Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
La différence entre le Barca et le Real Madrid, c’est aussi ça !
Une 11 eme année sans gagner la LDC, Mundo Deportivo nous titre « HÉROÏQUES » 😅😅😅😅😅
L’exigence et le prestige du Real Madrid n’ont aucun égal ni en Espagne ni dans le monde 🙌
❤️💙🥹 Fatimata Dembélé (mère d’Ousmane) : «Je ne suis pas quelqu’un qui me montre, je préfère rester discrète. Quand je vais voir mon fils au stade, je peux être au milieu de la foule sans qu’on sache que je suis la maman d’Ousmane. Je n’ai pas la grosse tête par rapport à ça. Depuis tout petit, il n’y a que le foot dans sa tête. Ousmane n’aimait pas l’école, il a suivi les cours généraux mais ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était jouer. Il était tout le temps avec son ballon, parfois je l’envoyais au supermarché, on prenait le chariot et lui était toujours avec son ballon.
Lorsqu’il a réalisé son rêve de signer à Barcelone et de jouer là-bas. On en avait parlé très jeune et, finalement, il a réussi. Ça m’a touché. Je me souviens de ce jour où il m’a dit : maman, tu verras un jour j’irai jouer à Barcelone. Il devait avoir 13 ans, il n’était pas encore à Rennes. Je m’en rappellerai toujours.
Paris, c’était un deuxième rêve pour lui. Un jour ou l’autre, il pensait revenir pour jouer, pour montrer ses qualités à Paris. C’était un de ses rêves et lorsqu’il a gagné la Ligue des champions, je me suis dit c’est normal puisqu’il a toujours eu cette envie. Ça peut sembler bizarre, mais moi rien ne m’étonne dans ce qui lui arrive.
Si j’ai une belle voiture aujourd’hui, c’est grâce à lui. Si on arrive à subvenir aux besoins de certaines personnes qui sont dans le besoin justement, c’est grâce à lui aussi… J’ai bossé dur pour payer ses écoles, son foot, je me suis toujours dépensé sans penser à moi à 200% et, aujourd’hui, Ousmane fait la même chose pour sa maman. Il s’occupe de moi comme je me suis occupé de mes parents. Ma vie a changé, mais je ne vis pas dans l’abondance extrême. On reste des gens simples.
Qu’est-ce que cela vous fait de voir Ousmane Ballon d’or ? Bon, là, le Ballon d’or c’est vraiment autre chose (Elle en perd ses mots). Même dans sa jeunesse, on a parlé de Barcelone, de ses rêves mais le Ballon d’or, on n’en était pas arrivé là ! Imaginer son fils comme le meilleur joueur du monde, quand même… Et pourtant, je vous garantis que ça ne me surprend pas.»
🌍 Le Parisien