Message de l’ancien parlementaire Thierno @BocoumThierno
« Je m’adresserai aux Sénégalais après le face-à-face entre le président de la République et une presse sélectionnée.
Jummah Mubarack »
#Jubbanti
La Facilité Investissements pour l’emploi lance son 5ème appel à propositions de projets au Sénégal
Les entreprises privées ainsi que les entités publiques et les organisations à but non lucratif peuvent solliciter des subventions pour leurs projets d’investissement. Tous les projets soutenus doivent créer des emplois qui permettent d’accéder au système de protection sociale.
La Facilité Investissements pour l’emploi (IFE) est un mécanisme d’investissement qui intervient dans huit pays partenaires en Afrique en vue d’appuyer la création d’emplois durables et de qualité dans le secteur privé. Les candidatures pour l’appel à propositions de projets au Sénégal peuvent être soumises en ligne (https://t.co/6Ppfe8djnY) du 15 mai jusqu’au 1er juillet 2024. L’appel est accessible à tous les secteurs économiques. Les entreprises privées ainsi que les entités publiques et les organisations à but non lucratif peuvent y participer. Les propositions peuvent concerner aussi bien des initiatives purement privées que des projets d'infrastructures publiques. La Facilité IFE soutient les projets sélectionnés avec des subventions de cofinancement allant de 650 000 euros à 5 millions d’euros par projet.
L’appel à propositions de projets sollicite des candidatures pour quatre types de projets :
1. Projets à but non lucratif sans génération de revenus: Subvention jusqu’à 90 % de l’investissement.
2. Projets à but non lucratif avec génération de revenus: Subvention jusqu’à 75 % de l’investissement.
3. Projets à but lucratif, emplois créés au sein d'entités tierces: Subvention jusqu’à 35 % de l’investissement.
4. Projets à but lucratif, emplois créés au sein de l'entité du candidat: Subvention jusqu’à 25 % de l’investissement.
Il est essentiel que chaque projet contribue à la création d’emplois durables dans le secteur privé et que ces emplois donnent accès au système de protection sociale. Les chances d’obtenir une subvention augmentent si le projet contribue à promouvoir l’emploi des femmes ou à favoriser une transition juste vers une économie respectueuse du climat. L'IFE ne finance que des projets matures qui n’ont pas encore été lancés, et qui offrent des chances raisonnables de durabilité opérationnelle et financière. Les entreprises ainsi que les entités publiques et les organisations à but non lucratif peuvent soumettre leurs notes conceptuelles du 15 mai à partir de 15h00 GMT jusqu’au 1er juillet 2024 à 15h00 GMT. Dans un premier temps, la Facilité effectuera une présélection parmi les notes conceptuelles soumises. Ensuite, les candidats présélectionnés seront invités à soumettre des propositions de projets plus détaillées qui feront par la suite l’objet d’une vérification diligente. Les candidats retenus se verront proposer un contrat de subvention.
Les candidats peuvent contacter le service d'assistance de l’IFE : [email protected] Le Guide d'instruction pour les candidats est disponible dans notre Centre de téléchargement : https://t.co/rsE38jDY5Z
En cas de questions, veuillez consulter notre section FAQ https://t.co/56ACnrcLMS
Si vous ne trouvez pas les informations dont vous avez besoin, veuillez nous envoyer un message à [email protected]
La Facilité Investissements pour l’emploi est un mécanisme d’investissement créé par la KfW Banque de Développement dans le cadre de l'Initiative spéciale « Emploi décent pour une transition juste » du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). L’Initiative spéciale, qui opère sous la marque Invest for Jobs, entend créer, en coopération avec les entreprises, des emplois de qualité? et améliorer les conditions de travail dans ses huit pays partenaires africains.
Pour des informations générales et d’autres informations sur les offres de soutien de l’Initiative spéciale : https://t.co/rc5aNgJnJd
#Senegal
#Kebetu
Le Tribunal correctionnel de Dakar a vidé ce mercredi 8 mai le dossier opposant Cheikh Yérim Seck à l’ex-capitaine de la gendarmerie, Seydina Oumar Touré.
Après avoir statué publiquement, contradictoirement à l'égard de la partie civile[...] , le juge a reconnu coupable Xavier Pryen, responsable des Éditions l'Harmattan, et l'ancien journaliste de Jeune Afrique, respectivement de diffamation et complicité de ce chef.
Les deux prévenus ont été condamnés chacun à une peine de six mois de prison avec sursis.
Le tribunal a reçu la constitution de partie civile de Seydina Oumar Touré et lui a alloué la somme de 5.000.000 FCFA à titre de dommages et intérêts pour toutes causes de préjudice confondues.
Le juge condamne Xavier Pryen et Cheikh Yérim Seck à lui payer ladite somme sous la garantie des Éditions l'Harmattan, civilement responsable, et ordonne la publication de la présente décision dans les quotidiens Walfadjri, L'Observateur et Le Soleil au frais des prévenus.
L'ancien capitaine de la gendarmerie, assisté de son avocat Me Moussa Sarr, a gagné son procès contre l’auteur du livre intitulé « Macky Sall face à l’histoire ». En effet, Cheikh Yérim Seck avait porté des accusations contre M.Touré dans son ouvrage. Ce dernier a sollicité les services de Me Moussa Sarr pour laver son honneur devant la justice.
#Senegal
#kebetu
Cheikh Yérim Seck réagit à sa condamnation : "Je relève appel de ce jugement par défaut"
Ce mardi, Cheikh Yérim Seck et le directeur d'Harmattan France, Xavier Pyren, ont été condamnés pour diffamation à l'endroit de l'ex-capitaine Seydina Oumar Touré, dans l'affaire Adji Sarr - Sonko. Ils ont été condamnés à 6 mois de prison avec sursis et d'une amende de 5 000 000 FCFA. Après ce verdict, le journaliste sénégalais a réagi, dénonçant un jugement rendu par défaut.
"Je prends acte de la décision, rendue ce 8 mai 2024 par le Tribunal de Dakar, nous condamnant Xavier Pryen, directeur de L'Harmattan-France, et moi-même suite à une plainte pour diffamation du sieur Seydina Oumar Touré.
Cette décision a été rendue par défaut, mon avocat, Me Mamadou Guéye Mbow, ayant été empêché de prendre la parole à l'audience. En cause, mon absence pourtant documentée par des éléments que détenait mon avocat et que le tribunal n'a pas souhaité examiner. Tout comme le tribunal n'a pas cru bon de recevoir mes éléments de preuve à l'appui des écrits attaqués en diffamation.
En séjour à l'étranger depuis plusieurs mois pour raisons professionnelles, j'ai décidé de relever appel de cette décision.
Devant la cour d'appel, je ferai prévaloir mes moyens de défense si Dieu, le maître des jours à venir, me Prête vie. Qu'Allah Veille sur nous et sur le Sénégal", a écrit Cheikh Yérim Seck.
#Senegal
#Kebetu
Seneweb a révélé ce dimanche que deux des mis en cause dans l’affaire des «quatre apprentis cascadeurs» ont été arrêtés. Il s’agit de l’un des principaux suspects et du chauffeur du véhicule en question. «Le duo incriminé est en garde à vue dans les locaux de la police de Dakar. Il sera présenté au procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar après enquête», complète le site d’information.
Ce lundi, L’Observateur a révélé les noms des personnes arrêtées (FD, le chauffeur, et MD, l’apprenti), le film de leur arrestation et les déclarations face aux enquêteurs du chauffeur du véhicule de transport en commun et de son patron.
Les enquêteurs du commissariat central ont identifié la voiture à la gare routière de Colobane, samedi 4 mai. Ils effectuent une descente sur place, identifient l’un des quatre «apprentis cascadeurs» et l’interpellent. Ce dernier reconnaît être un des mis en cause lorsque les policiers lui ont montré la vidéo virale. Il est arrêté et conduit au commissariat.
«Le chauffeur réussi à prendre la fuite dès qu’il a senti la présence des limiers sur les lieux», informe L’Observateur, qui ajoute que face à cette situation, les enquêteurs ont arrêté le propriétaire du véhicule, El H. M. K. Le journal rapporte que ce dernier, interrogé au commissariat central, a juré qu’il avait l’intention de virer le chauffeur lorsqu’il a vu la vidéo sur Tik Tok avant de se raviser à la suite de la médiation de l’oncle de ce dernier, qui est son ami.
Le quotidien du Groupe futurs médias (GFM) renseigne que le chauffeur se rendra à la police la nuit de samedi à dimanche. «Il a reconnu les faits qui remontent, selon lui, au 21 janvier dernier, et [précisé] qu’il était en partance pour le village de Ndiaraw, dans la commune de Touba Toul, pour les besoins du baptême du fils d’un de ses collègues. Il a présenté ses excuses, soutenant qu’il n’était pas au courant des agissements des apprentis.»
L’Observateur indique que le chauffeur et l’apprenti sont poursuivis «insécurité du transport et mise en danger de la vie d’autrui» tandis que leur employeur n’est pas inquiété. Les autres mis en cause sont dans le viseur des policiers.
#Senegal
#Kebetu
J’apprends avec une grande tristesse le terrible accident de la route survenu entre Yamong et Mbadianène sur la RN1 non loin de Koungheul.
Je présente mes sincères condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à leurs proches. Je souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Assemblée nationale : le coup de fil de Macky Sall
Lors de la dernière réunion des députés de Benno Bokk Yakaar tenue à l’Assemblée nationale, Abdou Mbow, le président du groupe, et ses pairs ont parlé au téléphone avec Macky Sall. D’après Les Échos, qui donne l’information, l’ancien chef de l’État était en conversation avec un des participants à la rencontre lorsqu’il a demandé à ce dernier que l’appareil soit mis en mode haut-parleur afin qu’ils puissent s’adresser à l’assistance.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le journal rapporte que Macky Sall a distribué des encouragements aux uns et aux autres et fait savoir aux parlementaires Benno que basculer dans l’opposition n’est pas la fin du monde.
Mais si l’on en croit Les Échos, Macky Sall ne s’est pas entretenu au téléphone qu’avec les députés de son camp. Le journal renseigne que récemment, depuis New York, où il séjournait dans le cadre de ses activités d’envoyé spécial du Pacte de Paris, l’ancien chef d l’État s’est entretenu avec certains de ses alliés. C’était, selon le journal, pour «les encourager, les féliciter et leur demander de rester soudés quelle que soit la situation». Il a ajouté à l’attention de ses interlocuteurs, d’après la même source, qu’ils pourront toujours compter sur son soutien.
#Senegal
#Kebetu
Qui est le successeur du général Moussa Fall à la tête des hommes en bleu ? Le journal Enquête a levé le voile sur l’homme aux 35 ans de carrière dans la maréchaussée. Extraits.
1. De numéro 2 à numéro 1
Le général Martin Faye a été nommé à compter du 24 avril haut commandant de la gendarmerie et directeur de la justice militaire. Il remplace à ce poste le général Moussa Fall dont il était l’adjoint. En effet, le général Faye était le haut commandant en second de la gendarmerie.
2. Général depuis trois ans
Le nouveau patron de la gendarmerie a été promu général le 2 mars 2021. Avant de le nommer haut commandant, le président Diomaye Faye l’a fait passer de général de brigade à général de division. Martin Faye a intégré l’armée en 1990 après avoir été reçu au concours d’entrée à l’École nationale des officiers d’active (ENOA).
3. Patron du GIGN
Le successeur du général Moussa Fall «a commandé plusieurs unités opérationnelles» de la gendarmerie. Enquête, qui donne l’information, rapporte qu’il a été pendant six ans à la tête du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), le corps d’élite de la maréchaussée.
4. «Grand professionnalisme»
Selon Enquête, «le général Martin Faye a l’étiquette d’un leader efficace et respecté». Ce militaire marié et père de deux enfants est reconnu «pour son grand professionnalisme et ses compétences».
5. Expérience internationale
Durant sa brillante carrière dans la gendarmerie, le nouveau haut commandant de la gendarmerie s’est distingué sur plusieurs théâtres d’opérations internationales. Sa première mission à l’étranger remonte à 1998, selon Enquête. C’était dans le cadre de l’opération Gabou, précise le journal. Qui souligne que le général Martin Faye est devenu quelques années plus tard «chef des opérations de la composante police de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusma)». «Il a aussi occupé un poste similaire au Congo pendant deux ans», complète la même source.
#Senegal
#Kebetu
Accès aux marchés publics : les nouvelles conditions fixées aux patrons sénégalais
Pour avoir la priorité sur les marchés publics et bénéficier globalement du soutien de l’État, le secteur privé national devra respecter un certain nombre de conditions. C’est ce qui est ressorti de la rencontre entre le patronat sénégalais et le Président Diomaye Faye, selon Source A.
Avant tout, rapporte le journal, les entreprises sénégalaises soumissionnaires aux marchés publics devront respecter les lois et règlements du pays et être en règle avec l’administration fiscale. Ensuite, embraye la même source, elles devront s’engager à respecter les délais de livraison des commandes publiques et garantir leur qualité.
Ce n’est pas tout. Source A informe que parmi les conditions brandies par le chef de l’État figure également la signature d’accords d’entreprise employeurs-employés, qui assure à ces derniers le meilleur traitement possible. Le journal ajoute que le président de la République a aussi demandé à ses hôtes d’être solidaires entre eux et de l’être avec le peuple sénégalais, «qui souffre énormément de l’inflation».
#Senegal
#Kebetu
DCIAQ : Lancement du projet QADoc
Le projet dénommé Capacitation pour l'évaluation et l'assurance qualité des formations doctorales et de la recherche (QADoc) a été officiellement lancé, ce mardi 23 avril 2024 à Dakar.
Comme son nom l'indique, le projet a pour but de garantir la qualité de la formation dans les recherches doctorales. C’est ainsi qu’il cherche à mettre en commun les différentes expertises et expériences pour définir les normes de qualité dans les écoles doctorales et la recherche pour ensuite passer à l’évaluation de ces écoles doctorales pour une amélioration continue de la qualité de la recherche en Afrique. « Nous sommes actuellement à l’ère des accréditations et des certifications des programmes. Il est important que toutes les formations au sein de nos universités puissent atteindre ces standards internationaux leur permettant de répondre aux besoins du monde socioprofessionnel », a souligné le Pr Babacar Faye, représentant le Recteur, Pr Ahmadou Aly Mbaye.
Le projet est né d’un consortium composé d’universités et d’agences nationales d’assurance qualité de trois pays africains que sont le Sénégal (UCAD et UGB), la Guinée et la République démocratique du Congo, mais aussi d’OBREAL, un consortium qui travaille dans la qualité de l’enseignement supérieur en Afrique. Financé dans le cadre du programme Erasmus, le projet est piloté par la Direction de la cellule interne d’assurance qualité (DCIAQ) de l’UCAD avec Pr Maguette Sylla Niang, en collaboration avec l’ANAQ-SUP.
Ainsi, cette initiative devrait aider à créer des référentiels d'évaluation communs pour la formation doctorale, mais aussi le renforcement de la capacité des agences nationales d'assurance qualité ainsi que les universités et ministères.
L’un des objectifs est aussi que chacune des écoles doctorales des universités concernées puissent s’auto-évaluer, mettre en évidence ses forces et ses faiblesses afin de mieux s’ajuster avant même une évaluation externe. #kebetu #ucad #compublique #senegal #recherche
[Portrait croisé El Hadj Abdou Aziz NGOM et Aly Amadou NDIAYE à SADIO]
Un duo de choc qui ne ménage aucun effort pour assurer l'approvisionnement continu et correct de Mbacké en eau douce à partir de Sadio, distant de plus de 45km.
#SENEAU#Jambar
https://t.co/9ju3wZsqqG
Les indications du ministre @drelhadjiAdiouf sur le calendrier académique et l’enseignement à distance
Lors de sa visite à l’UCAD, le ministre de l’enseignement supérieur a abordé plusieurs points parmi lesquels la nécessité de stabiliser le calendrier académique et le renforcement de l’enseignement à distance dans toutes les universités publiques, en particulier à l’UCAD.
A propos du calendrier académique, le ministre pense qu’il est la principale source des difficultés budgétaires connues dans les universités. « Les premières informations et les premières évaluations que j'ai montrent que si nous réussissons à stabiliser l'année académique, on gagne 25 milliards ; parce que toutes les questions de bourses sont liées à ça », affirme Dr Abdourahmane Diouf.
D’après le ministre, si on arrive à économiser 25 milliards, la somme devrait être affectée à l'amélioration des conditions de travail des enseignants, des étudiants et des universités. Le ministre se dit conscient qu’il y a des préalables pour stabiliser l’année, notamment le problème des chantiers et le nombre insuffisant d’enseignants. « Mais si nous faisons l'effort et qu'on arrive à ces résultats, il est possible que tous ces résultats financiers soient rétrocédés à ceux qui ont fait l'effort », ajoute-t-il.
C’est pourquoi il fait de ce point l'un des premiers chantiers de son département. Ainsi, il annonce un séminaire national au mois de mai, « avec toutes les parties prenantes, toutes les universités pour trouver définitivement une solution à ce problème ».
S’agissant de l’enseignement à distance, le ministre pense que l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane ne doit pas être seule sur ce terrain ; les autres doivent connaître une montée en puissance dans ce domaine. « A mon avis, chacune de nos universités, l’UCAD notamment, doit avoir en son sein une dimension enseignement à distance beaucoup plus importante. On ne doit pas avoir d'un côté les universités qui font de l'enseignement à distance et de l'autre des universités plus classiques ».
Certes, la tutelle reconnaît que l’UCAD fait déjà des efforts à ce niveau, mais il pense que ce n’est pas encore suffisant. « Ça doit arriver à un niveau assez exponentiel qui fait que, par exemple, l'UNCHK ne serait pas la seule université dépositaire de 25 000, 30 000, 40 000 étudiants à y être orientés chaque année ».
De l’avis du Dr Abdourahmane Diouf, si chaque université a cette dimension distancielle, le problème de l'orientation des bacheliers pourrait être réglé rapidement. Il se dit d’autant plus optimiste que « maintenant tout ce biais cognitif autour du fait que l'enseignement à distance n'est pas très valorisant a été définitivement réglé ». D’après lui, ni les étudiants, ni les PATS, ni les enseignants chercheurs n'ont plus aucun complexe à dire qu'ils travaillent dans une université à distance.
#kebetu #ucad #compublique #senegal #Mesri #recherche @AhmadouAlyMbaye
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 AVRIL 2024
" A l’entame de sa communication, le Président de la République a rappelé que la lutte contre la cherté du coût de la vie reste une priorité de l’action gouvernementale. "
https://t.co/vwiSQHT18M
Santé : bonne nouvelle pour les malades du cancer
Le Sénégal va recevoir courant 2024 sa première machine hybride (TEMP-TDM ou SPECT-CT) permettant une meilleure prise en charge des malades du cancer. L’appareil sera installé d’abord à l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye puis à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff (ex-CTO).
La révélation est du professeur Boucar Ndong, chef du service de médecine nucléaire de Dalal Jamm. «Cette imagerie hybride permet un diagnostic précoce de nos malades atteints de cancers (cancer du sein, du poumon, du colon, du rectum...), une surveillance active des lésions douteuses à l'imagerie radiologique, une optimisation des traitements», énumère Pr Ndong dans un entretien paru ce mercredi dans L’Observateur.
Ce dernier signale que la machine va diagnostiquer aussi «les démences comme les maladies d’Alzheimer, l’épilepsie, la maladie de Parkinson». «L'installation au Sénégal de la TEMP-TDM permettra de réduire les évacuations sanitaires qui coûtent beaucoup d'argent à nos États», ajoute le spécialiste.
#Senegal
#Kebetu