"Le centrisme, c'est le vichysme en temps de paix", disait le dirigeant du parti gaulliste du temps de Général de Gaulle (Alexandre Sanguinetti, secrétaire général de l'UDR).
Soutien à ce confrère qui n’a fait que son job en rappelant l’enseignement de l’Eglise sur la #findevie . M @VigierPhilippe …votre loi passera peut-être, mais l’Eglise continuera à prêcher librement, même et surtout face aux puissants de ce monde …
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Depuis des mois je lis et j’entends que Bardella était un meilleur candidat que Marine Le Pen, sondages à l’appui.
Ceci ne m’a jamais convaincu. Je me souviens qu’en 2012 à la même période, un sondage donnait MLP en tête au 1er tour, et j’entendais autour de moi beaucoup de gens dire « MLP c’est pas son père je vais voter pour elle » : les mêmes gens finissaient par voter Sarkozy, et le FN finit troisième.
Comme Marine en ce temps-là, Bardella bénéficie d’un état de grâce car il n’est pas le patron : ce n’est pas lui qui fait office de paratonnerre depuis des années. S’il avait été candidat il en eût été autrement : on aurait pointé ses faiblesses, on lui aurait rappelé sans cesse à lui aussi les condamnations de MLP et du parti, sans compter la sienne qui pourrait advenir.
Une présidentielle n’est pas une élection européenne, vote défouloir sans conséquence : elle comporte de véritables enjeux et une victoire RN représente un réel danger pour ceux qui se partagent le gâteau depuis 50 ans. Ils seront prêts à tout pour conserver leurs prébendes, et les affronter nécessite une véritable épaisseur que ne peut avoir, quelles que soient ses qualités, une jeune homme de 30 ans sans enfant qui ne connaît pas grand chose de la vie ni de ses épreuves et dont la principale qualité pour l’instant est d’être bon à la TV. Ça n’était pas sérieux.
Du pur point de vue électoral je pense que Marine était la meilleure candidate. Et pour la même raison si j’étais Reconquête soutiendrais Zemmour et pas Knafo.
Je lis beaucoup de commentaires désabusés sur sa ligne, laissant entendre que Bardella était plus identitaire et droitier. À titre personnel je suis bien en peine de savoir ce que pense Bardella au fond de lui. Mais candidat ou pas, il aurait eu de toute façon à composer avec les marinistes et n’aurait pas « tué la mère ». Rappelons que sa numéro 2 aux dernières élections était la patriote algérienne Malika Sorel…
Tout au plus le côté jet-set qu’on lui prête aurait attiré quelques réseaux sarkozystes ce qui aurait plus été une entrave sur le long terme qu’un gage de liberté personnelle. Quiconque veut arrêter réellement l’immigration en France devra savoir -une fois au pouvoir- mettre au pas cette droite d’argent. Je comprends qu’il faille lui parler pour gagner, mais je sens chez Bardella un désir secret de lui ressembler et d’en faire partie.
MLP a le problème inverse : elle méprise la droite tout court, semblant mettre dans le même sac les conservateurs, les libéraux, les gros chefs d’entreprises et les affairistes purs. C’est une républicaine assimilationiste pure, elle s’entoure de gens néfastes et elle n’aime pas les identitaires ni, en général, tous ceux qui ne lui obéissent pas à l’œil et au doigt.
Mais au moins on sait à quoi s’attendre sur sa ligne, la réalité de son courage, sa combativité etc. Son populisme est agaçant car il n’est pas sous-tendu par une pensée lucide sur la situation des finances et de l’immigration, mais il est l’un des ferments pour gagner, car elle a tissé un lien avec les Français que Bardella n’aura sans doute jamais pour des raisons de tempérament. Ceux qui la traitent d’incapable et d’éternelle perdante oublient qu’on a fait ce procès à Chirac et Mitterrand. Gagner une présidentielle nécessite bien plus que le sens du marketing : il faut de l’endurance, de l’épaisseur, de la santé, des nerfs solides.
Pour ces raisons j’estime évident qu’elle était la mieux à même de faire campagne, et, en cas de victoire, la seule à avoir les épaules pour assumer le pouvoir, batailler avec certains lobbies etc.
Quant à avoir la volonté et les capacités de restaurer la famille trad, de libérer l’économie, de redresser les finances publiques, de mener une politique civilisationnelle et d’arrêter vraiment l’immigration, c’est une toute autre question, dont certaines problématiques (natalité, enracinement, activisme politique, éveil des masses populaires) dépendent beaucoup plus de vous que des élections.
Une douzaine de jeunes tabassent « gratuitement » et sauvagement, Matteo*, 14 ans, dans un square à Paris (20e). L'ado a trois fractures, 10 semaines d'ITT, traumatisé il ne sort plus…
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Renforcement des pouvoirs et des moyens de l’Arcom, puis demande adressée à Bruxelles d’autoriser, pendant les campagnes électorales, la suspension de certains algorithmes.
"Ingérence intérieure" est un concept fabuleux pour qualifier l'opposition politique dans le pays.
"Vous n'êtes pas d'accord avec le pouvoir en place, vous êtes une ingérence intérieure, nous devons pouvoir vous réduire au silence au nom de la liberté et de la démocratie".
MLP a une occasion de rattraper l'affaire Chat Control, de se poser en défenseuse des libertés publiques et des internautes, de rajeunir son image, de se recentrer et de préparer son opposition à la loi Aurore Bergé au nom des mêmes principes
https://t.co/9szYPyxUcJ
Sur le périscolaire parisien, il y a deux éléments dont personne ne parle :
- Tous les mis en cause sont des hommes
- Beaucoup d'entre eux (vraiment beaucoup) sont issus de l'immigration
Le scandale dans le scandale.
🔴 La justice administrative annule la présentation obligatoire d’un QR Code pour assister au défilé du 14 juillet. Un camouflet pour l'Élysée et Emmanuel Macron. Une victoire pour les libertés publiques et les Français.
https://t.co/nPGD1LuDds
Si la composition ethnique d’une équipe n’a réellement aucune importance, alors pourquoi la présenter comme une victoire de la diversité ? Pourquoi compter les origines, commenter la couleur de peau des joueurs et s’en servir pour proclamer que la France serait particulièrement ouverte, inclusive et métissée ?
Soit les origines n’ont aucune importance, et l’on cesse alors de célébrer une équipe comme l’incarnation de la diversité. Soit elles en ont une, et il faut accepter qu’elles puissent être observées, analysées et discutées dans tous les sens, pas seulement lorsqu’elles confirment le discours officiel.
En réalité, beaucoup veulent simultanément voir et ne pas voir : voir la diversité pour s’en féliciter, mais devenir aveugles dès qu’il s’agit d’en examiner les causes, les proportions ou les conséquences. Tout le monde est faux-cul là-dessus : le critère ethnique est jugé noble lorsqu’il produit une célébration, et scandaleux lorsqu’il produit une interrogation.
[ÉDITO] À Châteaudun, le maire sermonne le curé pour son sermon anti-euthanasie.
Philippe Vigier a même poussé le culot jusqu’à exiger des excuses publiques. Et puis quoi, encore ?
https://t.co/Y2JeMeEs0F
Regardez la conférence de presse en entier : c’est hallucinant. Ce qui se prépare, dans une concertation entre le PS, le bloc central et LR, constitue un véritable danger pour la liberté d’expression et d'information.
Toutes les mesures de contrôle d’Internet arrivent en même temps, à l’échelle européenne comme nationale. Et lorsque la protection des enfants ne peut plus servir de prétexte, on invoque désormais la lutte contre les "ingérences intérieures", expression hallucinante qui permet de présenter comme une menace extérieure toute contestation politique venue du pays lui-même.
Parler d’ingérence intérieure dans une démocratie est extrêmement grave. Cela revient à présenter des citoyens, des médias ou des partis français comme une menace dès lors qu’ils influencent fortement l’opinion.
Or convaincre, contester le pouvoir et peser sur une élection ne relèvent pas de l’ingérence : c’est l’exercice normal de la liberté politique.
Ce que défendent Laurent Lafon, Agnès Evren et Sylvie Robert est donc gravissime.
Cela heurte tous les grands principes républicains : la souveraineté populaire, puisque l’État prétendrait protéger les électeurs contre l’influence de leurs propres concitoyens; le pluralisme, puisque certains courants pourraient être traités comme des menaces; la liberté d’expression, puisque des comptes pourraient être neutralisés avant même qu’une infraction soit établie et l’État de droit, puisqu’une autorité administrative commencerait par désigner le danger avant l’intervention du juge.
Dans une République, ce n’est pas au pouvoir de décider quelles opinions ont le droit de peser sur une élection. C’est aux citoyens.
C’est comme si le maire de Fontainebleau incendiait lui-même sa ville pour être certain qu’elle échappe au feu.
cc
@BrunoRetailleau@AgnesEvren@L_Lafon@Sy_robert
Cette commission d’enquête a reçu des médias sociaux de gauche et d’extrême gauche, des influenceurs d’extrême centre : ils ont tous eu un super accueil.
J’ai été auditionné : c’était clairement hostile.
On comprend vite contre quel « courant de pensée » ils veulent lutter.