Tout ce que je sais, le football guinéen est très loin de sortir des labyrinthes. Nous continuons à enchaîner des mauvais choix sans relâche. Rien contre lui, mais je ne crois absolument pas qu’il soit celui qu’il faut à la tête de cette institution.
L’avenir nous le dira !
L'amour, c'est rire ensemble et se soutenir,
Se tenir la main, même quand vient le pire.
Ce n'est pas être parfait ni ne jamais se tromper,
C'est accepter les failles et embrasser les vulnérabilités.
C'est choisir d'apprendre, de grandir ensemble et d ne jamais cesser de s'aimer.
Le 3 mai, le monde entier célèbre la liberté de la presse. Mais en Guinée, ce jour est un deuil. Cette liberté y est enterrée vivante.
Aucun journaliste guinéen ne peut affirmer qu’il est indépendant ou qu’il exerce librement son métier. Ceux qui travaillent encore se contentent de lire des annonces, semblables à des communiqués officiels. Les enquêtes de presse ? Un lointain souvenir. Les rares journalistes courageux qui osaient enquêter en profondeur sur notre pays sont tous en exil. Je pense à Abdoul Latif Diallo, à Babila Journaliste Keita. Que Dieu les protège.
Nous, ceux qui sommes restés, nous nous taisons. Impossible d’enquêter sur des sujets sensibles. Depuis deux ans, de nombreux médias ont été fermés, dont certains employaient des camarades. Aujourd’hui, il ne nous reste que deux options. Le silence ou l’exil.
Ce 3 mai est aussi l’occasion de rappeler la disparition forcée de notre confrère Habib Marouane Camara. Enlevé le 3 décembre 2024, il est sans nouvelle depuis.
Voilà la réalité de la presse en Guinée. Une liberté assassinée, des voix bâillonnées, des vies brisées.
Le 3 mai, le monde entier célèbre la liberté de la presse. Mais en Guinée, ce jour est un deuil. Cette liberté y est enterrée vivante.
Aucun journaliste guinéen ne peut affirmer qu’il est indépendant ou qu’il exerce librement son métier. Ceux qui travaillent encore se contentent de lire des annonces, semblables à des communiqués officiels. Les enquêtes de presse ? Un lointain souvenir. Les rares journalistes courageux qui osaient enquêter en profondeur sur notre pays sont tous en exil. Je pense à Abdoul Latif Diallo, à Babila Journaliste Keita. Que Dieu les protège.
Nous, ceux qui sommes restés, nous nous taisons. Impossible d’enquêter sur des sujets sensibles. Depuis deux ans, de nombreux médias ont été fermés, dont certains employaient des camarades. Aujourd’hui, il ne nous reste que deux options. Le silence ou l’exil.
Ce 3 mai est aussi l’occasion de rappeler la disparition forcée de notre confrère Habib Marouane Camara. Enlevé le 3 décembre 2024, il est sans nouvelle depuis.
Voilà la réalité de la presse en Guinée. Une liberté assassinée, des voix bâillonnées, des vies brisées.
Au fil de notre vie, Dieu met sur notre route des amis et connaissances qui, avec les années, deviennent pour nous comme des frères et sœurs. Leur soutien nous est offert sans même que nous ayons à le demander. Ne pas leur témoigner notre reconnaissance serait une faute grave. À toutes ces personnes, j'exprime ma gratitude éternelle 🙏🙏
L’aspect positif de ce régime,c’est qu’il a dévoilé la vraie nature d nombreux Guinéens qui se réclamaient de certaines valeurs.
Il a mis à nu le vrai visage de prétendus patriotes,qui hier encore donnaient des leçons de morale
Les masques sont tombés,& l’histoire s’en souviendra
En Guinée, l'option neutralité en politique n'est plus tenable en particulier pour les personnalités publiques.
Désormais, toute figure occupant une fonction qu'il s'agisse de responsables administratifs, d'opérateurs économiques, de chefs d'entreprise, de journalistes, d'artistes ou plus généralement d'individus exposés se trouve confrontée à un choix qui semble désormais binaire. C'est soit afficher ouvertement son soutien au pouvoir en place, ou être automatiquement perçu comme un opposant au système.
Auparavant, il était courant que des personnes, cherchant à préserver une forme de discrétion ou d'équilibre, revendiquent une posture apolitique. Cette neutralité affichée, réelle ou de convenance, n'est plus vraiment une option socialement ou professionnellement tenable. Le climat prévaut désormais sous le signe d'une polarisation radical. C'est se ranger du côté du régime ou être considéré comme se plaçant contre lui.
Les raisons de ce ralliement sont diverses et pragmatiques. Pour certains, il s'agit avant tout de conserver un emploi ou une fonction administrative. Pour d'autres, c'est une stratégie de protection de leurs intérêts économiques ou de leurs entreprises. D'autres encore y voient une opportunité d'accéder aux faveurs et aux avantages que peut distribuer le pouvoir.
Ainsi, chaque engagement affiché recouvre des calculs et des nécessités propres, traduisant l'extrême pression du contexte sur les trajectoires individuelles et professionnelles.
Interdire toute circulation sur les routes dans tout le pays, de 7h à 13h, pour cause d’assainissement est une décision prise trop vite, sans assez de réflexion. Voici pourquoi.
Ce n’est pas la première fois que cela arrive. Par le passé, des personnes malades qui se rendaient à l’hôpital ont beaucoup souffert sur les routes à cause des barrages installés aux carrefours. Il faut rappeler à ceux qui prennent cette décision que la plupart des guinéens n’ont pas les moyens de payer une ambulance pour transporter d’urgence leurs proches malades vers les hôpitaux. Ils utilisent généralement des taxis, leurs propres voitures ou des motos.
Et comme on le sait, certains agents de sécurité postés aux carrefours ne sont pas coopératifs, même quand on transporte un malade.
La solution la plus appropriée consisterait donc à élargir les dérogations en autorisant sans entrave le passage à toute personne se rendant à un rendez-vous médical ou en situation d’urgence sanitaire.
En Guinée, ce n’est pas seulement le nom de Makanaki qui est gâté. De nombreux jeunes, notamment des artistes, des journalistes et des influenceurs autoproclamés, courtisent les dignitaires du régime par des publications qui en vantent les mérites. Assumez sans détour ce soutien ouvertement plutôt que de feindre une neutralité. Personne ne vous en tiendra rigueur. C’est un choix qui vous appartient.
Personne ne devrait avoir peur de la mort, car elle est inévitable. Chacun d’entre nous a déjà perdu un être cher soit un parent, un ami, une connaissance…
Ces personnes vivaient comme nous. Certaines étaient riches, vivaient dans un luxe excessif, avaient des projets. D’autres vivaient avec très peu de moyens. Mais tous, sans exception sont un jour morts. C’est la réalité de la vie. Personne ne peut y échapper. C’est le destin voulu par Dieu.
Alors, pourquoi ne pas avoir peur de mourir ? La réponse est simple. Nous avons tous perdu un proche que nous aimions et sa disparition nous a profondément bouleversés. De la même façon qu’il est parti, nous connaîtrons le même sort.
C’est pourquoi la seule chose à souhaiter ou à prier est que Dieu nous pardonne nos fautes avant de nous rappeler à lui et qu’il nous accorde le paradis.
Personne ne devrait avoir peur de la mort, car elle est inévitable. Chacun d’entre nous a déjà perdu un être cher soit un parent, un ami, une connaissance…
Ces personnes vivaient comme nous. Certaines étaient riches, vivaient dans un luxe excessif, avaient des projets. D’autres vivaient avec très peu de moyens. Mais tous, sans exception sont un jour morts. C’est la réalité de la vie. Personne ne peut y échapper. C’est le destin voulu par Dieu.
Alors, pourquoi ne pas avoir peur de mourir ? La réponse est simple. Nous avons tous perdu un proche que nous aimions et sa disparition nous a profondément bouleversés. De la même façon qu’il est parti, nous connaîtrons le même sort.
C’est pourquoi la seule chose à souhaiter ou à prier est que Dieu nous pardonne nos fautes avant de nous rappeler à lui et qu’il nous accorde le paradis.
Ce 3 décembre marque une douloureuse étape. Cela fait exactement un an que le journaliste Habib Marouane Camara a été forcé de disparaître.
Tout s’est passé le 3 décembre 2024, vers 20 heures, dans le quartier de Lambanyi. Selon les témoignages recueillis par sa famille, des hommes armés ont cassé la vitre de sa voiture. Ils l’ont ensuite sorti de force, frappé et emmené vers un lieu inconnu.
Une année a passé. Malgré les attentes, la justice n’a pas donné de nouvelles, laissant sa famille et ses proches dans un profond désarroi. Ils vivent toujours avec la même inquiétude et réclament plus que jamais la vérité.
#LiberezMarouane
Ce 3 décembre marque une douloureuse étape. Cela fait exactement un an que le journaliste Habib Marouane Camara a été forcé de disparaître.
Tout s’est passé le 3 décembre 2024, vers 20 heures, dans le quartier de Lambanyi. Selon les témoignages recueillis par sa famille, des hommes armés ont cassé la vitre de sa voiture. Ils l’ont ensuite sorti de force, frappé et emmené vers un lieu inconnu.
Une année a passé. Malgré les attentes, la justice n’a pas donné de nouvelles, laissant sa famille et ses proches dans un profond désarroi. Ils vivent toujours avec la même inquiétude et réclament plus que jamais la vérité.
#LiberezMarouane
S'il y a encore des personnes dans ce pays sur qui il faut accorder un bénéfice de doute, sur qui il faut faire confiance, ce Monsieur en ferait parti sans hésiter👌.
Respect et considération à toi mon grand.
Supposons que demain, j'obtienne un poste important dans le gouvernement. Je me mets à trouver des excuses pour limiter les libertés des gens.
Je vais même jusqu'à soutenir qu'un président brigue un troisième mandat, alors qu'avant, j'étais contre et je manifestais dans la rue pour dire "non" à ce troisième mandat comme celui d'Alpha Condé en 2020.
C'est un vrai retournement de situation, n'est-ce pas ? Vous serez déçu de moi non ?
Justement, veuillez transmettre à ceux qui exercent aujourd'hui des fonctions sous l'autorité du CNRD, et qui se montraient si prompts à donner des leçons par le passé, l'expression de notre profonde désillusion. Leur revirement, qui les amène à fouler aux pieds les droits et libertés qu'ils prétendaient défendre est une amère déception.