Cette réflexion dont le postulat est un sophisme est consternante de bêtise.
Ce n'est pas parce qu'il y'a eu une croissance phénoménale dans l'histoire récente qu'elle durera toujours.
Pour plusieurs raisons (ressources, énergie, baisse des services écosystèmiques, 1/4
Le saviez-vous ? Cette supersition intellectuelle (le mythe du gâteau fixe), mille fois dementie, remonte à l’Europe agraire et féodale, où plus de terres pour un seigneur signifiait moins pour les autres. L’économie reposait sur la prédation, et l’Église sacralisait une prospérité statique, vue comme un ordre divin plutôt qu’une création.
En réalité, l'économie moderne n’est pas un jeu à somme nulle, mais une dynamique d’expansion. C'est la raison pour laquelle l’extrême pauvreté est passée de 90 % en 1800 à moins de 10 % aujourd’hui, avec des inégalités qui reculent et des milliards de gens mieux éduqués et soignés.
La richesse n’est pas une réserve limitée qu’on se partage : le PIB mondial a été multiplié par plus de 100 en deux siècles. Ce n’est pas “pris aux pauvres”, c’est créé. Ce n’est pas parce qu’il y a des riches qu’il y a des pauvres ; c’est parce qu’on empêche les pauvres de s'enrichir.
@pierre_1er@sjowall69 Et toi dans tes contradictions. Le RC prévu et anticipé par notamment les compagnies pétrolières dès les années 70 serait en réalité un complot pour renverser le capitalisme?
Pas la peine de me répondre.