Réponse au Ministre d'état, Ministre des Finances, du Budget, de l'Économie et de la Coopération Internationale
Monsieur le Ministre d’Etat,
Vous brandissez 1000 milliards de recettes propres hors pétrole comme un trophée. Vous vous comparez à des pays qui ont mis 50 ans. Sur le plan économique, cette annonce n’est ni une victoire, ni une stratégie. C’est l’aveu d’un échec.
Monsieur le Minsitre d’Etat, une croissance des recettes sans croissance économique est égale à la pression fiscale.
Monsieur le Ministre d’Etat, l’économie ne ment pas.
Si les recettes augmentent de 30 à 40% en 1 an alors que le PIB réel stagne à 2-3% et que l’inflation est de 8%, cela veut dire une seule chose : vous avez pressé le contribuable.
D’où viennent ces 1000 milliards ?
- Des PME qu’on étouffe avec les acomptes d’ISet la TVA ;
- Du secteur informel qu’on traque pour formailiser de force ;
- Des ménages qui paient plus cher l’électricité, le carburant, la nourriture à cause des taxes indirectes.
vous appelez ça ‘’ performance’’. Les économistes appelllent ça ‘’saignéé fiscale’’.
Vous tuez la poule pour avoir plus d’œufs aujourd’hui, et rien demain.
Un budget qui ne se transforme pas en capital est synonyme de gaspillage. 1000 milliards encaissés, très bien. Et l'effet multiplicateur ? Où est-il ?
Le taux d’investissement public productif est inférieur à 15%. Le reste part en fonctionnement, salaire, dette et autres dépenses.
Résultat économique concret :
- Aucune industrialisation : on importe toujours 90% de ce qu’on consomme ;
- Aucune création d’emploi : le chômage des jeunes supérieur à 60% ;
- Aucune infrastructure structurante ;
- Fuite des capitaux : l’argent collecté ne revient pas dans l’économie locale.
Vous avez collecté plus pour dépenser pareil, c’est ce qu’on appelle une économie de comptoir, pas une économie de développement.
La comparaison internationale est fallacieuse, Monsieur le Ministre d’Etat.
Vous dites que d’autres pays ont mis 50 ans. Oui, mais eux ils ont mis 50 ans à construire une assiette fiscale large, avec une classe moyenne, des usines, des routes, des chemins de fer, des entreprises, des exportations hors ressources.
Nous, on fait 1000 milliards sur une économie de rente et de taxes. C’est comme se vanter d’avoir vidé la tirelire plus vite que le voisin.C’est non soutenable. Le jour où on ne pourra plus augmenter les taxes, les recettes s’écroulent.
Un vrai ministre des Finances vise ration Pression Fiscale/PIB+Qaumité de la dépense, pas juste le montant brut.
Plus grave, vous appauvrissez pour encaisser.
Economiquement,vous créez une recession par la demane.
En prenant plus d’argent dans la poche des gens, vous réduisez la consommation.
En taxant les entreprises, vous tuez l’investissement privé.
Résultat : moins de croissance, plus de pauvreté, plus de fraude.
Vous êtes en train de faire du « court-termisme budgétaire ». Vous bouchez le trou de cette année en creusant le trou des 10 prochaines années.
Monsieur le Ministre d’Etat, rendez des comptes en termes économiques, pas en slogans.
Monsieur le Ministre d’Etat, on ne développe pas un pays avec des records de caisse, on le développe avec :
- Efficience : 1 FCFA dépensé équivaut à 1 FCFA d’impact ;
- Redistribution : baisse de la pauvreté, accès aux services de base ;
- Transformation : valeur ajoutée locale, emploi, exportations.
Aujourd’hui vous parlez de 1000 milliards, malheureusement il y a plus de pauvres, plus de taxes, et zéro transformation.
Ce n’est pas une performance, c’est une regression économique déguisée en succès budgétaire.
Le peuple tchadien ne veut pas de vos records, il veut une économie qui tourne, des prix qui baissent, et du travail. Le peuple tchadien étouffe.
Monsieur le Ministre d’Etat, faites de l’économie, pas de comptabilité.
Cordialement.
Sémi-marathon de la paix: hypocrisie en basket et tennis.
Réponse à Migo.
"Le semi-marathon de la paix n’est seulement un évènement sportif. C’est un message, un engagement, un appel à l’unité."
Migo.
Arrêtons la comédie. Cette phrase n’a aucun sens. Elle est vide, creuse, et dangéreuse parce qu’elle fait croire qu’on règle quelque chose alors qu’on ne fait que se mettre en scène.
La vérité c’est que cet événement est le contraire d’un appel à l’unité. C’est un appareil d’exclusion habillé en tee-shirt « Paix ».
Quelle unité ? U nité des privilégiés.
L’unité de ceux qui ont des baskets neufs chers ?
Pour courir il faut : être en ville, être en bonne santé, avoir le temps, avoir l’autorisation de ne rien faire ce dimanche 26 juillet 2026
Résultat : on exclut le paysan, l’ouvrier, l’éleveur, la vendeuse, le handicapé, le vieux, le chômeur, le déplaceé, 99.9%du pays.
Vous appelez ça « l’unité » ? C’est une réunion de club. Entre gens qui se resemblent, qui boivent la même eau minérale à l’arrivée, etc.
La véritable unité ne choisit pas ses participants sur le critèe VO2 max.
Dire que courir est synonyme de s’engager pour la paix, c’est insulter l’intélligence. C’est réduire la paix à du cardio.
La paix au Tchad, elle se joue dans les conflit intercommunautaires, conflits agruculteus-éleveurs, conflits fonciers, dans les détrournements des déniers publics, dans les écoles sans enseignants, dans les provinces abondonnées.
Mais au lieu d’affronter ça, on préfère transpirer dizaine de kilomètres et croire qu’on a ‘’envoyé un message’’. Quel message ? Que ceux qui courent sont plus citoyens que les autres ?
C’est de la fuite. Du sport-spectacle pour éviter le sport-politique. On dépense pour affiches, des médailles, pendant que les vrais problèmes pourrissent.
Soyons francs : le sémi-marathon de la paix, c’est d’abord un marché. Marché pour les sponsors qui veulent se donner bonne conscience.
Marché pour les agences de com qui facturent « l’événementiel cohésion sociale ».
Marché pour certines autorités qui prennent photo et disparaissent.
La paix est devenue un produit. Et comme tout produit, il faut des consommateurs. Les coureurs. Les autres sont juste le décor.
Dans 48h l’événement sera oublié. Les divisions et les conflits, eux seront toujours là. Plus forts même, parce qu’on aura fait croire qu’on les a réglés .
Migo, il faut appeler les choses par leur nom.
Un sémi-marathon n’est pas un engagement. C’est une course. Il n’envoie pas de message. Il n’appelle pas à l’unité.
Si on veutvraiment la paix et l’unité, qu’on libère les prisonniers politiques, qu’on organise des choses où le paysan, l��éleveur, le coordnnier, l’iman, le prêtre, le pasteur, le chef coutumier, le chômeur, la ménagère peuvent se parler d’égal à égal, sans chrono, sans classement, sans VIP.
Jusq’'à là, arrêtez de vendre aux Tchadiens de la sueur comme si c’était de la politique. Le sémi-marathon de la paix n’est pas « plus qu’un événement sportif », il est exactement ça. Et même moins.
Qu Dieu bénisse le Tchad !
@AcylManany Quand les pseudo arabes soudanais massacraient les sud-soudanais noirs, chrétiens et animistes ,c'était Israël qui a soutenu les sud-soudanais marginalisés dans leur lutte contre la domination de ces faux arabes soudanais. IB est libre de choisir n'importe quel pays
Lettre à Monsieur le Ministre d'Etat, Ministre des Finances, du Budget, de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale.
Monsieur le Ministre d'Etat,
Vous affirmez qu’en 2026 le Tchad s’impose comme le pays le moins endetté de la zone CEMAC, soit. L’indicateur est sans doute exact sur le plan comptable.
Mais un ratio d’endettement faible n’est pas, en soi, un signe de santé économique pour la population.
Permettez-moi 4 arguments de fond :
1- Un pays peut être peu endetté et très pauvre.
Le faible endettement du Tchad s’explique en partie par un accès limité aux marchés financiers internationaux après des crises de défaut et les restructurations passées. Ne pas pouvoir s’endetter n’est pas une vertu budgetaire, c’est parfois le signe qu’on ne vous fait plus crédit. Or, ce qui compte pour un ménage à N’Djamena, à Moundou, à Abéché, à Sarh, à Goz-Beida, à Mao, à Koumra, à Doba, à Mongo ou à Ati, ce n’est pas le ratio dette/PIB, c’est le prix du sac de mil, d’oignon, d’ail, le coût du carburant, l’accès à l’eau potable, à un hopital fonctionnel, à l’électricité.
2- La dette faible n’a pas empêché la vie chère.
Depuis 2023, l’inflation alimentaire reste à deux chiffres au Tchad selon la BEAC. Le panier de la ménagère a explosé ; le SMIG n’a pas suivi. Que le trésor soit peu endetté ne met pas un repas de plus sur la table des Tchadiens. Un Etat peut avoir des comptes « propres » et une population qui s’appauvrit.
3- L’absence de dette peut aussi signifier l’absence d’investissement.
Un endettement maîtrisé sert à financer des routes, des écoles, des hôpitaux, des forages d’eau, etc. Si nous n’investissons pas dans l’éducation, les infrastructures routières, la santé et l’énergie alors ce chiffre devient un aveu d’échec, pas un trophée. Aujourd’hui, le taux d’électrification reste sous 15%, et plus de 57% des enfants tchadiens sont en dehors du système éducatif.C’est cela le vrai déficit.
4- L’indicateur masque la dette sociale.
Nous avons peut-être peu de dette financière, mais nous avons une dette sociale énorme : retraites souvent non payées, infrastructures délabrées, chômage des jeunes diplômés à plus de 60%, etc. Cette dette-là ne figure pas dans les statistiques de la CEMAC, mais c’est celle que la population rembourse chaque jour, dans sa chair.
En résumé, Monsieur le Ministre : être « le moins endetté » ne nourrit pas, ne soigne pas, n’éduque pas. La seule dette qui intéresse les Tchadiens est celle que l’Etat a envers eux : celle de développement, de la dignité et de l’espoir.
Les Tchadiens attendent donc moins des communiqués sur les ratios macroéconomiques que des actes concrets sur le pouvoir d’achat, l’emploi et les services de base. C’est à ce prix que ce « record » aura un sens.
Respectueusement.
Namba De Bessada.
Lettre à Monsieur le Ministre d'Etat, Ministre des Finances, du Budget, de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale.
Monsieur le Ministre d'Etat,
Vous affirmez qu’en 2026 le Tchad s’impose comme le pays le moins endetté de la zone CEMAC, soit. L’indicateur est sans doute exact sur le plan comptable.
Mais un ratio d’endettement faible n’est pas, en soi, un signe de santé économique pour la population.
Permettez-moi 4 arguments de fond :
1- Un pays peut être peu endetté et très pauvre.
Le faible endettement du Tchad s’explique en partie par un accès limité aux marchés financiers internationaux après des crises de défaut et les restructurations passées. Ne pas pouvoir s’endetter n’est pas une vertu budgetaire, c’est parfois le signe qu’on ne vous fait plus crédit. Or, ce qui compte pour un ménage à N’Djamena, à Moundou, à Abéché, à Sarh, à Goz-Beida, à Mao, à Koumra, à Doba, à Mongo ou à Ati, ce n’est pas le ratio dette/PIB, c’est le prix du sac de mil, d’oignon, d’ail, le coût du carburant, l’accès à l’eau potable, à un hopital fonctionnel, à l’électricité.
2- La dette faible n’a pas empêché la vie chère.
Depuis 2023, l’inflation alimentaire reste à deux chiffres au Tchad selon la BEAC. Le panier de la ménagère a explosé ; le SMIG n’a pas suivi. Que le trésor soit peu endetté ne met pas un repas de plus sur la table des Tchadiens. Un Etat peut avoir des comptes « propres » et une population qui s’appauvrit.
3- L’absence de dette peut aussi signifier l’absence d’investissement.
Un endettement maîtrisé sert à financer des routes, des écoles, des hôpitaux, des forages d’eau, etc. Si nous n’investissons pas dans l’éducation, les infrastructures routières, la santé et l’énergie alors ce chiffre devient un aveu d’échec, pas un trophée. Aujourd’hui, le taux d’électrification reste sous 15%, et plus de 57% des enfants tchadiens sont en dehors du système éducatif.C’est cela le vrai déficit.
4- L’indicateur masque la dette sociale.
Nous avons peut-être peu de dette financière, mais nous avons une dette sociale énorme : retraites souvent non payées, infrastructures délabrées, chômage des jeunes diplômés à plus de 60%, etc. Cette dette-là ne figure pas dans les statistiques de la CEMAC, mais c’est celle que la population rembourse chaque jour, dans sa chair.
En résumé, Monsieur le Ministre : être « le moins endetté » ne nourrit pas, ne soigne pas, n’éduque pas. La seule dette qui intéresse les Tchadiens est celle que l’Etat a envers eux : celle de développement, de la dignité et de l’espoir.
Les Tchadiens attendent donc moins des communiqués sur les ratios macroéconomiques que des actes concrets sur le pouvoir d’achat, l’emploi et les services de base. C’est à ce prix que ce « record » aura un sens.
Respectueusement.
Namba De Bessada.
✊🏽374 JOURS D'INJUSTICE CONTRE LE LEADER SERVITEUR, UN AUTRE CHEMIN EST POSSIBLE !!!
LE PEUPLE DEBOUT ET DÉTERMINÉ NE LÂCHERA RIEN ✊🏽🇷🇴✊🏽
Signez la pétition et faites entendre votre voix: https://t.co/FnlVJgID7v
#UrgenceSuccèsMasraDoitSeSoigner#LibérezSuccèsMasra #FreeMasra
#NousSommesTousMasra
#Stopmachinationpolitique
#TousContreLesInjustices
#LibérezTousLesPrisonniersPolitique
MOUNDOU: PUNIR DES ADOLESCENTES POUR UN JEU DE COUR, C'EST PUNIR L'ENFANCE ELLE-MÊME
Elles avaient 15, 16, 17 ans. Pendant la pause, au Lycée Technique Commercial de Moundou, un groupe d’élèves filles a filmé un moment banal : elles s’amusent, chantent, et se prêtent à un jeu bien connu des cours de récréation au Tchad. Chacune cite le nom de son petit ami. Rien de sexuel. Rien d’obscène. Juste des rires, des taquineries, la vie normale d’adolescentes qui grandissent.
La vidéo a fuité. Internet s’est embrasé. Et l’administration du lycée a tranché : exclusion immédiate.
Voilà comment, en 2026, au Tchad, on brise l’avenir de jeunes filles pour avoir eu le tort d’être jeunes, spontanées, et d’avoir un téléphone en poche.
Ce n’est pas une faute grave, c’est une faute d’adulte.
Que reproche-t-on exactement à ces filles ? D’avoir parlé de leurs sentiments ? D’avoir participé à un jeu qui circule dans tous les lycées, de N’Djamena à Sarh, depuis des années ?
Ce que l’on appelle “actualité dans les jeux de jeunes filles” n’est pas un crime. C’est un phénomène social. Si le contenu choque certains parents, la réponse d’un établissement scolaire ne peut pas être l’humiliation publique et l’exclusion. La réponse d’un éducateur, c’est d’éduquer. D’expliquer. De cadrer.
Exclure ces élèves, c’est confondre discipline et vengeance. C’est dire à des adolescentes : “votre erreur vaut plus que vos 3 années d’études”. C’est leur dire que leur avenir vaut moins qu’un buzz de 30 secondes.
Ceux qui applaudissent l’exclusion se trompent de combat
Beaucoup de Tchadiens soutiennent la décision des dirigeants. Ils parlent de “mœurs”, de “moralité”, de “respect de l’école”.
Je comprends l’inquiétude. Personne ne veut voir la décence disparaître. Mais applaudir l’exclusion, c’est se tromper de cible.
Le vrai problème n’est pas une vidéo de 20 secondes. Le vrai problème, c’est qu’au Tchad, une fille qui fait une erreur n’a pas droit à une seconde chance. Le vrai problème, c’est que nous sommes plus prompts à sanctionner qu’à accompagner.
Si ces filles avaient triché à un examen, volé, ou agressé une camarade, l’exclusion se comprendrait. Mais pour un jeu de cour filmé sans malice ? C’est disproportionné. Et la disproportion tue la justice.
L’école n’est pas un tribunal de l’opinion publique.
Les dirigeants du Lycée Technique Commercial de Moundou ont réagi aux “réactions des gens sur internet”. C’est là l’erreur fondamentale.
Une école ne se gouverne pas au rythme des commentaires Facebook. Une école se gouverne selon la loi, selon le règlement intérieur, et surtout selon sa mission : former, corriger, relever.
Si l’administration cède à la pression du public, elle abandonne son rôle d’éducateur pour devenir l’écho de la foule. Demain, quelle sera la prochaine vidéo qui coûtera une exclusion ? Une danse ? Un fou rire ? Où s’arrête-t-on ?
Nous demandons une chose simple : la réintégration immédiate de ces élèves, avec un accompagnement disciplinaire et éducatif proportionné. Un avertissement, des travaux d’intérêt scolaire, une rencontre avec les parents. Tout sauf briser leur scolarité.
L’avenir du Tchad se joue aussi dans les cours de récré.
Vous voulez une jeunesse responsable ? Traitez-la avec responsabilité.
Vous voulez des filles qui respectent les valeurs ? Montrez-leur que l’institution qui les forme respecte aussi leurs droits et leur dignité.
Punir ces filles, c’est envoyer un message à toutes les élèves du Tchad : “tais-toi, ne ris pas, ne vis pas, sinon on te détruit”.
Ce n’est pas comme ça qu’on construit un pays. On le construit en donnant aux jeunes la chance de se tromper, de comprendre, et de se relever plus fortes.Aux autorités éducatives du Logone Occidental : revenez sur cette décision. L’autorité ne se mesure pas à la sévérité, mais à la sagesse.
À ceux qui soutiennent l’exclusion : posez-vous la question. Si c’était votre fille, votre petite sœur, accepteriez-vous qu’on sacrifie 3 ans d’études pour 20 secondes de jeu ?
ABDELABDEL-NASSER, LE PERROQUET DU MPS TU AS ENCORE FRAPPÉ.
Tu cites un bouquin de magistrat colonial pour justifier la Diya en 2026 ? Sérieux ?
Tu confonds les époques, cher porte-parole du grand parti MPS.
Tu nous sors un livre écrit par un colon avant l’indépendance. Un Blanc qui compilait les "coutumes" pour mieux nous administrer. Et tu appelles ça "révélateur".
Révélateur de quoi ? Que tu es resté bloqué en 1958 ?
Le Tchad a choisi la République en 1960. La Constitution dit noir sur blanc : *RÉPUBLIQUE LAÏQUE*. Pas émirat. Pas califat. Pas royaume coutumier.
La Diya, c’est la loi islamique. La charia. Point. Et la charia n’a rien à faire dans le Code pénal d’un État laïque.
Tu insultes la mémoire des Tchadiens du Sud. Tu les traites d’ignorants parce qu’ils refusent qu’on leur impose une loi religieuse qui n’est pas la leur.
Les "lois occidentales" que tu méprises, c’est le Code pénal tchadien voté par des députés du Nord et du Sud. C’est la République. C’est l’égalité devant la loi.
Toi tu veux quoi ? Une justice à deux vitesses : Diya pour les musulmans, prison pour les chrétiens ? C’est ça ton unité nationale ?
Tu es le porte-parole du MPS, pas du Tchad.
Et toi, petit perroquet, tu continues le boulot. Tu attaques les chrétiens du Sud parce qu’ils disent NON à la diya. Tu les traites de "rancuniers". La seule rancœur ici, c’est la tienne. Rancœur de voir qu’on ne peut plus imposer la loi d’une religion à toute une République.
On a lu, Abdel-Nasser. Mais pas ton livre colonial.
On a lu la Constitution : *Article 1 : Le Tchad est une République, indivisible, laïque, sociale et démocratique.
On a lu le Code pénal : il ne connaît pas la Diya. Il connaît la prison.
On a lu l’Histoire : chaque fois qu’on a mélangé religion et État au Tchad, ça a fini en guerre civile.
Alors garde ton livre de colon. Et achète une Constitution. C’est gratuit. Et ça t’évitera de dire des bêtises.
Le Tchad n’appartient pas à ta secte, Abdel-Nasser.
Il appartient à tous les Tchadiens. Musulmans, chrétiens, animistes, athées.
Égaux devant la loi. La même pour tous. Pas ta charia.
Le Sud ne te doit rien. La République ne te doit rien.
Ferme les livres coloniaux. Ouvre les yeux sur 2026.
#Tchad #Laïcité #Constitution #Diya #StopManipulation #RépubliquePasCalifat
PAHIMI PADACKE ALBERT: L"IMPOSTURE D"UN FAUX OPPOSANT.
Il faut appeler un chat un chat. Pahimi Padacké Albert n’est pas opposant. Il est un produit du MPS, un apparatchik qui tente de se refaire une virginité politique sur le dos des Tchadiens.
Qui est Pahimi Padacké Albert ? Un homme qui a servi le système Déby père et fils sans discontinuer. Ministre, Premier ministre en 2016, puis réinstallé par Mahamat Idriss Déby Itno en 2021 au lendemain du coup d’État dynastique. Pendant ces années, il a été la courroie de transmission du MPS. Il a appliqué la politique du parti-État, couvert ses abus, justifié ses dérives. Le RNDT-Le Réveil ? Un satellite du MPS, une caisse de résonance qui n’a jamais mordu la main qui le nourrissait.
Aujourd’hui il découvre que la démocratie est en péril. Quelle révélation. Où était-il quand il signait les décrets ? Où était sa conscience quand il gérait les caisses de l’État sous pavillon MPS ? Son indignation est à géométrie variable : elle s’active dès qu’on lui retire le fauteuil.
Ne nous y trompons pas. Pahimi Padacké ne combat pas le système. Il combat son éviction du système. C’est l’opposition des frustrés, pas celle des principes. Sa méthode est connue à N’Djamena : on critique pour se faire entendre, on hausse le ton pour négocier un poste. Le dialogue qu’il réclame n’est pas celui avec le peuple. C’est celui avec le Palais Rose.
Un vrai opposant paie le prix de ses idées, comme le président Dr MASRA SUCCES. Lui a encaissé les dividendes de son allégeance. Il n’a jamais connu l’exil, la prison, l’interdiction de manifester. Son “combat” commence quand les privilèges s’arrêtent. C’est une opposition de confort, une comédie politique.
Prendre les Tchadiens pour des amnésiques, voilà la vraie faute de Pahimi Padacké. Il croit qu’il suffit de quelques conférences de presse pour effacer 20 ans de compromission. Il insulte l’intelligence de ce peuple qui a vu mourir ses enfants en 2021 et 2022 pendant qu’il était Premier ministre de la transition.
Où était sa critique quand les balles pleuvaient sur les manifestants ? Où étaient ses grands discours sur la démocratie quand il verrouillait la Primature ? Son silence d’hier disqualifie ses paroles d’aujourd’hui.
Le Tchad mérite mieux que les caméléons. Pahimi Padacké Albert n’incarne pas l’alternance. Il incarne le recyclage. Le système MPS a besoin d’opposants sous contrôle, de soupapes qui donnent l’illusion du pluralisme. Il joue ce rôle à la perfection.
Les Tchadiens veulent du sang neuf, pas des visages repeints. Ils veulent des hommes qui n’ont pas trempé dans la mauvaise gestion, la répression et le népotisme. Pahimi Padacké a eu sa chance. Deux fois. Il a choisi le pouvoir contre le peuple. Qu’il assume.
L’Histoire ne retient pas les girouettes. Elle retient ceux qui ont dit non quand c’était dangereux. Pahimi Padacké a toujours dit oui quand c’était rentable.
"𝗡’𝗔𝗬𝗢𝗡𝗦 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗣𝗘𝗨𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗨𝗡𝗦 𝗗𝗘𝗦 𝗔𝗨𝗧𝗥𝗘𝗦"
Président Dr Succès MASRA, Message du 29 avril 2026
354 jours de détention arbitraire.
354 jours d'injustice.
354 jours de machination politique.
354 jours de silence.
N'ayons plus peur les uns des autres.
#UrgenceSuccèsMasraDoitSeSoigner
#LibérezSuccèsMasra #FreeMasra
#NousSommesTousMasra
#TousContreLesInjustices
#Stopmachinationpolitique
#LibérezTousLesPrisonniersPolitique
ASSEZ DE PROCES D'INTENTION: CRITIQUER LA METHODE D"ALHABO N"EST PAS HAIR L"ARABE
Depuis que j’ai pointé du doigt la méthode employée par le ministre Mahamat Alhabo pour rendre la langue arabe obligatoire du primaire au secondaire dès la rentrée prochaine, certains ont sorti les couteaux. Leur raccourci est simple et malhonnête : si tu critiques Alhabo, c’est que tu es contre la langue arabe.
Il faut arrêter cette paresse intellectuelle.
Apprendre une langue est un atout. Personne ne dit le contraire. Et surtout quand cette langue est bien enseignée. L’arabe est une grande langue de culture, de commerce, de spiritualité pour des millions de Tchadiens. La question n’est pas “pour ou contre l’arabe”. La question est : “comment ?”, “avec qui ?”, “dans quelles conditions ?”.
Quand le ministre lui-même déclare que 64% des enseignants du primaire ne comprennent pas plus de 60% de ce qu’ils enseignent, imposer une langue de plus sans formation, sans manuels, sans suivi, ce n’est pas défendre l’arabe. C’est le saboter.
Ceux qui m’attaquent prétendent aimer la langue arabe. Très bien. Mais aimer une langue, c’est vouloir qu’elle soit transmise avec sérieux, avec compétence, avec respect pour les élèves et les maîtres.
Vouloir faire enseigner l’arabe par des profs qui ne le maîtrisent pas, c’est condamner les enfants à réciter sans comprendre. C’est fabriquer de la frustration, de l’échec, et au final du rejet. Qui, demain, rendra l’arabe impopulaire ? Ceux qui l’imposent mal, pas ceux qui demandent qu’on l’enseigne bien.
En criant “anti-arabe” à chaque critique, on tue le débat. On interdit de parler de pédagogie, de budget, de formation, de calendrier. On remplace les arguments par des accusations. C’est pratique : plus besoin de justifier l’absence de plan, il suffit de traiter l’autre de traître.
Mais l’école n’est pas un terrain de guerre identitaire. C’est un lieu d’apprentissage. Et l’apprentissage a des règles : on ne décrète pas la compétence, on la construit.
Je ne suis pas contre l’apprentissage de la langue arabe. Je suis pour un apprentissage qui bénéficie à tout le monde. Ça veut dire :
- Former d’abord les enseignants, avec des diplômes et des évaluations sérieuses.
- Équiper les écoles en manuels, en supports, en heures dédiées.
- Commencer petit: des écoles pilotes, des bilans, des ajustements, avant de généraliser.
- Ne pas sacrifier le français, les maths, les sciences sous prétexte d’ajouter une matière.
Si c’est être “contre l’arabe” que de demander ça, alors oui, je le suis. Mais alors il faudra m’expliquer en quoi bâcler l’enseignement d’une langue, c’est l’honorer.
Ceux qui bousillent l’avenir de l’arabe à l’école, ce ne sont pas les gens qui posent des questions. Ce sont ceux qui imposent des décisions sans moyens, qui confondent symbole et pédagogie, et qui traitent toute critique de blasphème.
Je continuerai à critiquer la méthode d’Alhabo. Pas par haine de l’arabe. Par respect pour elle. Et par respect pour nos enfants.
MAHAMAT ALHABO: L'HOMME QUI NOIE L'ECOLE SOUS SES CONTRADICTIONS.
Le ministre Mahamat Alhabo a décidé. Dès la rentrée prochaine, l’arabe sera imposé dans nos écoles primaires. Décision présidentielle, arrêté ministériel, coup de com bien huilé.
Sauf que le même Mahamat Alhabo a aussi avoué ceci, sans ciller : 64% des enseignants du primaire ne comprennent pas plus de 60% de ce qu’ils enseignent.
Traduction : le ministre veut faire apprendre l’arabe à nos enfants par des maîtres qui ne comprennent même pas le français qu’ils sont censés enseigner. C’est l’école du “faites ce que je dis, pas ce que je comprends”.
On a un pilote qui annonce que 64% de son avion a un moteur défectueux. Et deux semaines plus tard, il ajoute un nouveau moteur sans rien réparer. C’est exactement ce que fait Alhabo.
Il pose un diagnostic d’échec massif du système éducatif. Il le dit, chiffres à l’appui. Et au lieu de soigner le malade, il lui donne une nouvelle maladie à gérer.
Imposer l’arabe, ça veut dire : former des enseignants, imprimer des manuels, créer des programmes, évaluer les résultats. Rien de tout ça n’existe.
Résultat ? On va avoir des instituteurs qui vont réciter des leçons d’arabe comme des perroquets, sans en saisir le sens. Et des élèves qui vont sortir du primaire incapables de lire en français, incapables de compter, et incapables de comprendre l’arabe qu’on leur aura martelé. Triple analphabétisme. Bravo.
Derrière cet arrêté, il n’y a pas une vision pédagogique. Il y a un calcul politique. L’arabe, ça fait bien. Ça sonne identitaire. Ça flatte.
Mais l’école n’est pas un podium pour discours. L’école, c’est lire, écrire, compter, raisonner. Et sur ce terrain-là, Mahamat Alhabo a déjà capitulé. Il le sait. Il l’a dit. Et il continue quand même.
Le ministre leur dit en substance : “Vous ne comprenez pas 60% de ce que vous enseignez ? Ce n’est pas grave. Maintenant, faites comme si vous compreniez l’arabe aussi.”
C’est un mépris total pour le métier d’enseignant. C’est un crachat à la figure de ceux qui se battent chaque jour dans des classes sans craie, sans manuel, sans formation.
Mahamat Alhabo ne réforme pas l’école. Il l’enfonce. Il sacrifie une génération d’élèves sur l’autel du symbole, tout en avouant lui-même que la base est pourrie.
Si le ministre avait un minimum de cohérence, il aurait commencé par former ses enseignants avant de leur imposer une langue de plus. Mais la cohérence, visiblement, ce n’est pas au programme.
Et pendant ce temps, ce sont nos enfants qui trinquent.
L’IMPOSITION DE L’ARABE À L’ÉCOLE : LE COUP DE POIGNARD DU MINISTRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE CONTRE L’UNITÉ TCHADIENNE
Le ministre de l’éducation nationale et de la promotion du bilinguisme vient de franchir la ligne rouge. En imposant la langue arabe dans tout l’enseignement, du primaire à l’université, dès la rentrée 2016-2027, il ne prend pas une décision éducative. Il commet un acte politique brutal, déconnecté du réel, et lourd de conséquences.
Appelons un chat un chat : c’est une provocation. C’est du mépris craché au visage de la majorité des Tchadiennes et Tchaddiens.
Les chiffres sont têtus et accablants. L’arabe littéraire que le ministre AL-HABO veut imposer n’est ni parlé ni écrit par au moins 80% de la population tchadienne. C’est une langue étrangère pour l’écrasante majorité des élèves tchadiens. Comment peut-on être assez irresponsable pour bâtir l’échec scolaire d’une génération sur une langue que les enfants n’entendent jamais à la maison ?
Le français, déjà langue officielle et langue de l’administration depuis des décennies, n’est lui-même pas maîtrisé par une grande partie de la population. Au lieu de consolider les acquis, de renforcer l’enseignement des langues déjà utilisées, le gouvernement choisit la fuite en avant. Il sacrifie l’avenir de millions d’écoliers sur l’autel d’un dogmatisme dangereux.
Cette décision est une gifle pour tous les groupes non arabophones. Prenons un seul exemple, mais il est massif : le sara. Plus de 30% des Tchadiens appartiennent à ce groupe. Le sara, jadis utilisé dans les discours officiels, a déjà été écarté des sphères du pouvoir. Aujourd’hui, on enterre définitivement les langues nationales au profit d’une langue que le peuple ne pratique pas. Cet exemple est valable pour les langues Gourane, Moundang, Massa pour ne citer que celles-ci
C’est quoi le message ? Que pour réussir au Tchad, il faut renier sa langue maternelle ? Que 30% de la population doit se taire et s’adapter, pendant qu’on impose à tous une langue maîtrisée par une minorité ? C’est une politique d’exclusion, pas une politique d’union.
Le ministre est en train de faire détester la langue arabe. Une langue ne s’impose pas par décret. Une langue se choisit, se vit, s’aime. En la transformant en instrument de contrainte, en outil de discrimination, le ministre AL-HABO est en train de créer un ressentiment durable contre l’arabe lui-même. C’est irresponsable et c’est contre-productif.
Demain, des générations entières associeront l’arabe non pas à la poésie ou au savoir, mais à l’échec scolaire, à l’humiliation, à l’exclusion. Qui portera la responsabilité de cette fracture ?
4. L’agenda caché que personne n’est dupe
Il faut arrêter de prendre les Tchadiens pour des naïfs. Personne ne croit que cette décision est prise pour "l’intérêt pédagogique". Derrière cette imposition brutale se cache un agenda politique inavouable. Lequel ? À qui profite le crime de diviser les Tchadiens sur la langue ? Qui veut redessiner l’identité du pays par la force, en piétinant sa diversité ?
Le ministre AL-HABO doit répondre. Car quand une décision est à ce point illogique, anti-pédagogique et explosive, c’est qu’elle sert d’autres intérêts que ceux du peuple.
Les conséquences seront catastrophiques
-Explosion du taux d’échec scolaire : On va fabriquer des analphabètes bilingues : nuls en arabe, nuls en français.
-Fracture nationale : On institutionnalise une citoyenneté à deux vitesses. Ceux qui maîtrisent l’arabe et les autres. Bonjour la guerre des langues.
-Rejet de l’État : Quand l’État méprise à ce point le vécu de son peuple, le peuple finit par mépriser l’État.
Le Tchad est déjà fragile. Il n’a pas besoin d’une bombe linguistique en plus. Cette décision ne construit pas une nation. Elle la dynamite.
Gouverner, ce n’est pas imposer. C’est écouter. C’est unir. Cet arrêté doit être retiré avant qu’il ne brûle le pays.
Que DIEU bénisse le Tchad!
J'aime le Burkina Faso, mais il est frustrant de voir le président IB prendre la parole au nom de l'ensemble des Africains. Ses déclarations sur la démocratie sont inquiétantes et ne reflètent pas nécessairement les valeurs de tous les Africains. Il est important qu'il se limite à représenter les intérêts de ses compatriotes burkinabé plutôt que de parler au nom du continent entier 😊.