APPEL A TEMOIN !!!
Je recherche un ou plusieurs doctorants de la faculté des sciences économique et de gestion de l'université Félix Houphouët Boigny qui aurait payé entre 150.000 et 200.000FCFA voire plus pour un comité scientifique de l'école doctorale des sciences économiques juridiques politiques et de gestion. (SEJPG)
Une vaste arnaque serait en cours, qui contraindrait des étudiants de l'école doctorale à verser des sommes pour l'évaluation de leurs travaux et même pour être autorisés à soutenir leur doctorat.
J'invite aussi le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique à s'intéresser au sujet...
Ils sont six jeunes dont l'âge varie entre 20 et 27 ans.
Ils sont poursuivis pour des faits d'accès frauduleux à tout ou partie d'un système d'information, association de cybercriminels, utilisation frauduleuse d'éléments d'identification d'une personne physique, obtention frauduleuse pour soi-même ou pour autrui, de la somme de 1.186.640.000 FCFA.
À l'audience précédente le 5 novembre 2025, ils avaient nié en bloc les faits. Accusant les agents de police de leur avoir arraché les aveux.
Ce mardi 11 novembre 2025, le tribunal a entendu deux officiers de l'ANSSI qui ont mené l'opération de démantèlement du réseau à la barre.
La justice ivoirienne a été saisie par la justice suisse suite à l'arnaque subie par ses ressortissants. La somme avancée, 1. 186. 640.000 FCFA.
Grâce au numéro de téléphone et à l'adresse E.mail transmis, les enquêteurs ont interpellé une dame qui utilise le numéro concerné. Il s'avère que la dame en question est la mère de celui qui passe pour être le chef du réseau. Ce dernier a été piégé par la police. À son domicile, la police découvre tous les jeunes, portables et main, "au travail". En fait, leur schéma est simple: ils crée des profils Facebook et des E.mail. Ils entrent sur la plate-forme de E.commerce Market place. Ils entrent en contact avec les vendeurs. Ensuite, ils leur indiquent pour le paiement, l'application Paypal sera utilisée.
Un complice entre en contact avec le fournisseur, lui demande les données personnelles. Celles-ci sont ensuite utilisées pour vider les comptes des vendeurs.
Pour chacun des jeunes, les agents ANSSI ont exposé les éléments saisis sur les portables.
Celui qui passe pour le chef du réseau reconnait les faits, mais déclarent avoir perçu seulement la somme de 5 millions FCFA
Un autre reconnaît les faits, mais dit-il, il venait de commencer à appâter les clients , notamment les dèmes pour "le love" avec des pseudos d'hommes blancs, mais ça n'a pas marché. "Je n'ai rien eu", a-t-il déclaré.
Le Procureur de la République a requis pour chacun d'eux, 10 ans de prison ferme et 75 millions FCFA. " La cybercriminalité est une menace pour le futur. Elle ne relève plus de la science-fiction. C'est un risque majeur sous-jacent du blanchiment des capitaux".
Il a cependant noté que pendant l'enquête, le juge d'instruction n'a pas obtenu les preuves formelles que le montant de 1.186.640.000 FCFA était totalement imputable aux six prévenus.