🗞️ “Le Papotin”, journal réalisé par des personnes autistes, est disponible en kiosque depuis janvier 2025.
⏪ Le “journal atypique” est né 35 ans plus tôt, en 1990, à l’hôpital de jour d’Antony, dans les Hauts-de-Seine.
���🚨 Marseille, capitale méditerranéenne où 65 % des cambrioleurs seraient libérés avant même que la procédure judiciaire n’ait le temps de dire “jugement”. Pourquoi ? Pas besoin de chercher loin. D’un côté, un système judiciaire qui rame comme un galérien faute de moyens, et de l’autre, une magistrature qui semble s’être abonnée à la “compassion”, ce doux euphémisme pour éviter de parler d’une justice à géométrie variable. Les prisons sont pleines ? Pas grave, dehors ! Les preuves sont fragiles ? Pas de souci, dehors aussi !
Et bien sûr, cerise sur le gâteau, aucun parti politique n’a le courage d’aborder franchement les vrais problèmes, notamment l’immigration incontrôlée. Trop clivant, paraît-il. On préfère laisser le sujet moisir dans les placards plutôt que de risquer un débat sérieux. Après tout, pourquoi avancer des solutions quand on peut se contenter de stigmatiser ceux qui posent les questions ? Un bon vieux sophisme d’extréminalisation, et hop, on retourne à son petit confort idéologique.
Résultat : une boucle sans fin où la sécurité des citoyens est sacrifiée sur l’autel de l’inaction et des grands discours creux. Mais ne vous inquiétez pas, on nous expliquera que “tout va bien” tant qu’on regarde ailleurs.
Le symptome le plus révélateur de la détestation de la réussite en France est l'indifférence spectaculaire que nous cultivons à l'égard d'un pays qui partage nos frontières et qui n'est ni plus ni moins que l'un des pays les plus prospères et mieux gérés d'Europe.
En France, il y a des partis politiques qui fantasment tantôt sur l'Allemagne, les États-Unis ou, de manière plus originale, sur Cuba ou le Vénézuela.
Mais imiter le pays le plus prospère d'Europe- qui est à nos portes - et qui se distingue par un dynamisme extraordinaire au point que de nombreux Français franchissent la frontière pour bénéficier de salaires bien plus élevés qu'ici? Vous n'y pensez pas !
À chaque fois que la réussite de la Suisse est évoquée, il se trouve toujours un commentateur aigri précisant qu'on ne peut pas comparer la France à un "paradis fiscal", ce qui revient exactement à concéder que la sobriété fiscale est un facteur de prospérité tandis que les enfers fiscaux se sabordent.
Vient ensuite le classique "on ne peut pas tous être des paradis fiscaux, sinon l'avantage d'en être un s'annulerait".
Outre que ce commentaire part de l'erreur que le marché des capitaux est un gâteau fixe qu'il faut se partager et qu'il serait insusceptible de grossir en récompensant davantage le travail et l'épargne (concept inconnu d'un pays qui instaure la corvée faute d'être capable de maîtriser ses dépenses), il ignore également que toute l'Europe était un paradis fiscal à la veille de la première guerre mondiale et que le secret bancaire y était la norme.
Loin d'avoir pris la moindre décision active pour devenir un "paradis fiscal" au regard de nos standards, la Suisse s'est contentée d'augmenter ses impôts plus lentement que ses voisins au cours du XXeme siècle. En raison, il est vrai, de sa neutralité pendant les deux conflits mondiaux, mais aussi de la préservation d'une certaine philosophie libérale que nos médias adorent conspuer.
La réussite de la Suisse qui contraste avec une France en pleine banqueroute interroge donc la plupart des choix politiques et fiscaux des dernières décennies. Des choix que nous nous abstenons d'interroger, non pas par ignorance de l'économie (comme en témoigne la propension des anti-libéraux à imputer la réussite de la Suisse à ses institutions libérales) mais au rapport maladif que nous entretenons à la liberté et l'ambition, que la quasi-totalité de notre littérature assimile à un péché mortel. Car il est entendu que nous aimons beaucoup les pauvres, à condition qu'ils daignent le rester.
"L'homme ivre d'une ombre qui passe
Porte toujours le châtiment
D'avoir voulu changer de place"- Baudelaire.
🇫🇷 En moyenne chaque français cotise 28% de son salaire brut pour percevoir 77% de son salaire brut à la retraite.
🇩🇰 À titre de comparaison, un danois cotise 2 fois moins qu'un français mais perçois une retraite plus élevée.
Selon vous, où est le problème ? 🤔
Assurance chômage : les cotisations sont > aux allocations versées, la dette de l’Unédic = l’accumulation des factures que l’État met à la charge du régime qui consiste à taxer à 25 % ce que l'on met de côté pour les chômeurs !
https://t.co/oizD6bOftm
La petite musique qui assimile les retraités français à des privilégiés à taxer est insupportable à entendre. L’augmentation des charges, l’envolée des prix de l’électricité, du gaz et de l’alimentation ont précarisé des milliers de retraités qui ne s’en sortent plus.
@BFMTV
Jusqu'à 257 000 euros de salaire : comment d'anciens proches de Borloo et du PS se construisent des fortunes sur l'hébergement des migrants via l'association Coallia
https://t.co/Drc7Zw00yR
Je pense à tous ces gens qui crachent sur les vieux qui sont beaucoup trop riches, avec leurs retraites et leurs baraques et tout.
Dans quelques années, une bonne partie d'entre eux va hériter de ces baraques et de ces assurances-vies.
Hâte de les voir tout léguer à la SPA.
Ça commence sérieusement à m'énerver ces "les retraités gagnent plus que les actifs"
Et mer... j'ai commencé à travailler à 20 ans en 1965. Je n'ai jamais eu aucune aide et bonne nouvelle ça n'existait pas !
🚨😮💨Prélèvements obligatoire à 54% : L'impôt peut tuer et ce n'est pas une vue de l'esprit 💀💸
Il paraît qu’en France, on aime la solidarité. Mais quand l’État prélève plus de 54% de ce que tu gagnes, on franchit un cap où la solidarité ressemble à un braquage. Littéralement, ça tue. On ne parle pas seulement de la mort lente du portefeuille, mais bien de la capacité à vivre dignement. L'augmentation des impôts à ce niveau, c'est comme regarder une partie de Monopoly où l'État joue avec ses propres règles : il te fait payer à chaque tour, même quand tu n’as pas passé par la case départ.
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Prenons une analogie actuelle bien parlante : l’histoire de l’Argentine. Tu sais, ce pays où l’inflation frôle les étoiles, et où les prélèvements obligatoires ont atteint des niveaux stratosphériques. Résultat ? Les gens sont littéralement devenus collectivement pauvres. Quand la moitié de ce que tu gagnes s’évapore dans des prélèvements, tu n’as plus assez pour vivre décemment. On dit souvent que l’argent ne fait pas le bonheur, mais visiblement, il fait la différence entre pouvoir manger autre chose que des pâtes.
Si on pousse l’analogie encore plus loin, imagine qu’on te colle un gilet de sauvetage et qu’on t’envoie en pleine mer avec un seul bras libre, l’autre étant utilisé pour remplir les poches de l’État. Bonne chance pour nager ! En clair, plus tu es pressé par l’impôt, plus tu as de chances de te noyer. Et à ce rythme-là, on ne fait pas seulement couler les individus, on emporte avec nous tout le bateau, c'est à dire l’économie du pays.
Ce massacre collectif sous le joug fiscal nous ramène à l’idée de la servitude volontaire chère à La Boétie. Pourquoi un peuple accepterait-il d’être littéralement tué par l’impôt ? L’explication est simple : une lente anesthésie. Quand tu habitues un peuple à des prélèvements constants, il finit par ne plus s’insurger. Il devient passif, voire docile. Il devient, pour reprendre les termes de Nietzsche, "un animal domestique" dans Ainsi parlait Zarathoustra et Par-delà bien et mal. Nietzsche voyait l'homme moderne comme domestiqué, c'est-à-dire soumis aux normes sociales, religieuses et morales qui l'éloignent de son potentiel de dépassement, qu'il appelle le surhomme (Übermensch). En suivant aveuglément les règles de la société, l'homme devient docile, passif, et perd sa force créatrice et instinctive. qui se contente de ce qu’on lui donne après qu’on lui a tout pris.
Et voilà que pire encore, l’État te fait croire que sans ces 54% de prélèvements, tu vivrais dans le chaos, sans routes, sans hôpitaux, sans services publics. Vous connaissez tellement de personne défendant ce système vous accusant d'un manque de compétence au passage pour comprendre les rouages car eux sont des agents de ce propre système ayant été assimilé et ne pouvant être débranché ( pour reprendre l'image du film Matrix).
C’est là que mon raisonnement prend tout son sens : à quel moment l’illusion de la protection devient-elle une justification pour l’oppression ?
En fin de compte, quand un pays passe la barre des 54% de prélèvements obligatoires, ce n’est plus une société, mais une usine à produire des pauvres. Ça tue littéralement le rêve de s’en sortir par soi-même, en te rappelant à chaque fin de mois que ta véritable existence n’a de sens que dans l’équilibre fragile entre ce que tu gagnes et ce que tu rends à l’État. Un bel exemple de la mort par asphyxie fiscale.
Si aujourd'hui vous parvenez à lire ces lignes, c'est qu'il subsiste encore une lueur d'espoir dans ce monde d'abattement.
Je fais le pari de l'intelligence collective.
En France, la reproduction sociale atteint des sommets : 80% des enfants de parents diplômés de l’enseignement supérieur le sont aussi contre 25% pour les enfants de parents non diplômés… https://t.co/P4ZWR2eWpW
🚨👀Mais pourquoi le Capitalisme de Connivence detruit-il une Civilisation ? 📣
Le capitalisme de connivence, c’est l’art subtil de transformer une économie de marché en une pièce de théâtre, où les acteurs principaux ont des rôles réservés d’avance et les autres sont condamnés à jouer les figurants. Imaginez un monde où l’ascension sociale dépend moins du talent que des relations bien placées. Ici, les PDG ne sont pas recrutés pour leur vision ou leur compétence, mais pour leur capacité à fréquenter les bons clubs de golf.
Dans ce grand cirque, l’innovation est applaudie, mais seulement si elle provient des entreprises ayant déjà acheté tous les tickets de la loterie politique. Les start-ups, ces intrépides explorateurs de l’avenir, sont reléguées au rôle de bouffons, écrasés par la bureaucratie réglementaire et des lois aussi alambiquées qu’une partie d’échecs jouée par des poulpes.
Le capitalisme de connivence, c’est aussi cette danse nuptiale entre l’État et les grandes entreprises, un bal masqué où les subventions et les avantages fiscaux sont distribués comme des confettis. Les contrats publics deviennent des chasses gardées, où l’on gagne plus par sa proximité avec les corridors du pouvoir que par la qualité de ses services. Les licitations ne sont qu’une formalité, un défilé de pantins dont les ficelles sont tirées par des lobbies puissants, plus influents qu’un gourou des réseaux sociaux.
La compétition, autrefois reine du bal, est jetée dans les oubliettes. Les monopoles prospèrent, chouchoutés par des lois qui les protègent plus que la cuisinière protège son fameux secret de famille. Les petites entreprises, quant à elles, sont condamnées à survivre dans les marges, priant pour ne pas être avalées par les géants avides.
Les consommateurs, ce chœur silencieux, voient les prix grimper et la qualité stagner, mais qu’importe ! Tant que les actionnaires sont contents et que les dividendes coulent à flots, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Les inégalités se creusent, mais qu’on se rassure : un nouveau centre commercial ouvrira bientôt ses portes pour nous faire oublier nos tracas.
Et pourquoi donc le capitalisme de connivence tue-t-il l’esprit d’entreprise et l’innovation ? Parce qu’il est le royaume du privilège et de la protection, où la réussite se mesure à la longueur de la liste de contacts et non à la valeur des idées. C’est une mécanique bien huilée où les pions restent des pions, et les rois, des rois. Le talent est muselé, l’ambition dévoyée, et le mérite ? Simplement, une illusion pour les naïfs.
Dis moi en commentaire ce que tu en penses...
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L'introduction d'une dose de capitalisation est l'une des réformes les plus importantes pour la France. Non qu'elle résoudra par magie le problème des retraites, qui n'est que le pendant d'un problème démographique, mais parce qu'elle réduira le populisme économique.
Si l'essentiel de la classe moyenne était à la fois salariée et actionnaire, la popularité des programmes économiques démagogiques serait réduite. D'abord parce qu'ils iraient à l'encontre de l'intérêt du plus grand nombre de manière plus directe et immédiatement observable. Mais aussi parce que les français porteraient une plus grande attention à toutes les facettes de leur économie, et en comprendraient donc davantage le fonctionnement.
Ce n'est d'ailleurs pas qu'un problème de répartition contre capitalisation. Même pour leur épargne privée, les français favorisent beaucoup trop les produits sans risque, et donc à très faible rendement, ainsi que les produits à avantages fiscaux. Du coup, ils sont experts en optimisation fiscale. Mais la fiscalité est le résultat de choix administratifs et non le reflet du fonctionnement profond de l'économie. Ainsi, même en tant qu'épargnants, ils ne perçoivent que de manière indirecte et différée les conséquences macroéconomiques des politiques publiques.
Historiquement, la gauche française--à l'exception notable de Jaur��s--se plaint du rendement élevé du capital mais s'est toujours opposée à ce que les salariés en profitent. Pourquoi? Les pavés de Piketty sur r>g devraient s'achever par un plaidoyer pour la démocratisation de l'actionnariat. C'est la démocratisation de l'actionnariat qui élimine l'effet du rendement du capital (r) sur les inégalités patrimoniales.
Je pense qu'il s'agit d'une mélange de puritanisme marxiste mais aussi d'un calcul. Dans un pays d'actionnaires, la gauche et la droite populistes devraient être, par la force des choses, beaucoup plus raisonnables dans leurs programmes économiques. Ce n'est donc pas dans leur intérêt que les électeurs soient actionnaires. Maintenir le sentiment d'une lutte entre classes sociales hermétiques leur est davantage profitable que d'éliminer les distinctions entre travailleurs et propriétaires.