Ah voilà ! C’est pour ça ! Personne ne voit ces ingérences, mais c’est fait exprès. Les Russes les font pour ça, on ne les voit pas mais on les voit quand même, parce qu’on les reprend sans savoir que ce sont des ingérences alors du coup ce sont des ingérences ingérées dans la non-ingérence du système d’ingérences. Sont trop forts, ces Russes.
Le progrès technologiques rend toujours caduque un certain nombre de compétences auparavant utiles. Les gens qui avaient ces compétences ne sont pas « médiocres » pour autant. Les métiers les plus menacés par l’IA ne sont pas plus méprisables que les autres. (D’ailleurs les mathématiciens pourraient être les premiers à être complètement rendus obsolètes par l’IA. Qui irait en conclure : « et voilà, les médaillés Fields avaient qu’à être moins médiocres, s’ils se font remplacer par l’IA cela devrait les pousser à se remettre en question » ? Ce serait un raisonnement absurde, et c’est un raisonnement absurde lorsqu’il est appliqué à d’autres corps de métiers).
Par ailleurs, la société, à long-terme, progresse souvent par la destruction créatrice. Il n’en reste pas moins qu’à court-terme, la destruction créatrice crée des situations individuelles difficiles pour des gens, pour lesquels il est permis d’avoir de l’empathie plutôt que du mépris. Les graphistes vont évidemment devoir trouver un autre métier, c’est peut-être une bonne chose à long-terme et à l’échelle collective, mais personnellement je ne comprends pas cette jubilation mesquine à voir des gens se retrouver en difficulté et perdre ce qui faisait leur métier et leur fierté.
Venice sits on 10 million tree trunks that were hammered into mud over 1,000 years ago. They never rotted, because the Venetians stumbled onto the one loophole in how wood dies.
Rot is a biological process. Fungi and bacteria eat wood, and nearly all of them need oxygen to survive. The Venetians drove their piles through the soft lagoon floor into dense clay, fully below the waterline, where the mud is packed so tight oxygen can't reach. The organisms that destroy wood simply starve down there.
Then the water does something stranger. Minerals in the seawater seep into the submerged trunks year after year, filling the wood's cells and slowly hardening them. Give it enough centuries and the wood drifts toward stone.
The wet-dry zone at the surface, where rot actually thrives, never touches the wood at all. Venetians capped every pile below the low-tide line with slabs of Istrian limestone, a stone so dense it barely absorbs water, then built the brick and marble on top of that. The wood stays drowned forever. Drowned is the safe state.
When the bell tower in St. Mark's Square collapsed in 1902, engineers dug in expecting a rotten foundation. They found piles roughly 1,000 years old still intact, and reinforced them rather than replace them.
Records from the Salute church claim 1,106,657 piles were driven for that single building, over about two years of continuous hammering. The Rialto Bridge sits on 12,000 more.
Venice is a petrified forest planted upside down, and the water everyone assumes is killing the city has spent ten centuries preserving its foundations.
Pendant 3 ans, j'ai proposé à Libé de faire une enquête sur l'UNRWA: refus net. Pourquoi? "C'est trop compliqué" et "on n'a personne pour faire l'enquête". Je me propose: on me fait comprendre que je ne suis pas assez palestiniste et donc que mon papier ne passera jamais. Le journalisme d'aujourd'hui
🔴La preuve que le risque de fuites de données est réel avec la FACTURATION ÉLECTRONIQUE : les industries de la défense en sont exemptées !
Art. 289 bis, IV du Code général des impôts
"Les transactions couvertes par le secret de la défense nationale ne sont pas soumises aux règles de dématérialisation et de transmission par plateforme agréée."
Et les autres entreprises, on s'en fiche ? Une liste de clients, de fournisseurs, c'est de l'intelligence économique, c'est crucial.
➡️Le BOYCOTT est impératif, si vous êtes déjà inscrit sur une plateforme, n'utilisez pas ses services, il n'y aura aucune sanction d'ici fin 2026, le ministre des comptes publics l'a affirmé à plusieurs reprises. Faisons reculer le gouvernement.
Pour ceux qui pensent encore que la voiture électrique est la solution, écoutez M. Pietri, journaliste économique, oui, c'est un délire :
– Ils mentent sur le bénéfice écologique, l'ADEME précise qu'elle nait avec un déficit écologique considérable avec la fabrication de la batterie, il faut 5 ans avant que cette voiture électrique arrive au même bilan carbone qu'une voiture thermique, pour les + grosses voitures, c'est jamais.
– Elle est en moyenne 45 % plus chère, voire 75 % pour les véhicules de base, type Clio les plus vendues. L'économie faite avec le plein électrique, il faut 10 à 20 ans pour l'amortir.
– On a offert aux Chinois le marché automobile européen, leurs voitures sont 20 % moins chères et tout aussi fiables avec des garanties de 8 ans… 80 % des batteries dans le monde sont chinoises.
Cette idéologie est effectivement délirante, sauf pour les Chinois…
Et maintenant, on parle de plus en plus d’une taxe au km comme celle mise en place en Angleterre !
Une petite histoire française, une simple anecdote... Mais qui raconte bien notre beau pays...
Aujourd'hui, j'ai pris le bus, à Paris. C'est la première fois que je le fais, depuis près de 3 ans.
D'habitude, je prends le métro.
Je monte, je valide, et je vais m'asseoir.
Plus tard, trois personnes certifieront m'avoir vu valider ma carte Navigo Easy.
Sauf que, paraît il, cela a bipé quand j'ai validé.
En ce qui me concerne, avec une cheville abimée, et tentant d'aller m'asseoir sans me me casser la figure quand le bus a démarré, je ne m'en suis pas rendu compte.
Cinq minutes plus tard, trois contrôleurs contrôlent. Et me disent que je fraude. Car ma carte Navigo Easy est chargée en tickets de métro.
Or, me disent ils, cela ne fonctionne pas dans le bus. Et "cela n'a jamais fonctionné".
Je crois à une blague, et j'éclate de rire; je prends les transports en commun à Paris depuis 60 ans. Et depuis 60 ans, le ticket de métro fonctionnait dans les bus...
Mais un passager intervient pour me préciser que, oui, les règles ont changé au 1er janvier 2025.
Et que, sauf à payer une carte très chère, il faut deux tickets différents : un pour le bus, un pour le métro.
J'ai donc dû payer une amende de 70 euros.
Et ce n'est qu'ensuite que j'ai découvert ... que le ticket de bus est moins cher que le ticket de métro.
Résumons :
- A Londres, Bruxelles, Athènes, Madrid, Amsterdam, Lisbonne, Rome, Singapour, Reykjavik, Canberra, Pékin, New York... : on peut payer ses transports en bus ou en métro simplement, avec une carte bleue sans contact ou avec son téléphone.
Pas à Paris.
A Ouagadougou non plus, remarque...🙂
- A Paris, quelqu'un qui ne circule qu'occasionnellement en transports en commun doit donc décider, en partant le matin, s'il doit prendre sa carte tickets de bus, sa carte tickets de métro... ou les deux.
Comme à Jakarta, remarque...🙂
(Alors que même Moscou, non : le billet est identique pour le bus et le métro...)
- A Paris, plus amusant encore : si tu veux payer le bus avec un ticket de métro valant 2,55 € à l'unité, au lieu d'un ticket de bus valant 2,05 €... c'est impossible.
Les bornes de validation refusent d'ailleurs que tu payes plus cher.
Et on te met même une amende de 70 €, si tu veux payer davantage...
Et bizarrement, là, pour l'amende, la carte bleue fonctionne. Mais pas assez pour simplement transformer ton ticket de métro en ticket de bus.
Commercialement, c'est brillant, remarque.🙂
-A Paris, donc : si tu n'as pas de métro proche et pas de tickets de bus... comme on ne peut plus acheter de tickets au conducteur... eh ben tu marches.
Ca donne modérément envie de prendre les transports en commun.
La voiture, au moins t'as toujours le bon ticket.🙂
- A Paris, on ne peut plus acheter son ticket au conducteur. Mais je lis sur le web : "si tu n'as pas de ticket de bus, tu peux acheter un "Ticket d'accès à bord par SMS" : en envoyant le SMS indiqué pour la ligne. Il coûte 2,55 €".
Morale : si tu n'as plus de batterie ou que tu as oublié ton portable... eh ben tu marches.
Mais ce n'est pas tout : pour prendre le 21, il faut donc envoyer au 93100 un SMS, disant BUS21.
Attention : si tu veux prendre le 21...
Parce que si tu veux prendre le 11, et que tu t'es trompé en tapant ton SMS... tu paieras 70 € d'amende.
Bien sûr, on aurait pu penser à un numéro unique, valable pour toutes les lignes; mais le jeu perdrait sans doute de son charme.🙂
Et ce qui est encore mieux, j'ai testé. Et on me dit que le ticket pour le bus 21, ainsi obtenu, est valable... une heure seulement.
C'est logique. Faudrait pas que les gens puissent s'organiser un peu à l'avance : ce serait moins joueur.🙂
- A Paris, de plus, j'ai payé 70 € comme amende, parce que je voulais payer mon ticket plus cher que ce qui est nécessaire.
Mais je sais que ces 70 € ne seront pas perdus.
Comme l'indiquait le Canard Enchaîné, la RATP a fait bénéficier 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Comme Bally Bagayoko.
Et ça, ça me console.🙂
J'ajoute, pour conclure : à tous ceux qui répondront que "tout le monde sait ça, t'as qu'à prendre le bus plus souvent", et "c'est très bien ainsi, car gna gna... "...
Je rappellerai juste que le PIB par habitant français (en dollars constants 2020, convertis en parité de pouvoir d'achat) a augmenté deux fois moins vite que son équivalent dans les pays de l'OCDE, au cours des dix dernières années.
Et que ce décrochage terrifiant vient, sans doute, largement, de ce genre de système... certes très doux avec les élus... mais d'abord ringard, bureaucratique, et parfaitement absurde.
Bref, bravo, @JeanCASTEX , bravo @ClientsRATP , bravo @RATPgroup , bravo @iledefrance . Grâce à vous, j'ai mieux compris mon pays, aujourd'hui.🙂
Résidus de pesticides : comment Que Choisir induit en erreur les consommateurs
Dans son dernier numéro de septembre, Que Choisir affirme que notre alimentation serait « contaminée » par les résidus de pesticide. La rédaction affirme s’être appuyée sur 15.453 échantillons et dit avoir « vérifié si les pesticides étaient notamment perturbateurs endocriniens CMR (cancérogène, mutagène ou reprotoxique) ».
Bref de quoi affoler les consommateurs.
Sauf que :
➡️ nulle part dans le dossier, il n’est fait mention des quantités de résidus détectées. Pourquoi Que Choisir passe sous silence le fait que ces résidus sont présents en quantités infinitésimales ?
➡️ nulle part Que Choisir ne mentionne que la très grande majorité des aliments européens – 96,7 % selon les résultats de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) – sont conformes aux limites légales de résidus et donc sans danger pour la santé.
En clair, il n’y a aucun risque sanitaire.
Et il n’est pas anodin que l’association utilise 119 fois le mot «contamination» pour décrire les résultats d’analyses de résidus de pesticides, un terme bien plus inquiétant que le terme «présence». Pire, avec cette communication anxiogène, Que Choisir décourage la consommation de fruits et légumes alors que TOUTES les études prouvent qu’en manger davantage est meilleur pour la santé.
Ce n’est plus une analyse scientifique, c’est du militantisme. D’ailleurs, la journaliste Elsa Abdoun le reconnait : «Nos résultats concordent avec ceux de l’association Générations Futures.» Conclusion de l’article : mieux vaut manger bio. Les sponsors du biobusiness de Générations Futures (Léa Nature, Ecotone, Ekibio…) ne peuvent que s’en réjouir !
Après avoir annoncé interdire d’antenne une journaliste @celine_pina et une chef d’entreprise @SdeMenthon parce que de…droite,
le groupe BFMTV offre 3h d’antenne hebdo à Cécile Duflot qui annoncé le 18 août dans Libé s’engager dans la présidentielle pour faire gagner la gauche
Le PEA a été créé en 1992 avec une promesse simple : 0 % d’impôt sur les plus-values.
4 ans plus tard, on crée un nouvel impôt : les prélèvements sociaux.
« Ne vous inquiétez pas, c’est temporaire. »
« Et ce n’est que 0,5 %. »
Résultat :
➡️ 1996 : 0,50 %
➡️ 1997 : 3,90 %
➡️ 1998 : 10 %
➡️ 2004 : 10,30 %
➡️ 2005 : 11 %
➡️ 2009 : 12,10 %
➡️ 2011 : 13,50 %
➡️ 2013 : 15,50 %
➡️ 2019 : 17,20 %
➡️ 2026 : 18,60 %
Et aujourd’hui, on envisage d’interdire les ETF synthétiques, alors qu’ils contiennent pourtant au minimum 75 % d’actions 🇪🇺.
Ce serait une énième remise en cause de la promesse faite aux épargnants.
Et surtout, un signal catastrophique envoyé aux investisseurs.
Toujours la même mécanique : attirer l’épargne avec une enveloppe fiscale... puis rogner progressivement ses avantages une fois l’épargne captive.
C’est triste à dire, mais la 🇫🇷 adopte parfois des pratiques qui ressemblent à celles d’un État mafieux.
🚨ELON MUSK ACABA DE SOLTAR LA VERDAD QUE NADIE QUIERE ESCUCHAR🚨
El tipo que envía cohetes a Marte, fabrica coches que se conducen solos y está creando la IA más potente del planeta… acaba de decir algo que te helará la sangre:
«Normalmente defiendo la tecnología antes que nada… pero voy a decirlo sin rodeos:
NO DEBERÍA EXISTIR NI UNA SOLA MÁQUINA DE VOTACIÓN EN EL MUNDO.
Punto. Sin diplomacia. Sin filtros.»
Las urnas electrónicas ya no son el futuro.
Son una puerta abierta al desastre total.
Con la inteligencia artificial avanzando a una velocidad vertiginosa, cualquier sistema digital puede ser hackeado, manipulado o controlado en silencio.
Nadie lo sabría… hasta que el daño ya estuviera hecho.
Esto no es una película.
Es exactamente lo que Musk ve venir.
Y es el único que tiene las agallas para decirlo a la cara del mundo.
La única forma REAL de proteger las elecciones es tan sencilla que duele:
✅ Papeletas de papel
✅ Votación presencial
✅ Identificación obligatoria
Cualquier otra cosa es simplemente entregar el poder a quien sepa modificar unas líneas de código.
Musk no es un político de discursos vacíos.
Es el hombre que mejor entiende la tecnología real en 2026.
Y su mensaje es brutal:
O volvemos al papel… o perderemos el control de la democracia para siempre.
No esperes hasta que sea demasiado tarde.
Comparte esto AHORA.
Exige papeletas de papel.
Exige votación presencial con identificación.
Exige elecciones que NADIE pueda hackear.
El futuro de tu voto está en juego.
Hoy.
Des fonctionnaires payés par vos impôts utilisent leur temps de travail et leurs accès pour préparer des notes pour LFI.
Je l’ai vu de mes propres yeux.
J’ai fait l’X, promo X2019. Beaucoup de gens que je connais travaillent aujourd’hui à Bercy, dans des ministères ou des cabinets.
Le réseau des Phrygiens révélé par France Info (80 membres revendiqués, tous les ministères) n'est que la partie visible.
Et le problème va bien au-delà du réseau de hauts fonctionnaires pro-LFI révélé par France Info.
Oui, cela existe. Je connais personnellement des gens qui ont utilisé leur temps de travail et les ressources auxquelles leur poste leur donnait accès pour aider des candidats NUPES à préparer leur programme et leur campagne.
Une administration répond notamment aux demandes des parlementaires : données, analyses, notes techniques pour préparer lois et amendements.
En théorie, le service rendu devrait être identique quelle que soit l’étiquette politique.
Dans la pratique, j’ai vu exactement l’inverse : minimum syndical pour certains élus, travail beaucoup plus poussé pour ceux politiquement proches des personnes dans le service.
Dans ce que j’ai personnellement observé, le biais allait vers NUPES/LFI. Peut-être que le même phénomène existe à droite : ce serait tout aussi scandaleux.
Vous votez pour des élus. Vous financez l'administration.
Et des gens que personne n'a élus décident ensuite quels élus ils aident vraiment.
C'est ce qui arrive dans une organisation sans objectifs, sans mesure et sans conséquences individuelles.
Fonction publique d'État, 2022 : 13 licenciements pour insuffisance professionnelle. Sur 2,5 millions d'agents.
À force, certains fonctionnaires ne se voient plus comme les serviteurs d'un État démocratique. Ils deviennent des acteurs politiques.
Des objectifs, une performance mesurée, des conséquences. Comme dans n'importe quelle organisation qui fonctionne. La neutralité sans conséquences est une fiction.
🔴 Facturation électronique : interrogée sur les millions de données que les entreprises transmettront à Bercy après les récentes fuites à la DGFiP.
Amélie Verdier assure : « On est techniquement prêt » et précise que « toutes les plateformes agréées ont fait l’objet d’un audit de sécurité », tout en reconnaissant que « le risque zéro n’existe pas ».
Bilan de tous les services de l’État qui ont été piratés en France, c’est inédit :
🔸 DGFiP (administration fiscale) : 2,04 millions de personnes le 14 août + 678.438 le 12 août (dates et lieux de naissance, adresses, e-mails, données foncières)
🔸 Ministère de l’Intérieur : 111 528 agents concernés (noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Ministère de l’Intérieur BANATIC : 91 213 personnes (département, fonction et nom du délégué, numéro SIREN)
🔸 Santé publique France : 80 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail et postales)
🔸 INSERM : 189 997 personnes (noms, adresses e-mail, numéros de téléphone, numéros RPPS)
🔸 Ministère de la Culture : 45 362 personnes (noms, adresses e-mail professionnelles, numéros de téléphone, direction ou service de rattachement)
🔸 INSEE : 12 800 personnes (identité des agents, coordonnées professionnelles, informations liées aux fonctions exercées)
🔸 Ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative : 227 000 personnes le 29 juin + 217 000 le 2 mai (noms, prénoms, IBAN, dates et lieux de naissance, numéros de carte professionnelle)
🔸 France Services : 12 831 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail)
🔸 JeVeuxAider.gouv : 558 952 personnes (noms, adresses postales, adresses e-mail, dates de naissance)
🔸 Osmose / Resana : 11 000 personnes (noms, adresses e-mail professionnelles, ministères ou services de rattachement, identifiants internes)
🔸 Ministère de la Transition écologique : 80 000 personnes le 25 avril + 1 154 le 26 avril (noms, adresses, e-mails, documents, connexions et interactions)
🔸 Agence nationale des fréquences : 330 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, dates de naissance)
🔸 Agence de services et de paiement : nombre non précisé (noms, adresses, IBAN, numéros de téléphone)
🔸 Police nationale E-campus : 176 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail)
🔸 Réserve citoyenne de l’Éducation nationale : 13 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Système d’information sur les armes (SIA) : 62 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 CROUS : 1,9 million de personnes (noms, adresses, adresses e-mail, documents)
🔸 Ministère de l’Éducation : 243 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Membres du Gouvernement : 60 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Ministère de la Santé : 491 800 personnes (noms, prénoms, adresses, adresses e-mail)
🔸 France Travail : 1,6 million de personnes en décembre 2025 + 31 000 en octobre 2025 (adresses e-mail et postales, dates de naissance, identifiants France Travail, numéros de Sécurité sociale, CNI/passeports, avis d’imposition, contrats de travail)
Pourquoi préfère-t-on accorder notre attention (ressource limitée) au contenu qu’un humain a mis du temps à écrire ? Parce que le fait que l’auteur ait pris du temps à l’écrire est un signal que le message qu’il nous transmet possède à ses yeux de la valeur (sinon il n’aurait pas pris le temps).
À l’inverse, le producteur de contenu IA peut générer des textes à la volée, il ne doit donc plus *sélectionner* les messages qui ont à ses yeux le plus de valeur. Le lecteur ne sait pas s’il s’engage dans une lecture que quelqu’un juge importante (il ne sait meme pas s’il s’engage dans une lecture que l’auteur a lui-même lue !).
Voilà pourquoi les lecteurs privilégieront le contenu humain, se détourneront du contenu IA, et pourquoi il est important que les deux soient distinguables. Sans possibilité de distinction, le soupçon se reportera sur tout ce qui est écrit (humain ou non) et bientôt plus personne ne lira.
Quand Trump a été réélu, Elon Musk a fait exactement ce que personne n’osait : il a mis USAID dans le hachoir.
En quelques semaines, DOGE a ouvert les livres. Ce qu’ils ont trouvé n’était pas « quelques dysfonctionnements ». C’était une structure entière qui avait glissé hors de tout contrôle démocratique.
Voici ce qui est sorti, sans filtre :
- Des millions pour avancer le DEI dans les entreprises serbes
- Un opéra transgenre en Colombie
- Une BD transgenre au Pérou
- Des opérations de « changement de sexe » et d’activisme LGBT au Guatemala
- Des financements à des organisations liées à des groupes terroristes, même après ouverture d’enquêtes
- Des programmes de « démocratie » et d’« inclusion » dans des pays qui n’en avaient rien demandé
- Des contrats géants à des ONG sans aucun contrôle réel sur l’usage final de l’argent
- Des fonds qui continuaient de circuler vers l’Afghanistan, le Yémen, la Syrie
- Une culture interne où l’on se sentait plus missionnaire idéologique que serviteur du contribuable américain
Musk a résumé ça d’une phrase : « Ce n’est pas une pomme avec un ver. C’est une boule de vers. »
Je suis à peu près certain que l’AFD en France est du même ordre.
On en sait déjà assez pour ne plus se raconter d’histoires.
L’agence a doublé de taille depuis 2015. Cinq mille collaborateurs. Treize, quatorze milliards d’euros d’engagements par an. Un directeur général qui déclare publiquement : « À l’AFD, on se sent africain. » Un siège neuf à près d’un milliard d’euros en plein Paris. Des projets passés où l’argent français a financé de l’agro-industrie intensive, des plantations d’huile de palme accusées de maltraitance, des infrastructures dans des régimes controversés. Une opacité chronique sur une partie des flux. Et surtout : une culture où l’on confond création de postes publics avec création de vraie valeur.
Créer des milliers d’emplois dans une agence d’État n’est pas créer de la richesse. C’est souvent déplacer de l’argent d’un endroit productif vers un endroit qui n’a pas à prouver sa productivité.
Le jour où il y aura une vraie libération, on pourra enfin reprendre le contrôle et regarder les tenants et aboutissants de l’AFD. Je peux vous le dire d’avance : on va découvrir des sacrées dingueries.
Voici déjà le top 10 de ce qui est visible aujourd’hui, sans même avoir les clés du coffre :
1. Le doublement de taille et d’effectifs en dix ans pendant que la France s’enfonçait dans la dette.
2. Le nouveau siège à 924 millions d’euros (coût net annoncé plus bas après cessions, mais le symbole reste).
3. La déclaration « on se sent africain » financée par le contribuable français.
4. Les projets agro-industriels controversés (huile de palme, engrais, etc.) documentés par des enquêtes indépendantes.
5. L’opacité structurelle sur une partie des financements et des sous-traitants.
6. La transformation progressive de l’aide en outil diplomatique et idéologique plus qu’en outil de résultats mesurables.
7. L’absence de véritable sanction quand des projets ratent ou produisent des effets pervers.
8. La croissance des effectifs et des structures pendant que les crédits budgétaires se contractent.
9. Le sentiment d’appartenance à une caste mondiale du développement plutôt qu’à la nation qui paie.
10. La confusion permanente entre « on a dépensé » et « on a créé de la valeur ».
Ce n’est pas une question de haine contre les personnes qui y travaillent. Beaucoup sont sincères. Le problème est le système. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient, et ensuite tout le monde.
La bonne nouvelle, c’est que le précédent américain existe. On a vu qu’il était possible de regarder vraiment, de couper vraiment, et de rendre les comptes.
Quand ce jour arrivera en France, on n’aura plus besoin de « se sentir africain ». On pourra enfin se contenter de se sentir responsables de l’argent des Français.
🚨🔴🔥‼️
FISC PIRATÉ.
La plus grosse cyberattaque de l’histoire de la France.
Les données fiscales des Français déjà en vente :
50 000 à 120 000 € le lot.
Revenus, adresses, situation familiale…
Tout y est.
Résultat ?
Kidnappings, séquestrations, cambriolages ciblés.
Pendant que les élites nous parlent de « transition numérique » et de « confiance »,
vos infos personnelles circulent sur le dark web.
Encore une fois : l’État ne protège plus rien.
Sauf lui-même.
RT massif.
Les Français doivent savoir. 🇫🇷
Everyone’s told plastic pollution is a “global” problem…
But the data say something very different.
Roughly 90–95% of ocean plastic comes from a handful of rivers... mostly in Asia and Africa. The Yangtze. Ganges. Mekong. Nile. Niger.
Not your grocery bag in Colorado.
Not your straw in D.C.
A small number of poorly managed waste systems are doing the overwhelming majority of the damage.
@kotenok33000 Notre État est pourri, pourquoi ? Parce que, d'une main, il prend le plus de prélèvements obligatoires au monde (ou 2ème plus, on ne va pas chipoter) et que de l'autre, il n'assure pas sa mission de base, le régalien, police justice (et défense)