 🇳🇬😔
Msurshima Apeh est une survivante du massacre terroriste tragique de Yelewata survenu dans l'État de Benue, au Nigeria, dans la nuit du 13 au 14 juin 2025.
Elle résidait alors dans un camp de personnes déplacées internes à Yelewata, un refuge précaire où des centaines de familles, principalement chrétiennes et issues de communautés agricoles, avaient trouvé abri après des violences antérieures nées des conflits opposant éleveurs peuls et agriculteurs.
Ce soir-là, vers 21 heures, alors que le calme de la nuit enveloppait le camp et que ses occupants dormaient profondément, des hommes armés, soupçonnés d'être des miliciens peuls, firent irruption avec une violence implacable. Ils verrouillèrent les sorties, déchaînèrent des rafales d'armes automatiques et maniant des machettes, massacrèrent sans pitié les habitants. Une fois leur œuvre de mort accomplie, ils aspergèrent les bâtiments d'essence et y mirent le feu, transformant le refuge en un enfer ardent.
Dans ce chaos indicible, Msurshima Apeh parvint à s'échapper en escaladant un arbre voisin, où elle se cacha, le cœur brisé. De sa cachette perchée, elle assista, impuissante et déchirée par la douleur, à l'égorgement de ses cinq enfants qui pleuraient en contrebas, appelant leur mère dans l'obscurité.
Elle s'enfuit ensuite dans la brousse environnante, restant tapie dans les fourrés jusqu'à l'arrivée des secours tandis que son mari était exécuté. Par la suite, elle fut relogée dans un autre camp pour personnes déplacées, portant en elle le poids éternel de cette perte inimaginable.
Le 20 novembre 2025, Msurshima Apeh témoigna par visioconférence devant le Congrès des États-Unis, plus précisément devant la sous-commission de la Chambre des représentants sur les affaires africaines. Cette audition examinait la décision du président Donald Trump de replacer le Nigeria sur la liste des « Countries of Particular Concern » (pays particulièrement préoccupants), en raison de graves persécutions religieuses.
Son récit, chargé d'une émotion profonde et sincère, bouleversa les parlementaires américains et fut largement diffusé par les médias nigérians et internationaux. Elle décrivit avec une précision poignante les affres de cette nuit fatale, soulignant particulièrement l'horreur d'avoir vu ses enfants se faire massacrer sous ses yeux.
Ce massacre, dont le bilan oscille entre 59 morts selon les chiffres officiels et plus de 150 à 200 selon les survivants et les organisations humanitaires, s'inscrit dans une série tragique de conflits dans la « Middle Belt » du Nigeria. Ces affrontements opposent fréquemment des communautés chrétiennes sédentaires à des éleveurs nomades musulmans et des terroristes islamistes.
L'histoire de Msurshima Apeh est devenue un symbole poignant des souffrances endurées par tant de victimes innocentes, illuminant cruellement les enjeux de sécurité, de liberté religieuse et d'impunité qui gangrènent cette région du Nigeria.