Quand on a une audience, il faudrait apprendre à l’utiliser à bon escient. Cela passe par chercher la bonne information avant de commenter.
Une occasion loupée. Dommage…
Il est temps de mettre fin à cette mauvaise habitude qui consiste à sortir systématiquement son petit téléphone pour filmer. Ce n’est pas une bonne culture. Les gens doivent comprendre qu’il n’est pas approprié d’avoir constamment le réflexe de dégainer leur téléphone, surtout dans le bureau du chef. Je ne parle pas ici d’un cas isolé ou d’une situation particulière, mais bien d’un comportement devenu trop fréquent, presque automatique, qu’il faut corriger.
@Presidence_RDC@FelixUdps@Anthony_Nkinzo@AndreWameso10
Farah #Muamba remplace Éric #Nyindu, nommé ambassadeur de #RDC en #Mauritanie, à la tête de la cellule de communicat° au cabinet du chef de l'État #congolais. Diplômée en communicat° et marketing de l'#ESGCI, une école de commerce à #Paris, elle travaillait déjà à la Présidence.
#RDC#M23: « Il faut voir le verre à moitié rempli plutôt qu'a moitié vide. Il y a un paquet de mesures potentielles sur la table qui pourraient être activées dans les jours ou semaines qui viennent en fonction de l'evolution sur le terrain... Une chose est claire, l'Union européenne a marqué sa totale désapprobation, sa condamnation forte à l'egard de la manière dont le Rwanda se comporte avec les conséquences dramatiques dans l'Est du Congo », @prevotmaxime ce mardi à Genève après échange avec @SuminwaJudith
Quand j’ai eu mon diplôme d’état, mon Père m’a demandé ce que je voulais. Je lui ai dit que je ne voulais aucunement faire mes études supérieures au Congo. Pas parce que je n’aimais pas le Congo, pas parce que je ne voulais pas « donner une chance » au Congo, mais parce que je savais qu’il y avait mieux. Et mon Père a eu la gentillesse de m’écouter. Et je ne regrette pas ce choix et cette décision. Je ne dis pas que ceux qui ont étudié au Congo ou qui étudient au Congo sont chacun individuellement moins éduqués, ni que tous ceux qui ont étudié à l’étranger valent plus qu’eux.
Ce que je veux dire c’est qu’il y a des circonstances qui nous font prendre conscience que quelque part, sans forcément être au sommet de la pyramide sociale, nous avons pu être privilégiés d’une manière ou d’une autre. Et sans doute le sommes-nous encore, du moins dans une certaine mesure.
Aujourd’hui autant j’ai un travail, des projets personnels intéressants (j’écris même mon troisième livre 😉) et des perspectives de vie normales , je peux toujours compter sur un fillet familial (support system) qui peut me couvrir à n’importe quel moment SI JAMAIS le pire devait m’arriver. Que ce soit dans ma vie professionnelle ou avec ma santé si je venais à ne plus être capable de travailler. Ce n’est pas le cas pour une écrasante majorité des congolais de mon âge !
Je suis troublé quand je vois la facilité avec laquelle on s’adresse à cette majorité. À ces gens qui n’ont pas d’horizons, peut-être qui n’ont même plus d’amour propre parce que la crise et la souffrance ont tellement broyé leur dignité qu’il n’en reste plus grand-chose.
Je suis troublé quand j’assiste à une conférence où des ministres prennent la parole, et que j’entends ces ministres aux ongles limés et aux vestes cintrées dire à ces jeunes que « c’est la faute de tout le monde si le pays se porte comme il se porte », quand je les entends se confondre en incantations du genre « nous devons changer nos mentalités ! », sans plus.
La charge de conduire la destinée de ses concitoyens est sacrée. Les mots et les postures de ceux qui dirigent ne sont pas à prendre à la légère, et donc ne doivent pas être légers en amont. Ces mots et ces postures fabriquent un état d’esprit et finissent par construire une culture et une mentalité que tout le monde comprend et assimile bien.
De grâce, qu’on arrête de faire la leçon aux démunis, surtout aux jeunes qui ont déjà prouvé de quoi ils sont capables dans leurs luttes pour la survie dans les fonds des enfers ! Qu’on les associe plutôt à un élan de changement et qu’on les fasse participer à la reconstruction de la nation. Pas seulement en nommant l’un d’eux ou quelques uns d’entre-eux à des hautes fonctions (ce qui est une très bonne chose que je salue sincèrement), mais en misant sur la participation au-delà de la seule représentation.
Et que les membres du gouvernement (jeunes au premier chef) ne fassent pas l’erreur de croire qu’il suffit d’avoir un prompteur et une bonne tenue, et une cohorte d’influenceurs, de matraquer des éléments de langage sur les réseaux sociaux, pour envoûter les gens ici.
Toboyi makambu wana ya ko « pesa chance ».
Nous ne sommes pas au lotto ici.
Ministres, travaillez. Vos fonctions vous confèrent des privilèges énormes. Ne nous regardez pas de haut. Après tout, nous ne sommes pas en compétition. Et ne parlez pas à la jeunesse comme on parle à des ados en mal de conscience ou de confiance.
Travaillez et évitez surtout de surcommuniquer (oui c’est un ORDRE).
Le problème est qu’on a tendance à oublier que la femme est d’abord et avant tout un être humain. Les besoins sont (presque) les mêmes bien que je crois que la société la conditionne à les exprimer différemment ou carrément pas!
Messieurs,écoutez avec tous vos sens. Nous parlons
@OvoOsha Sauf que… là on parle d’une polémique sur quelqu’un qui est née femme jusqu’à preuve du contraire (Imane Khelif). Ça les dérange pcq elle a battu une caucasienne?! Pas certaine que si c’était le contraire il y aurait autant de bruits…
Paix pour la RDC 🇨🇩
Le monde voit ce qui se passe à l'Est du Congo mais rien ne change, tout le monde se tait.
Avec ma Fondation j'essaie modestement de me rendre utile sur place mais ce ne sera jamais assez.
Priez, partagez, agissez pour nos frères et soeurs 🙏🏾
Bonjour #PCT,
Comme vous le savez depuis un moment maintenant,je suis candidate à la députation nationale.
Ma candidature s'inscrit dans une démarche plus globale d'être une actrice du changement de notre pays, puisque je crois qu'il est temps de vouloir plus, d'aspirer à l'excellence et de ne plus se limiter qu’à regarder au loin la politique congolaise.
Je crois en moi, je crois en notre capacité de travailler avec sérieux afin de prouver que l’excellence est à notre portée.
Seule je n’y arriverai pas. Pour obtenir ce siège, je dois m’appuyer sur vous tous qui croyez en nous.
Aujourd'hui,je viens solliciter votre soutien et votre accompagnement dans ce cheminement vers le changement.
Comment soutenir Harmony N'singa ?
1. Par votre vote.
Si vous êtes un électeur de la circonscription de la Lukunga, votre vote sera le premier soutien dont j'aurais besoin dans cette course. Chaque voix compte!
2. Par un don.
Battre campagne demande des moyens financiers importants.
Ces moyens peuvent être réunis grâce à un petit geste de votre part.
Vous êtes nombreux à suivre @OvoOsha.
Une contribution de chacun d'entre vous pourra nous aider largement à financer notre course.
-M-Pesa +243822222138
-Sur le site internet de notre parti politique https://t.co/fqUo2xaoAM
3. En devenant témoins pour le compte de la candidate Harmony N'singa (on en a jamais trop!)
Si cette option vous intéresse, écrivez-moi en DM
Je ne sais pas à quelle mesure vous pourrez me soutenir mais le geste de chacun compte dans cette lutte pour le changement.
Du fond du cœur, merci !
Le futur c’est maintenant !
#Sikoyo
#Lukunga375
Extrait de mon allocution lors de l’événement organisé par @PluriEllesRDC hier.
« …. En relisant ma petite biographie, je me suis posée la question suivante : pourquoi et comment y suis je arrivé?…
Ce n’était pourtant que le début de mon apprentissage dans l’école du brisement….
Bref, mon retour au Congo était loin d’être un compte de fée.
C’est pourtant dans ces moments souvent difficiles que j’ai rencontré des femmes qui, malgré les vissicitudes de leurs vies personnelles, m’ont portée, soutenue, encouragée, grondée, pardonnée…aimée!….
Toutes ces guerrières qui au fil des années ont su faire de moi la femme forte et déterminée que je suis.
Je me tiens donc devant vous comme preuve et témoin de ce que les femmes peuvent accomplir ensemble. De ce qu’elles peuvent construire lorsqu’elles peuvent être elles-mêmes, lorsqu’elles ne craignent plus d’être jugées, lorsqu’elles peuvent être humaines et imparfaites !
La détermination, la persévérance, le talent, le travail, le sérieux, les résultats, le mérite ouvrent des portes!
La solidarité féminine ouvre des portes !
BASI BA TONGI MBOKA
BASI BAKO TONGA KAKA MBOKA
BASI BAKO KONZA MBOKA »