@FePaesLeme@alvarojosetv Muito bom! A narração de seu pai descreve o fato, transmite a emoção do momento e retrata a devoção que ele tem pelo esporte. Só aqueles que amam o que fazem são capazes de uma entrega tão marcante!
Parabéns!!!
PIU É RECORDE MUNDIAL!
Alison dos Santos fez história nesta quinta-feira (27), ao vencer os 400 metros com barreiras da Diamond League de Zurique com o tempo de 45s80!
Na voz de Alvaro José, o brasileiro superou o antigo recorde mundial de 45s94, estabelecido por Karsten Warholm nos Jogos Olímpicos de Tóquio, em 2021. O norueguês terminou a prova na segunda posição, com 46s69.
Piu segue invicto na temporada e se torna o primeiro brasileiro a deter um recorde mundial em uma prova de pista do atletismo!
É DO BRASIL! 🇧🇷
🎥 Rodrigo Alves
Acerte na Xsports!
#Xsports #AlisonDosSantos #Piu #Atletismo #DiamondLeague
Todo mundo que é fã de tênis tem um dia inesquecível no esporte.
Sabe aquele dia que você lembra tudo o que você fez durante o dia. O que você fez durante o jogo. Os sentimentos que você teve.
Durante o Beatriz Haddad Maia x Iga Swiatek em Toronto 2023, eu assisti o jogo saindo do trabalho, dentro de um ônibus lotado e caminhando por mais ou menos 2km até chegar em casa, na hora do match Point.
Eu falava sozinho no meio da rua comigo mesmo. Pensando, tem como. Temos chances. E a cada momento do jogo a Bia mostrava que era possível vencer a Iga Swiatek que vivia um momento monstruoso na carreira.
Hoje, a Bia anunciou uma pausa necessária na carreira. Numa semana de WTA de Toronto... E me veio as lembranças do quanto a Bia me fez sonhar e acreditar no tênis brasileiro.
As pessoas não sabem o tanto de história que ela construiu até agora.
Estaremos com você Bia. E esperaremos seu retorno com muito amor e paciência.
@MarceloCarvFr@Edukivo Mesmo fora de sua melhor forma, e já realizado esportiva e financeiramente, @neymarjr se colocou à disposição da seleção.
Ele tem relevantes obras sociais, mas não as usa para se promover.
Isso fala sobre o seu amor ao futebol, porém muito mais a respeito da pessoa que ele é.
O capitão da Bósnia, Edin Džeko, emocionou torcedores ao deixar o campo para consolar a filha Una, que chorava nas arquibancadas após a derrota por 2 a 0 para os Estados Unidos, em Santa Clara, pela Copa do Mundo.
As câmeras registraram o gesto de carinho, que durou cerca de três minutos. O vídeo viralizou nas redes sociais e foi elogiado pela demonstração de afeto entre pai e filha.
Os EUA se classificaram para as oitavas de final com a vitória e agora aguardam o próximo adversário.
Siga @SigaGazetaBR para mais informações.
🚨 Carlo Ancelotti on why he did not celebrate wildly after Gabriel Martinelli’s late winner for Brazil against Japan:
🗣️ “People asked me why I didn’t celebrate, but football is also about respect. Yes, we were happy to win, but I looked across and saw a Japanese team that had given absolutely everything. They fought with incredible courage, and I know exactly how painful a defeat like that can be.”
“Of course I celebrated inside because my responsibility is to Brazil and qualifying was our objective. But I’ve been in football for many years, and I’ve experienced both victory and heartbreak. Sometimes the best way to respect your opponent is to remain humble in your biggest moments.”
“Japan made us suffer for ninety-five minutes. They deserved our respect, not exaggerated celebrations. Brazil are through, but we know we must improve. Tonight we celebrate the qualification, but tomorrow we go back to work because the World Cup only gets more difficult from here.”
{@FoxNews }
🚨🚨 Jordan Peterson revela una verdad que la mayoría de las familias modernas no quieren oír:
"La guardería para menores de tres años, especialmente durante el primer año, no es recomendable... No existe ningún tipo de cuidado que pueda reemplazar el cuidado de una madre en esos primeros años"...
"Es bastante sorprendente que hayamos creado un mundo donde quedarse en casa con niños pequeños se ha convertido en un lujo para la mayoría de las familias, como si hubiera sido intencional"...
Décadas de investigación (que aún se mantienen prácticamente sin cambios) demuestran que el período crítico de apego durante los primeros tres años de vida se ve favorecido de manera excepcional por un cuidado materno constante y receptivo. Las interrupciones en este período se correlacionan con aumentos medibles en la reactividad al estrés, problemas de comportamiento y dificultades emocionales posteriores...
@Biakicis O estado não pode se sobrepor às famílias, deve garantir que vivam conforme os seus próprios valores.
A voz dessa menina vai muito além dela mesma. É um alerta contra a inversão de valores que está, cada vez mais, fazendo do Brasil um país autoritário, desumano e sem futuro.
@PortaldoDantas@mitags O estado não pode se sobrepor às famílias, deve garantir que vivam conforme os seus próprios valores.
A voz dessa menina vai muito além dela mesma. É um alerta contra a inversão de valores que está, cada vez mais, fazendo do Brasil um país autoritário, desumano e sem futuro.
@gersongomes@crismnobrega O estado não pode se sobrepor às famílias, deve garantir que vivam conforme os seus próprios valores.
A voz dessa menina vai muito além dela mesma. É um alerta contra a inversão de valores que está, cada vez mais, fazendo do Brasil um país autoritário, desumano e sem futuro.
J'ai passé deux ans à essayer de cracker la science du contenu engageant. Des centaines de posts, des millions de vues, des analyses ligne par ligne de ce qui marche et de ce qui meurt. Je pensais trouver un algorithme. J'ai trouvé autre chose. Et cette découverte m'a fait passer de singularitariste convaincu, persuadé que l'ASI allait tout absorber, à profondément optimiste sur le futur de l'humanité.
Voici pourquoi.
Quand tu décortiques le contenu qui touche les gens, tu découvres que la partie mécanique (la structure, le hook, le rythme) s'apprend en quelques semaines. Une IA la maîtrise déjà mieux que toi. Mais cette partie ne représente presque rien. Ce qui fait qu'un post traverse l'écran, c'est un jugement : savoir quelle idée mérite d'exister, quel angle personne n'a vu, quelle vérité les gens ressentent sans savoir la formuler. Ça, aucun modèle ne me l'a jamais donné. Et j'ai compris que ce jugement était le vrai sujet.
Tout le monde se plante sur l'intelligence.
On a passé un siècle à la confondre avec le traitement de données. Mémoriser, restituer, appliquer une méthode. C'était faux, mais c'était utile : l'économie industrielle avait besoin de processeurs humains, des cerveaux capables d'avaler de l'information et de la recracher sans erreur. Alors on a construit des écoles pour fabriquer ça, des concours pour sélectionner ça, des carrières pour récompenser ça.
Ce besoin vient de disparaître. Définitivement.
L'IA traite la donnée mieux que n'importe quel humain, pour un coût qui tend vers zéro. Tout ce qui converge vers une réponse unique, tout ce qui se vérifie, tout ce qui s'apprend par cœur : terminé pour nous. Et c'est la meilleure nouvelle du siècle.
Parce que le propre de l'intelligence n'a jamais été là. Le propre de l'intelligence, c'est la créativité et la curiosité. La capacité à connecter des points que personne n'a connectés, à poser la question que personne ne pose, à voir dans un problème quelque chose que le problème lui-même ne contient pas.
Regardez nos systèmes éducatifs. Ils sont entièrement construits sur la pensée convergente : un problème, une méthode, une bonne réponse, une note. On apprend aux enfants à converger vers ce que le correcteur attend. La pensée divergente, celle qui explore, qui bifurque, qui propose dix réponses dont neuf absurdes et une géniale, on la punit. On appelle ça "être dissipé", "hors sujet", "ne pas respecter la consigne".
On va devoir inverser tout ça. Une école qui maximise la divergence : générer des hypothèses plutôt que réciter des solutions, explorer des champs entiers plutôt que bachoter des chapitres, récompenser la question étrange plutôt que la réponse conforme. La convergence, la machine s'en charge. La divergence, c'est notre territoire.
Et ce qui reste à l'humain a un nom : le goût.
La taste, c'est la forme finale de l'intelligence. Savoir ce qui est beau, ce qui est juste, ce qui mérite d'exister. L'IA génère un million de variations. Elle ne saura jamais laquelle doit vivre. C'est exactement ce que mes deux ans de contenu m'ont appris : la machine produit, l'humain choisit. Et ce choix vaut plus que toute la production.
Le goût ne s'apprend pas dans un manuel. Il se développe en voyant du beau. En voyageant, en se trompant, en aimant, en perdant. En vivant d'abord, puis en consommant énormément de culture : des films, des livres, de la peinture, de la musique, de l'architecture. Chaque expérience est un point. Le goût, c'est le réseau qui se forme entre eux. Personne ne peut le télécharger à votre place.
Maintenant, regardez le nombre de burnouts autour de vous. Ce n'est pas un hasard, c'est un diagnostic. L'humain n'a jamais été conçu pour le travail convergent et répétitif. Chaque fois qu'on l'y enferme, il s'aliène. Le cerveau qui devait explorer passe quarante ans à remplir des cases, et il se brise. Le burnout n'est pas une faiblesse individuelle, c'est le signal d'une espèce qu'on a mise dans la mauvaise cage.
L'IA vient d'ouvrir la cage.
Je croyais que la singularité allait nous rendre obsolètes. J'avais inversé l'équation. Elle rend obsolète tout ce qui nous aliénait, et elle rend précieux tout ce qui nous rend humains. Les processeurs humains vont disparaître. Les créateurs humains vont se multiplier.
On ne vit pas la fin de l'intelligence humaine. On vit la fin de sa contrefaçon. Et le début de sa vraie histoire.
Je vais dire un truc qui va paraître naïf.
Je suis absolument convaincu qu'il existe une vérité. Qu'il existe un rapport au beau. Que tout ne se vaut pas.
Et si vous acceptez ça, une conséquence mécanique en découle : on devient ce qu'on lit. On devient ce qu'on regarde. On devient qui on côtoie.
Votre cerveau n'a pas de filtre à l'entrée. Tout ce que vous ingérez vous construit ou vous détruit. Il n'y a pas de contenu neutre. C'est pour ça que je parle d'hygiène intellectuelle, exactement comme on parle d'hygiène alimentaire. Personne ne s'étonne qu'un athlète surveille ce qu'il mange. Mais presque personne ne surveille ce qu'il pense.
Mais il manque la moitié de l'équation. Et c'est la moitié que presque tout le monde oublie.
J'ai commencé à construire à 12 ans. Des sites web, des projets, tout ce qui me passait par la tête. À 15 ans, je faisais tourner un jeu multijoueur avec une équipe de 10 personnes. Je n'ai jamais appris pour apprendre. Chaque livre, chaque vidéo, chaque concept passait immédiatement au crash test du réel : est-ce que ça m'aide à construire quelque chose ?
Apprendre sans construire, c'est hors sol. Vous accumulez des cartes de territoires où vous ne mettrez jamais les pieds.
Construire sans apprendre, c'est sans substance. Vous répétez les mêmes erreurs avec de plus en plus de confiance.
La boucle qui change tout, c'est apprendre, construire, comprendre pourquoi ça casse, réapprendre, reconstruire. C'est cette boucle qui m'a construit. Et voici la nourriture intellectuelle que j'y ai injectée.
D'abord les bâtisseurs. J'ai regardé toutes les vidéos possibles sur Elon Musk, lu ses biographies (celle d'Ashlee Vance, celle d'Isaacson), décortiqué ses interviews sur vingt ans pour comprendre comment il raisonne par premiers principes. Pareil pour Steve Jobs : chaque keynote, chaque interview, le discours de Stanford, la biographie d'Isaacson. Naval Ravikant pour la clarté (l'Almanack est probablement le meilleur ratio sagesse/page de la décennie). Taleb pour l'antifragilité et le scepticisme face au hasard. Ray Dalio et ses Principles pour transformer l'expérience en algorithmes de décision. Et à chaque fois, la même question : qu'est-ce que j'applique dès demain dans ce que je suis en train de construire ?
Ensuite l'histoire. Napoléon, Jules César, les mémoires, les biographies, les correspondances. Parce que les patterns du pouvoir, de l'ambition et de la chute n'ont pas changé en deux mille ans. Lire César, c'est lire un manuel de leadership écrit par quelqu'un qui jouait sa vie à chaque décision. Ces hommes n'étaient pas des théoriciens. C'étaient des builders à l'échelle des empires.
Puis la science. Toute la vulgarisation possible sur la physique quantique, la relativité restreinte, la relativité générale. La philosophie des sciences. Les analyses sur comment les génies émergent, pourquoi à certaines époques, dans certains lieux. Pas pour devenir physicien. Pour calibrer mon intuition sur ce qu'est une vraie explication, et ressentir physiquement la beauté d'une théorie élégante.
Et enfin les contemporains qui construisent le futur en direct : les cours d'Andrej Karpathy (probablement le meilleur prof d'IA vivant, gratuit, sur YouTube, et qui code devant vous au lieu de pérorer), les interviews de Demis Hassabis, les podcasts de Lex Fridman et Dwarkesh Patel où les plus grands esprits réfléchissent à voix haute pendant trois heures.
Et il y a une partie que presque personne ne fait : j'ai aussi étudié la vie des gens que je ne veux pas devenir.
Bill Gates par exemple. Étudier sa trajectoire est fascinant précisément parce qu'elle représente un certain type de réussite, immense sur le papier, qui ne correspond pas à ce que je veux construire. Comprendre pourquoi, point par point, m'a appris autant que d'étudier ceux que j'admire.
Les anti-modèles sont aussi importants que les modèles. Un modèle vous montre où aller. Un anti-modèle vous montre les trajectoires qui semblent être des victoires de l'extérieur et qui n'en sont pas selon vos propres critères. Sans anti-modèles, vous optimisez pour le succès des autres.
Charlie Munger disait qu'il faut inverser, toujours inverser. Savoir précisément qui vous ne voulez pas devenir est parfois plus actionnable que savoir qui vous voulez devenir.
Humanité, technologie, philosophie, science, histoire. Ce mix n'est pas un hasard. Chaque pilier corrige les biais des autres. Mais aucun de ces piliers ne vaut quoi que ce soit s'il ne se transforme pas en quelque chose de construit.
La plupart des gens passent quatre heures par jour à scroller du contenu conçu pour capturer leur attention, pas pour les élever. Puis ils s'étonnent de penser comme tout le monde. Et la plupart de ceux qui consomment du bon contenu ne construisent jamais rien avec. C'est presque pire.
Vous n'avez pas besoin de talent pour commencer. Vous avez besoin d'un régime, et d'un chantier.
Choisissez vos influences comme vous choisiriez vos associés. Choisissez vos anti-modèles avec autant de soin que vos modèles. Et construisez quelque chose avec tout ça, sinon vous n'êtes qu'une bibliothèque qui marche.
« Il y a un temps pour démolir, et un temps pour bâtir. »
L'Ecclésiaste a écrit cette phrase il y a deux mille trois cents ans.
La démolition a duré trois générations. J'ai passé des semaines à en raconter l'histoire : qui, quand, comment, pourquoi. Le dossier est clos. Voici maintenant le mode d'emploi de la reconstruction. Il tient en dix commandements, et chacun est à ta portée dès ce soir.
Dis la vérité.
Pas l'héroïsme. Le refus. Soljenitsyne, le jour de son arrestation en 1974, a laissé une consigne d'une simplicité désarmante : tu n'as peut-être pas la force de proclamer le vrai, mais tu as toujours celle de ne pas répéter le faux. Ne signe pas ce que tu sais faux. Ne répète pas ce que tu sais faux. Le mensonge a besoin de ta voix pour vivre. Refuse-la-lui, et il meurt. Tout le reste tient sur ce pilier.
Note juste, recrute juste.
Le mérite n'est pas une opinion de droite. C'est la seule politesse qu'on doive aux compétents, et la seule espérance qu'on doive aux pauvres. Dans ton équipe, ta classe, ton jury : la meilleure copie gagne. Toujours.
Transmets.
Une civilisation n'est pas un territoire. C'est une mémoire qui passe de main en main, et il suffit d'une seule génération de silence pour tout perdre. Lis aux enfants ce qu'on t'a lu. Emmène-les devant une cathédrale et explique-leur qu'on l'a bâtie sans moteur. Celui qui ne transmet pas a déjà capitulé.
Fonde un foyer.
C'est l'acte le plus contre-révolutionnaire du siècle. Toutes les idéologies mortifères ont un point commun : elles détestent ce qui se passe autour d'une table de cuisine. Marie-toi. Aie des enfants. Reste.
Travaille comme un tailleur de pierre.
Le bâtisseur médiéval sculptait aussi la face que personne ne verrait jamais, parce que Dieu la verrait. Remplace Dieu par ta conscience si tu veux : le standard ne change pas. La qualité de ton œuvre est l'état de ton âme rendu visible.
Construis dans la matière.
Des centrales, des usines, des fusées, des maisons. Une civilisation qui a peur de l'atome a peur de l'avenir. Le bit a besoin du béton.
Fais beau.
La laideur est un aveu. Nos ancêtres étaient pauvres et construisaient des merveilles, nous sommes riches et nous construisons des boîtes. Ce que tu fais, fais-le beau. On ne discute pas avec une cathédrale.
Aime ta maison : des murs et une porte.
Une maison sans murs n'est pas généreuse, elle est en ruine. Une maison sans porte n'est pas sûre, elle est morte. Aime ton pays comme une maison : assez de murs pour tenir debout, une porte pour accueillir quiconque veut bâtir avec toi.
Sois courageux en public.
Le courage est exactement aussi contagieux que la peur. La seule différence, c'est que personne ne le sait tant que personne ne commence. Défends l'innocent à voix haute. Dis non en réunion. Tu découvriras que la moitié de la pièce attendait que quelqu'un le dise.
Sois dans la pièce où l'on écrit les machines.
Les neuf premiers commandements ont trois mille ans. Le dixième a dix ans. Nous sommes la génération qui écrit les valeurs des intelligences qui éduqueront nos petits-enfants. Apprends, code, investis, fonde, mais sois dans la pièce. Si les bâtisseurs désertent ce chantier-là, tous les autres tomberont.
On me dira : trop tard, trop gros, trop loin. Alors laissez-moi raconter une dernière histoire.
Il y a deux mille cinq cents ans, un échanson nommé Néhémie apprend que les murailles de Jérusalem sont en ruine depuis cent quarante ans. Il quitte le palais du roi et rentre organiser le chantier. Ses ennemis ricanent : « Même un renard ferait crouler leur muraille. » Puis ils menacent. Alors les bâtisseurs travaillent d'une main et tiennent l'épée de l'autre, et chaque famille relève le tronçon devant sa propre maison.
La muraille fut rebâtie en cinquante-deux jours.
Cent quarante ans de ruine. Cinquante-deux jours de chantier.
Voilà l'asymétrie que les démolisseurs ignorent : la destruction doit corrompre les esprits un par un, et c'est lent. La construction s'appuie sur le réel, et le réel n'a jamais cessé de nous attendre. La pierre porte encore. Les enfants naissent encore curieux. La vérité n'a pas pris une ride.
Tu n'as pas à sauver l'Occident. Relève le tronçon devant ta propre maison : ta famille, ton équipe, ton œuvre, ta parole. La démolition a commencé par une poignée d'hommes dans une salle de conférence à Baltimore. La reconstruction commencera pareil : par une poignée de gens qui s'y mettent.
Le temps de démolir est passé. Le temps de bâtir est venu.
Au travail.
Andre Agassi had a beautiful message for Maja Chwalińska after her run at Roland Garros:
"If you don't know why you deserve it, let me help you understand that.. Keep making yourself better because you're a gift to the sport." 🥹
COMMENT LIRE LES PERSONNES
• Les hypocrites — sont toujours trop aimables.
• Les envieux — dévalorisent les autres.
• Les nobles — aident en silence.
• Les courageux — admettent leurs peurs.
• Les petits esprits — parlent des autres.
• Les grands esprits — parlent d’idées.
• Les faibles — cherchent des coupables.
• Les forts — savent pardoner
• Les ignorants — croient tout savoir.
• Les sages — savent quand se taire.
• Les menteurs — promettent beaucoup.
• Les heureux — ne se mêlent pas de la vie des autres.