Un jour, tu remercieras peut-être Allah pour une porte qu’Il n’a jamais ouverte. Tu comprendras que certains refus étaient des protections, que certaines pertes t’ont rapproché de Lui et que tout ce que tu désirais n’était pas forcément bon pour toi.
Throwback to this fascinating conversation Jose Mourinho & Harry Kane had. They talk about elevating himself to the level of Ronaldo and Messi.
Today he wins a Ballon D’or. You can’t hate this man. A great professional, a great footballer.❤️👏🏼
Congratulations @HKane 👏🏆 Your humility, hard work, and dedication to the team have finally paid off. Proof that talent, combined with determination and team spirit, will always be rewarded in the end. Respect! 🙌❤️@FCBayern
Á l’université j’ai fréquenté beaucoup de monde ( des boys Dakar , Boys Ndar etc…) mais je peux dire que les Boys De Thiés sont de loin les plus cons et drôles
🤣ptdrrrrrr partagez avec eux une chambre vous n’allez jamais dormir la nuit et le plus bizarre est qu’ils arrivent tous à valider leur année
Nous ne sommes pas pareil que les pays que vous avez cites. Il y a une vraie différence entre nos pays. En Côte d’Ivoire, aucune langue locale ne s’est imposée à tous, donc le français est devenu la langue commune par défaut, même entre Ivoiriens. Au Sénégal, c’est le wolof qui joue ce rôle : le Sérère, le Diola, le Peul, le Mandingue parlent tous wolof entre eux, même quand ce n’est pas leur langue maternelle. Ce n’est donc pas un choix contre l’étranger, c’est la langue que les Sénégalais eux-mêmes utilisent pour se comprendre entre ethnies. Quand on vous parle wolof, on ne vous exclut pas, on vous parle comme on parle à n’importe qui dans la rue. Il suffit de dire que vous ne comprenez pas, et la conversation passe au français. N’oublions pas que le français est arrivé chez nous avec la colonisation. Nous l’utilisons volontiers, c’est un outil pour se comprendre entre Africains. Mais ce n’est pas une dette. Personne ne devrait être sommé de parler la langue du colon chez lui, dans sa rue, avec ses voisins. Que le wolof soit la langue du quotidien au Sénégal, c’est une fierté, pas une impolitesse. Et c’est valable pour le dioula, le fon ou le mooré : nos langues n’ont pas à s’effacer pour qu’on soit de bons hôtes