Dans l'entre temps en #RDC | Un accord stratégique qui pourrait changer la place du pays dans les grands projets africains
De Bali à Kinshasa, comment Julien Paluku a porté le dossier ayant conduit à l'installation du bureau-pays de l'AUDA-NEPAD en RDC.
Pourquoi cette implantation est-elle considérée comme une avancée majeure pour le Grand Inga, le Corridor de Lobito et le financement des projets structurants de la RDC ?
Notre analyse revient sur les coulisses de cet accord historique, les enjeux diplomatiques et les perspectives qu'il ouvre pour le pays et l'Agenda 2063 de l'Union africaine.
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Afrique : Libérations de détenus, échanges de prisonniers et décrispation politique, les principales évolutions de ces dernières semaines.
En RDC, le député national congolais Édouard Mwangachuchu figurait parmi les principales revendications de l'AFC/M23, son nom apparaissant en tête de la liste des détenus dont le mouvement rebelle exigeait la libération dans le cadre du processus de Doha.
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Officiellement, la République démocratique du Congo ne produit plus d'uranium. Pourtant, une enquête publiée le 30 juillet par le Financial Times, en partenariat avec Lighthouse Reports, affirme que des quantités importantes d'uranium auraient quitté le pays, mélangées aux exportations de cobalt en provenance du Katanga.
L'enquête s'appuie notamment sur un mémo interne de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ainsi que sur une étude scientifique récente. Les auteurs estiment qu'entre 2 000 et 5 000 tonnes d'uranium naturellement présent dans les minerais de cobalt auraient été exportées entre 2000 et 2024, principalement vers la Chine, sans être déclarées comme des exportations d'uranium.
Selon les chercheurs, cet uranium ne serait pas exporté comme un produit minier recherché, mais comme une impureté naturelle contenue dans les minerais de cuivre et de cobalt exploités dans la ceinture cuprifère du Katanga. Ils soulignent néanmoins que ces volumes soulèvent des questions en matière de protection des travailleurs, d'environnement et de contrôle des matières radioactives.
L'enquête cite notamment la mine de Tenke Fungurume, exploitée par le groupe chinois CMOC, où des documents internes feraient état, par le passé, de niveaux d'uranium supérieurs aux seuils réglementaires dans certains concentrés de cobalt. Le groupe CMOC rejette toutefois ces affirmations et conteste les conclusions de l'enquête.
Les experts interrogés rappellent qu'il n'existe, à ce stade, aucune preuve que cet uranium ait été récupéré ou utilisé à des fins nucléaires. L'AIEA indique par ailleurs ne disposer d'aucun élément montrant que la RDC aurait manqué à ses obligations internationales en matière de garanties nucléaires.
Cette affaire relance cependant le débat sur le renforcement des contrôles radiologiques dans le secteur minier congolais, alors que la RDC demeure le premier producteur mondial de cobalt, un métal stratégique pour les batteries des véhicules électriques et les technologies de la transition énergétique.
Jeampy ALIVISION
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RDC : Kinshasa répond à l'enquête du Financial Times sur les traces d'uranium dans les exportations de cobalt
KINSHASA – Une semaine après la publication d'une enquête du Financial Times et de Lighthouse Reports évoquant la présence de traces d'uranium dans certaines exportations congolaises d'hydroxydes de cobalt, le gouvernement de la République démocratique du Congo est sorti de son silence. Dans un communiqué publié le 6 août, il rejette toute interprétation laissant penser à une production ou une exportation illicite d'uranium et annonce une série de mesures destinées à renforcer la transparence de la filière minière.
Les autorités rappellent que la présence naturelle d'uranium dans certains gisements cuprifères et cobaltifères du Lualaba et du Haut-Katanga est un phénomène géologique connu depuis plusieurs décennies. Selon le gouvernement, cette co-minéralisation ne constitue ni une anomalie, ni une violation des engagements internationaux de la RDC en matière de non-prolifération nucléaire.
Le communiqué conteste également les conclusions de l'enquête internationale, estimant que les quantités avancées reposent sur des modélisations et non sur des mesures directes effectuées sur les cargaisons exportées. Kinshasa souligne que ces estimations doivent être vérifiées par une expertise contradictoire avant toute conclusion définitive.
Pour répondre aux interrogations, le gouvernement annonce le lancement d'une campagne de vérification analytique indépendante portant sur un échantillon représentatif des exportations d'hydroxydes de cobalt. Les analyses seront confiées à un laboratoire national et à un laboratoire international accrédité, selon un protocole présenté comme transparent. Les résultats seront rendus publics.
Les autorités annoncent également la création d'un groupe de travail interministériel chargé d'examiner les allégations, d'évaluer les risques sanitaires et environnementaux et de formuler des recommandations dans un délai de soixante jours.
Par ailleurs, Kinshasa indique vouloir engager des consultations avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) afin de bénéficier d'un appui technique dans le cadre des mécanismes internationaux de contrôle déjà en vigueur.
Dans son communiqué, le gouvernement réaffirme son attachement à la transparence, à la protection des travailleurs du secteur minier, à la préservation de l'environnement et au respect des normes internationales. Il insiste également sur le fait que la RDC demeure un acteur central de la transition énergétique mondiale et entend poursuivre l'exploitation et l'exportation de son cobalt dans le respect des standards internationaux.
Cette prise de position constitue la première réponse officielle de Kinshasa aux révélations de l'enquête du Financial Times, qui avait relancé le débat sur la présence de matières radioactives naturelles dans certains minerais stratégiques exportés par la RDC.
Jeampy ALIVISION pour https://t.co/OBkPN0o91v
1er août – Une pensée du cœur.
En ce jour, j'envoie une pensée remplie d'amour à tous nos enfants, à nos parents, à nos familles et à tous nos amis.
Que ceux qui sont à nos côtés soient entourés de paix, de santé, de bonheur et de la grâce de Dieu. N'attendons pas les grandes occasions pour dire à ceux que nous aimons combien ils sont précieux.
En ce 1er août, je m'incline également avec respect devant la mémoire de tous nos enfants, de nos parents, de nos proches et de nos amis qui nous ont quittés. Leur absence laisse un vide, mais leur souvenir demeure une lumière qui éclaire nos vies.
Que Dieu console les cœurs, fortifie les familles éprouvées et accorde le repos éternel à ceux qui sont partis.
Aimons davantage, pardonnons plus souvent, tendons la main à ceux qui en ont besoin et cultivons la paix autour de nous.
À tous, je souhaite un mois d'août placé sous le signe de l'amour, de la compassion, de l'espérance et des bénédictions.
🤍🕊️
Il était une fois le mariage civil de la rare Journaliste Bénédicte Lusamba et professionnelle soignante.
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#Urgent#RDC Une entreprise spécialisée dans le forage aurait mis au jour des indices de pétrole brut dans le Grand Katanga, alors qu'elle réalisait un puits destiné à l'approvisionnement domestique en eau. Si cette découverte est confirmée par des analyses géologiques et les autorités compétentes, elle pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour le potentiel pétrolier de la région.
Cet épisode rappelle une fois de plus l'immense richesse du sous-sol congolais, souvent qualifié de « scandale géologique » en raison de l'abondance exceptionnelle de ses ressources naturelles.
L'objectif affiché est de réduire les importations, renforcer la transformation locale des matières premières et créer davantage d'emplois en RDC.
À cette occasion, Julien Paluku a invité les entreprises publiques et privées à privilégier les produits locaux
#RDC#Lubumbashi
Et demain, Mondial FIFA 2026 | Brésil–Norvège : un duel aux allures de piège pour la Seleção en huitièmes de finale
Le Brésil retrouve la phase à élimination directe de la Coupe du monde avec un rendez-vous attendu face à la Norvège. Les deux sélections s'affronteront dimanche 5 juillet au MetLife Stadium, dans l'État du New Jersey, aux États-Unis, pour une place en quarts de finale.
La Seleção, première du groupe C, abordera cette rencontre avec le statut de favorite après un premier tour maîtrisé. En face, la Norvège entend poursuivre son parcours historique. Deuxième du groupe I, la sélection scandinave dispute les huitièmes de finale de la Coupe du monde pour la première fois depuis 28 ans, portée par une génération ambitieuse.
Ce choc mettra aux prises l'expérience et le palmarès du quintuple champion du monde face à une équipe norvégienne déterminée à créer la surprise. Pour le Brésil, l'objectif est de confirmer son rang et de poursuivre sa marche vers un sixième titre mondial. Pour la Norvège, il s'agit d'écrire une nouvelle page de son histoire en éliminant l'un des géants du football mondial.
Le vainqueur de cette confrontation validera son billet pour les quarts de finale et poursuivra sa quête du trophée le plus prestigieux du football mondial.
🚨 Beyoncé révèle que Jay-Z a laissé pousser ses cheveux pour aider leur fille Blue Ivy à avoir davantage confiance en elle.
Lorsque qu’elle n'avait que 5 ans, leur fille leur a confié qu’elle ne se sentait pas à l'aise avec ses cheveux naturels. En l'entendant exprimer ses complexes, Jay-Z a décidé de laisser pousser ses propres cheveux afin de lui montrer qu'ils étaient comme les siens : "Nous voulions qu'elle aime et accepte chaque centimètre de ses magnifiques boucles."
Un geste simple mais profondément touchant, qui a ému de nombreux internautes. Beaucoup saluent une belle preuve d'amour et de soutien parental, destinée à aider Blue Ivy à s'accepter telle qu'elle est. 💕 (via People)