L’assaut technologique des écrans connectés écrase l’innocence de nos enfants. Il est temps de réagir et d’interdire les smartphones aux moins de 16 ans.
Aujourd'hui on n'ose plus laisser un enfant jouer dehors.
Pourtant on n'hésite pas à lui donner un smartphone.
Ce qui revient à le déposer en pleine nuit dans le quartier le plus sordide de la ville.
Dans ces ruelles sombres rôdent les pires représentants de l'espèce humaine. Harceleurs, maîtres-chanteurs, escrocs, pédophiles, dealers, etc.
On y trouve aussi des cinémas pornos sans limite d'âge et des casinos qui accueillent les mineurs sans contrôle à l'entrée.
Les risques encourus et les dommages possibles sont énormes.
Il est temps de renverser nos perspectives. Il est infiniment plus dangereux de donner un smartphone à un enfant que de le laisser jouer dehors.
A 8 ans, jouer dehors est bénéfique et indispensable, utiliser un smartphone est dangereux et superflu.
#EnfanceSansEcrans
Cette tendance contemporaine à tout exposer, à se mettre continuellement en scène, à livrer au regard des autres jusqu’aux détails les plus intimes de sa vie, a parfois quelque chose d’obscène, quand elle ne devient pas franchement grotesque.
On oublie alors que la pudeur et la réserve ne relèvent pas de la dissimulation, mais protègent l’espace intime où se forge une liberté véritable. Dire tout de soi ne libère personne, puisque la transparence intégrale livre l’individu au jugement permanent des autres.
Préserver une part d’ombre, cette épaisseur secrète qui échappe au regard des foules, demeure l’un des derniers remparts contre le formatage général de notre temps et permet de protéger la voix qui est la nôtre.
Really Interesting study findings: A child’s academic success is more closely linked to their levels of reading for pleasure than their socioeconomic background & reading has more of a positive impact on young people’s cognitive development than whether their parent has a degree.
If your kids have TikTok accounts, or ask for them, you should sit down with them and read this report together. Share the disgust and degradation of real feeds from real kids. TikTok is wildly inappropriate for children. From @RR_research and UK orgs
https://t.co/wHxIxB160p
It’s none of my business and I’m sure it must be unbelievably hard to fly with small children, but whenever I see kids under 5 screaming until they’re given an iPad or a cellphone to play with I feel deeply concerned.
Their little brains don’t stand a chance against screen addiction.
I know it must be hard for the parents so I’m not trying to judge. But it worries me in terms of healthy brain development.
Nous vivons une époque étrange où nous confions notre mémoire aux disques durs, notre orientation aux satellites et notre syntaxe à des algorithmes prédictifs.
À force de tout déléguer aux machines pour « gagner du temps », une question cruciale surgit : que ferons-nous de ce temps libéré si nous avons désappris à penser par nous-mêmes ?
L’illettrisme de demain ne consistera plus à ne pas savoir lire ou écrire, mais de ne plus savoir décider, choisir, concevoir, sans qu’une intelligence artificielle n’ait, au préalable, préparé la réponse, tracé l’itinéraire ou formulé une pensée.
Je suis une mère ordinaire, comme tant d’autres. J’ai 42 ans et ma fille a 16 ans. Avant TikTok, c’était une adolescente vive, curieuse, pleine d’énergie. Elle dévorait des livres, faisait du sport trois fois par semaine, posait mille questions sur le monde, et le soir on discutait ensemble dans la cuisine. Elle avait des opinions, des rêves, une personnalité qui commençait à s’affirmer. Elle était vivante.
Tout a basculé il y a deux ans. Au début c’était « juste des vidéos », « pour rigoler avec ses copines ». Puis les minutes sont devenues des heures. Aujourd’hui elle passe entre cinq et sept heures par jour sur l’application, parfois plus. Son téléphone ne la quitte plus. Quand je lui demande de le poser pour manger, pour discuter, pour faire ses devoirs, elle explose. Elle crie, elle pleure, elle me traite de « toxique ». Je la regarde et je ne reconnais plus ma fille.
Ce que TikTok lui fait est lent, insidieux, et dévastateur. Elle passe son temps à scroller des filles ultra-filtrées, parfaites, souvent hypersexualisées, qui dansent de façon suggestive sur des sons vulgaires ou qui montrent leur corps sous tous les angles. Elle commence à détester son propre corps. Elle se prend en photo sous tous les angles, elle compare, elle se trouve « moche », « trop grosse », « pas assez ». Elle reproduit ces danses dans sa chambre, devant son miroir, et je l’observe avec le cœur qui se serre. Où est passée ma petite fille qui aimait courir et lire ?
Son cerveau change. Elle ne tient plus une conversation de plus de deux minutes sans regarder son téléphone. Son langage s’est appauvri : elle parle par phrases toutes faites, des expressions qu’elle a piquées sur l’appli, sans profondeur, sans nuance. Elle a perdu sa capacité de concentration. Elle ne lit plus un chapitre sans checker TikTok. Ses notes ont plongé. L’année dernière elle était dans la moyenne haute. Cette année elle redoute chaque contrôle et parle de « tout plaquer ».
Elle s’isole. Plus de vraies sorties avec ses amies, plus de discussions en famille, plus de rires dans la maison. Elle reste enfermée dans sa chambre, le visage éclairé par l’écran. Le soir je l’entends parfois pleurer à travers la porte parce qu’elle « ne se sent pas à la hauteur ». Je pleure avec elle, dans le couloir, en silence. Je me sens coupable. J’ai cru que c’était « normal pour son âge ». J’ai cru que je pouvais contrôler. Je me suis trompée.
TikTok n’est pas une application innocente. C’est une machine ultra-perfectionnée conçue pour créer de la dépendance chez les plus jeunes. L’algorithme sait exactement quoi leur montrer pour les garder accrochés le plus longtemps possible : de la comparaison toxique, de la validation superficielle, du contenu de plus en plus osé, de la dopamine à bas prix. Peu importe les dégâts sur leur santé mentale, leur image de soi, leur intelligence, leur capacité à rêver et à penser par eux-mêmes. Ce qui compte, c’est le temps passé sur l’application. Ce qui compte, c’est le profit.
Ma fille est en train de perdre son adolescence. Pas à cause d’un drame, d’un accident ou d’une maladie. À cause d’une application qui la formate, qui l’abrutit, qui lui vole son temps, sa curiosité, sa confiance et son avenir. Et je sais que des milliers de parents vivent exactement la même chose en silence, avec la même impuissance et la même peur.
Je ne veux plus me taire. Il faut agir maintenant. Interdire TikTok aux moins de 18 ans. Imposer des limites d’âge strictes, des contrôles parentaux obligatoires, des sanctions réelles pour les plateformes qui ciblent sciemment les mineurs. Les parents doivent reprendre le pouvoir, mais on ne peut pas laisser les géants de la tech détruire une génération entière sans rien dire.
Si vous êtes parent et que vous reconnaissez votre enfant dans ces lignes, ne restez pas seuls. Parlez-en. Agissez. Posez des limites, même si c’est dur. Nos enfants méritent mieux qu’une adolescence volée par un algorithme.
"It's not enough to read a book to your kid and then sit there looking at your phone. Your kid is going to want to look at a phone if that's what you're doing... children have to see you reading books." Acclaimed novelist Ann Patchett tells me why she's "evangelical" about the importance of reading and protecting books. "Book banning is a terrible thing. And it's an extraordinary waste of time... it takes up the energy that we need to make children safe from guns."
In my new book, Artificial Intimacy. I trace the effects of our lives with chatbots from childhood to parenthood, from work to love, and more. I offer both a cautionary tale and a roadmap for being human in the age of AI. Out on September 29; preorder now: https://t.co/BMNPau6vCR
UN DÉCLIN HISTORIQUE DES CAPACITÉS COGNITIVES
« C’est un séisme dans le monde de l’éducation et de la science. Pour la première fois depuis que l’on mesure le développement humain, la génération Z (1) obtient des scores inférieurs à celle qui l’a précédée, brisant une progression constante observée depuis près de 200 ans. »
La lecture sur papier a été remplacée par une exposition massive aux écrans : vidéos, jeux, réseaux sociaux, plateformes de streaming. Résultat : une réorientation des circuits attentionnels vers la gratification immédiate, au détriment de l’attention soutenue, du vocabulaire et de la pensée profonde.
1. La génération Z (12 ans-29 ans) obtient des résultats inférieurs à ceux de la précédente aux tests standardisés (PISA, TIMSS, PIRLS, etc.).
Sources :
https://t.co/QYTb1Ymyp5
https://t.co/kdxzcEkTps
https://t.co/GYesqRQbau
https://t.co/QlqGNCjtc8
To say that they were "European in name only " is like saying a child has no connection with his parents because he left home. The philosophy you mentioned is the enlightenment which started in Europe and greatly influenced the European colonies and the founders. Jefferson was also greatly influenced by Locke, etc. That is not to say that America did not bring something new to the world. It did, of course, but it is the last child of the Western civilization. A beautiful, rebellious and today very powerful child, much more than its old parents, but still belonging to a lineage, not a country born ex nihilo.
#MichelSerres disait que pour rester jeune « il faut lire tous les jours, parce que le vrai secret de la jouvence est dans la tête ». Il avait raison.
Chaque page que nous lisons augmente l’activation de certaines zones de notre #cerveau. Le gyrus angulaire gauche et le gyrus temporal droit nous permettent de comprendre une histoire et de nous identifier aux personnages du #roman que nous sommes en train de #lire.
Le cortex somatosensoriel bilatéral relie le sens des mots à nos expériences sensorielles et nous permet d'éprouver par exemple ce que Proust ressent lorsqu’une gorgée de thé mêlée des miettes d’une madeleine touche son palais.
Chaque page lue active et renforce ces réseaux cérébraux. L’effet persiste même plusieurs jours après la lecture.
KIDS ARE LIVING ON SCREENS
@tomkersting calls smartphones “the modern day weapons of mass destruction,” warning kids now spend 8–9 hours a day on screens — and says “something has to be done.”
@realdrgina
L'abandon des stylos au profit des ordinateurs portables et des tablettes a profondément changé notre façon de réfléchir en écrivant. Les recherches de l’Université norvégienne de sciences et de technologie (NTNU) montrent clairement que l’écriture manuscrite active des réseaux cérébraux beaucoup plus étendus et interconnectés que la frappe au clavier, favorisant ainsi un meilleur encodage et une mémorisation plus efficace.
Au-delà de l'activation neurologique, la prise de notes sur ordinateur encourage souvent un traitement superficiel de l’information. Là où le clavier favorise la transcription passive, l'écriture manuscrite force le cerveau à synthétiser, permettant aux étudiants d'obtenir de meilleurs résultats sur les concepts complexes. En délaissant l’écriture manuscrite, nous n’avons pas seulement changé d’outil : nous avons altéré la dynamique même de notre pensée.
Sources : https://t.co/gotxM9n2qD
https://t.co/aXaDmk9lTi
G. K. Chesterton explains that reading gives a man more lives than he was born with:
“A man who has read a thousand books is armed for life; a man who has read none is easy prey. The man who has read a thousand books has lived a thousand lives. He has seen cities he has never visited, spoken to men who died centuries ago, and walked in worlds that no longer exist. Reading does not merely inform him; it enlarges him. It stretches the boundaries of his own experience until he becomes something more than himself.”
“Literature takes a habit of mind that has disappeared. It requires silence, some form of isolation, and sustained concentration in the presence of an enigmatic thing.”
―Philip Roth