#50ans50histoires | Créer un espace pour les souvenirs partagés
En 2018, l’Université Dalhousie célèbre son 200e anniversaire. Ce jalon dépasse largement le cadre d’une campagne ou d’un événement unique : il devient l’occasion de mettre en valeur l’histoire de l’institution, sa mission universitaire et les personnes qui ont contribué à façonner ses deux premiers siècles.
Pour NATIONAL, le défi consiste à faire vivre cet anniversaire en ligne sans le réduire à une simple archive. Il ne s’agit pas que de rassembler des dates et des réalisations, mais de donner au bicentenaire une dimension plus personnelle, en permettant à la grande communauté de Dalhousie, où qu’elle se trouve dans le monde, de se reconnaître dans cette histoire.
Au-delà de la célébration, Dalhousie veut aussi se projeter vers la suite et réfléchir à la place que l’université occuperait au cours de son troisième siècle.
NATIONAL contribue alors à créer une expérience numérique permettant à la communauté de Dalhousie d’explorer l’histoire de l’université, d’y inscrire ses propres souvenirs et de voir comment les liens créés sur le campus se prolongent bien au-delà de celui-ci.
La plateforme propose plusieurs façons d’entrer dans le bicentenaire. Une ligne du temps met en contexte les moments marquants de l’histoire de l’institution. Une section « Vos histoires » invite les gens à partager des souvenirs, des photos et des réflexions liés à leur passage à l’université. Une carte interactive montre où les diplômés vivent, travaillent et enseignent dans le monde.
Pour Iain Deans et l’équipe, il s’agit de rendre l’anniversaire moins institutionnel et plus humain. L’objectif n’est pas seulement de documenter le passé, mais de créer un espace où chacun peut voir son propre lien avec l’université.
Le site devient un lieu de rassemblement pour la célébration et un point de contact pour une communauté répartie entre les générations et les territoires. Il offre aux gens une façon de contribuer, d’explorer et de redécouvrir l’université à travers les expériences des autres. Réunis, ces éléments transforment le bicentenaire en expérience participative plutôt qu’en simple commémoration.
Grâce à cet espace commun, la célébration prend la forme d’un récit collectif appelé à continuer de s’écrire.
#NATIONAL50
Merci à Iain Deans pour ce récit.
#50years50stories | Creating a home for shared memories
In 2018, Dalhousie University marked its 200th anniversary, a milestone that extended far beyond a single campaign or event. Across the year, the institution honoured its history, its academic mission and the people and communities that had shaped its first two centuries.
For NATIONAL, the challenge was to help bring that anniversary online without turning it into a static archive. Rather than simply compiling dates and achievements, the task was to make the bicentennial personal: to give its broader community, wherever they were in the world, a way to see themselves in the story.
The bicentennial also had to look ahead. Dalhousie wanted to honour its first two centuries while opening a conversation about the role the university would play in its third.
NATIONAL helped create a digital experience allowing the Dalhousie community to explore the university’s history, share memories and see how its influence had travelled far beyond campus.
The platform offered several ways into the anniversary. A timeline placed key moments in context. A “Your Stories” section invited people to submit memories, photos and reflections from their time at the university. An interactive map showed where alumni were living, working and teaching around the world.
For Iain Deans and the team, the work was about making the anniversary feel less institutional and more human. The goal was not only to document the past, but to create a place where people could see their own connection to the university.
The site became a home for the celebration and a point of connection for a community spread across generations and geography. It gave people a way to contribute, explore and rediscover the university through the experiences of others. Together, these elements made the bicentennial participatory rather than purely commemorative.
With that shared space in place, the anniversary became a story the community could continue to build.
Thanks to Iain Deans for sharing this story.
#NATIONAL50
🌟 Attentionnée, engagée et assurée 🌟
Célébrons ensemble l'anniversaire de service de notre collègue Rébecca Mercier, Conseillère, à notre bureau de Montréal.
Merci, Rébecca, pour ces cinq belles années parmi nous. Ton professionnalisme et ton engagement font une réelle différence au quotidien. Félicitations pour cette belle étape!
#50Years50Stories | Communicating a Historic Crisis Without Simplifying It
In the summer of 1990, tensions were rising in the Kanesatake Mohawk community near Oka, on the outskirts of Montreal. The Mohawk community opposed a proposed golf course expansion and residential development on land that had been disputed for decades. In protest, they erected a barricade to stop the work, and a standoff began.
On July 11, the Sûreté du Québec (SQ) was called in, but the situation quickly escalated. The confrontation resulted in the death of SQ Corporal Marcel Lemay. It was no longer a local issue. The Canadian Armed Forces were deployed, media from around the world descended on the area, tensions reached a breaking point, and Quebec entered a crisis that would last 78 days.
That morning, André Bouthillier was at NATIONAL when he received a call from Oka Mayor Jean Ouellette. Overwhelmed by media requests from across the country, the mayor had never faced a crisis of this magnitude. André brought him to the office and prepared him for the intense public scrutiny ahead. The priority was to establish clear messages, express compassion for the family of the fallen officer and call for calm.
A few hours later, a press conference was held in Oka. NATIONAL helped establish a media centre at the community hall, regular information briefings, coordination with public authorities, and ongoing support for public spokespersons. But before long, the crisis extended well beyond media relations.
On the ground, emotions were running high. Residents of Oka were anxious and angry. The Mohawks of Kanesatake were defending land they had claimed for generations. The Mercier Bridge was blocked in Kahnawake. Government officials, police services, elected representatives, local residents, and journalists from around the world were all navigating a situation in which every word had the potential to either heighten or ease tensions.
In that environment, the role of communications expanded. André and the NATIONAL team supported spokespersons, responded to media inquiries, ensured information was shared as transparently as possible, and maintained close contact with the authorities throughout the crisis. Public meetings were also held in Oka’s church. The questions were difficult, emotions ran high, and discussions were often marked by anger, fear, rumours, and prejudice. Those meetings did not resolve the conflict, but they created space for dialogue.
For André Bouthillier, the Oka Crisis remains one of the defining mandates of his career. Not because communications alone could resolve a conflict of such depth, but because, at a moment of extraordinary tension, it could help preserve the clarity people needed most.
In a historic crisis of this magnitude, communication was not about simplifying the conflict, but about providing enough clarity to keep tensions from taking over.
Thank you to André Bouthillier for sharing this story.
#NATIONAL50
#50ans50histoires | Communiquer sans simplifier une crise historique
À l’été 1990, les tensions sont vives dans la communauté de Kanesatake, près d’Oka, en périphérie de Montréal. Les Mohawks s’opposent à un projet d’agrandissement d’un golf et de développement résidentiel sur des terres contestées depuis des décennies. En guise de protestation, ils érigent une barricade pour bloquer les travaux et une résistance s’organise.
Le 11 juillet 1990, la Sûreté du Québec (SQ) est appelée en renfort, mais la situation dégénère et l’intervention se solde par la mort du caporal de la SQ Marcel Lemay. Très vite, l’événement dépasse le cadre local : l’armée canadienne est déployée sur les lieux, les médias affluent, la tension est à son comble, et le Québec entre dans une crise qui durera 78 jours.
Ce matin-là, André Bouthillier est chez NATIONAL lorsqu’il reçoit un appel du maire d’Oka, Jean Ouellette, désemparé. Les journalistes l’appellent de partout, et il n’a jamais été confronté à une crise d’une telle ampleur. André l’accueille au bureau et le prépare à affronter les médias. Il faut formuler des messages clairs, exprimer de la compassion envers la famille du policier décédé, et appeler au calme.
Quelques heures plus tard, une conférence de presse est organisée à Oka. NATIONAL contribue à mettre en place une salle de presse au centre communautaire, des points d’information, des échanges avec les autorités et un accompagnement constant.
Sur le terrain, les tensions sont vives. Les citoyens d’Oka sont inquiets et en colère. Les Mohawks de Kanesatake défendent un territoire qu’ils revendiquent depuis longtemps. Le pont Mercier est bloqué à Kahnawake. Des représentants gouvernementaux, des services policiers, des élus, des citoyens et des médias du monde entier se retrouvent confrontés à une situation où chaque mot peut aggraver ou apaiser les tensions.
Dans ce contexte, le rôle des communications s’élargit. André et l’équipe de NATIONAL doivent soutenir les porte-parole, répondre aux médias, faire circuler l’information avec transparence et maintenir le contact avec les autorités. Des assemblées citoyennes sont aussi organisées dans l’église d’Oka. Les questions sont difficiles, les émotions vives et les échanges parfois marqués par la colère, la peur, les rumeurs et les préjugés. Ces rencontres ne règlent pas le conflit, mais elles donnent un cadre aux discussions.
Pour André Bouthillier, cette crise demeure l’un des mandats les plus marquants de sa carrière. Non parce que la communication pouvait résoudre à elle seule un conflit aussi profond, mais parce qu’elle pouvait aider, dans un moment d’extrême tension, à préserver des repères essentiels.
Dans une crise de portée historique, communiquer ne vise pas à simplifier le conflit. Il s’agit plutôt de maintenir assez de clarté pour empêcher la tension de prendre toute la place.
Merci à André Bouthillier pour cette histoire.
#NATIONAL50
#50Years50Stories | Sustaining Support After the Shock
On June 9, 1998, an explosion destroyed part of the Accueil Bonneau, a non-profit organization providing essential support to people experiencing homelessness in downtown Montreal. Three people lost their lives: Sister Claire Ménard and volunteers Marie Lavallée and Céline Corriveau. The tragedy deeply affected the Montreal community.
When Jean Majeau arrived at the scene, smoke was still rising. Behind the security perimeter, the situation was chaotic. Inside, Sister Nicole Fournier, Executive Director of the Accueil Bonneau, was identifying the victims.
From that moment on, NATIONAL worked alongside the organization through every stage of the crisis. Each day brought new demands: keeping the media informed, coordinating communications with emergency services, and responding to a situation that evolved by the hour. But it quickly became clear that another challenge lay ahead.
Beyond responding to the tragedy itself, the priority was to ensure attention did not fade after the initial news cycle. The goal was to sustain support for people experiencing homelessness, while helping the Accueil Bonneau rebuild.
Over the following months, NATIONAL supported fundraising efforts, government relations, and public outreach. Every step became an opportunity to bring the community together. Even the Accueil Bonneau choir played a role, performing at events and helping mobilize support for the organization.
In October 1998, just a few months after the tragedy, the Accueil Bonneau reopened its doors thanks to a remarkable wave of support from across the Montreal community.
For Jean Majeau, the mandate remains one of the most meaningful of his career. Beyond managing the crisis, the real challenge was helping the organization, and the people behind it, make it through to recovery.
Thank you to Jean Majeau for sharing this story.
#NATIONAL50
#50ans50histoires | Maintenir la mobilisation après le choc
Le 9 juin 1998, une explosion détruit une partie de l’Accueil Bonneau, un organisme à but non lucratif offrant un accompagnement essentiel aux personnes en situation d’itinérance dans le centre-ville de Montréal. Trois personnes perdent la vie, dont Sœur Claire Ménard, ainsi que les bénévoles Marie Lavallée et Céline Corriveau. L’événement secoue profondément la communauté montréalaise.
Quand Jean Majeau arrive sur les lieux, la fumée est encore présente. Derrière le périmètre de sécurité, c’est le chaos. Sœur Nicole Fournier, directrice générale de l’Accueil Bonneau, est alors en train d’identifier les victimes.
À partir de ce moment, les équipes de NATIONAL épaulent l’organisation dans chaque étape de la crise. Chaque jour, il faut informer les médias, coordonner les communications avec les services d’urgence et gérer une situation qui évolue d’heure en heure. Mais très tôt, un autre enjeu apparaît.
Au-delà de l’explosion elle-même, il faut éviter que l’attention médiatique disparaisse après les premiers jours. L’objectif est de maintenir la mobilisation autour de la cause des personnes en situation d’itinérance et de soutenir la reconstruction de l’Accueil Bonneau.
Pendant plusieurs mois, les équipes de NATIONAL participent aux campagnes de financement, aux relations gouvernementales et aux activités publiques. Chaque étape de la reconstruction devient un moment de mobilisation. Même la chorale de l’Accueil Bonneau participe à cet élan collectif, multipliant les représentations et les activités de soutien.
En octobre 1998, à peine quelques mois après la tragédie, l’Accueil Bonneau rouvre ses portes. Toute la communauté montréalaise s’est mobilisée pour rendre cette réouverture possible.
Pour Jean Majeau, ce mandat demeure l’un des plus marquants de sa carrière. Parce qu’au-delà de la crise elle-même, il fallait surtout aider une organisation et les personnes qui la faisaient vivre à traverser l’épreuve jusqu’au bout.
Merci à Jean Majeau pour cette histoire.
#NATIONAL50
#50ans50histoires | Mériter le droit de conseiller
Au début de sa carrière chez NATIONAL, à la fin des années 90, Ronald Alepian se retrouve rapidement au cœur de décisions stratégiques. Aux côtés de Luc Beauregard et de Daniel Lamarre, il participe à des rencontres avec des dirigeants de grandes entreprises et apprend le métier sur le terrain.
À l’époque, il n’a pas de formation formelle. Il apprend en observant comment des conseillers expérimentés réfléchissent, interviennent et interagissent avec leurs clients. Un jour, Luc Beauregard lui révèle ce qu’il considère comme la clé du métier.
Livrer ce que le client demande.
Sur le coup, ce conseil semble presque trop simple. Mais avec le temps, son sens devient clair. Bien servir un client ne se limite pas à exécuter un mandat. Il s’agit d’établir, dans la durée, un lien de confiance et de crédibilité. Et de cette crédibilité découle quelque chose de plus important : le droit de conseiller.
Avec les années, cette distinction s’impose. Un bon conseiller ne commence pas par donner son opinion, mais par bâtir la crédibilité nécessaire pour influencer les décisions. Ce passage de l’exécution à l’influence définit la véritable valeur du métier.
C’est ainsi que se mérite le droit de conseiller.
#NATIONAL50
Merci à Ronald Alepian pour cette histoire.
#50years50stories | Earning the right to advise
Early in his career at NATIONAL, at the end of the 90s, Ronald Alepian was exposed to the highest levels of decision-making. Working alongside Luc Beauregard and Daniel Lamarre, he found himself in rooms with CEOs of major corporations, learning the craft firsthand.
At the time, he had no formal training. He learned by observing how experienced advisors thought, operated, and interacted with their clients. One day, Luc Beauregard shared what he considered the key to success in the business.
Deliver what your client asked for.
At first, this concept seemed almost too simple. But over time, its meaning became clear. Serving a client is not just about execution. It is about building trust and credibility through consistency, and that credibility unlocks something more important: the right to advise.
Over the years, this distinction became central. A strong advisor is not someone who immediately offers opinions, but someone who earns the legitimacy to shape decisions. That shift, from doing the work to influencing it, defines the real value of the profession.
You don’t become an advisor by giving advice. You become one by earning the right to do so.
#NATIONAL50
Thanks to Ronald Alepian for sharing this story.
#50Years50Stories | Findings from the field
In 1997, fresh out of university, Hubert Bolduc walked into his first interview at NATIONAL. He didn't get the job.
A few weeks later, he found himself at the centre of a major media story as spokesperson for the Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), commenting on Québec media mogul Pierre Péladeau's condition on news broadcasts across the country. Day after day, he was in the spotlight. NATIONAL took notice and called him back. He was no longer a newcomer looking for an opportunity, but a professional whose potential had already been on display.
What followed was demanding, unpredictable, and formative. At NATIONAL, he discovered a level of rigour that would shape the rest of his career: a structured, disciplined way of working, where every decision and every action was grounded in clear standards.
He was quickly exposed to a wide range of mandates, from Julie Payette's space mission to political communications, and municipal and government issues. Whatever the context, and regardless of the pressure, that rigour remained constant. It became second nature and stayed with him long after his time at NATIONAL, including throughout his years in government, where he would go on to hold senior leadership positions.
What Hubert learned at NATIONAL went beyond communications. It was a way of working.
Years later, as a deputy minister, he was involved in the process that led to NATIONAL’s founder Luc Beauregard receiving the Ordre national du Québec. It was an opportunity to honour the person who had opened the door for him at the start of his career and taught him so much along the way.
It brought everything full circle and reinforced a lesson Hubert had learned early on: In this profession, rigour is not taught. It is practised.
Thank you to Hubert Bolduc for sharing this story.
#NATIONAL50
#50ans50histoires | Ce que le terrain révèle
En 1997, tout juste diplômé, Hubert Bolduc se présente à sa première entrevue chez NATIONAL. Sa candidature est alors refusée.
Quelques semaines plus tard, il se retrouve au cœur d’une crise médiatique majeure à titre de porte-parole du CHUM, à commenter l’état de santé de Pierre Péladeau dans l’ensemble des bulletins de nouvelles du pays. Cette exposition répétée, jour après jour, le propulse à l’avant-scène. NATIONAL le remarque et le rappelle. Il n’est plus une verte recrue; c’est maintenant un professionnel établi dont le potentiel vient d’être démontré.
La suite est imprévisible et exigeante, mais formatrice. Chez NATIONAL, il découvre une rigueur qui marquera toute sa carrière. Une manière de faire structurée, précise, où chaque geste professionnel repose sur des standards clairs.
Rapidement, il est exposé à des mandats variés, de la mission spatiale de Julie Payette aux communications politiques, en passant par des enjeux municipaux et gouvernementaux. Peu importe le contexte et malgré la pression, cette rigueur demeure fondamentale et s’impose comme un réflexe. Elle l’accompagnera bien au-delà de son passage chez NATIONAL, notamment au sein de l’appareil gouvernemental, où il occupera des fonctions de haut niveau.
Ce qu’il a appris chez NATIONAL dépasse les techniques de communication. C’est une manière de travailler.
Des années plus tard, devenu sous-ministre au gouvernement québécois, il est impliqué dans le processus menant à la remise de l’Ordre national du Québec au fondateur de NATIONAL, Luc Beauregard. Une occasion d’honorer celui qui lui avait ouvert la porte au tout début de sa carrière et qui lui a tant appris.
La boucle est bouclée, et l’événement lui rappelle ce qu’il a appris dès ses débuts : dans ce métier, la rigueur ne s’enseigne pas, elle se pratique.
Merci à Hubert Bolduc pour ce récit.
#NATIONAL50
#PRIDE | This summer, our Atlantic team came together for a Pride Ice Cream Social in support of The Youth Project, a Nova Scotia-based organization that provides support, education, and advocacy for 2SLGBTQIA+ youth and their families.
Employees made donations to enjoy a sweet treat while supporting an important cause, and thanks to everyone's generosity, the event was a tremendous success.
It was a wonderful opportunity to celebrate Pride, connect with colleagues, and give back to an organization making a meaningful impact in our community.
#PrideSummer #Halifax #Diversity
#FormationMédias | Prendre la parole devant les médias demande plus qu'une bonne connaissance de son sujet. Il faut aussi savoir répondre avec assurance, même aux questions les plus difficiles.
Fortes de leur expérience comme journalistes à Radio-Canada et à TVA, Gabrielle Proulx et Marie-Lise Mormina accompagnent aujourd'hui les porte-parole et les organisations dans leur préparation média.
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#NATIONALpr #FormationMédias #Montréal
#50Years50Stories | Building understanding before seeking support
When Enbridge approached NATIONAL in 2015, the company faced an unusual challenge in Québec: almost complete anonymity.
The public didn't know Enbridge. Neither did the media. More importantly, few Quebecers knew that a pipeline was already transporting energy beneath their feet every day, running from the Ontario border through Montreal and into eastern Québec.
At the time, Enbridge was advancing two projects in parallel. The first involved a major maintenance program requiring sections of the pipeline to be excavated, inspected and, where necessary, repaired. The second aimed to reverse its flow, restoring the pipeline’s original purpose of delivering Canadian energy to Québec.
Early on, Martin Daraiche and the NATIONAL team recommended bringing the two initiatives together under a single, coherent project.
But before discussions around government approvals could even begin, another challenge became clear: helping people understand that this energy infrastructure existed, why it mattered, and why maintaining it was necessary.
The issue was more tangible than many realized. In some cases, homeowners had built swimming pools directly over the pipeline easement, unaware it was even there.
NATIONAL then launched a broad communications and stakeholder relations effort across Ontario and Québec. Over several years, teams met with elected officials, residents, farmers, community groups, and business representatives to explain the role of the pipeline, the planned work, and its practical impact on everyday life.
The maintenance program was ultimately approved. Today, the pipeline continues to supply critical infrastructure, including Montreal-Trudeau International Airport, along with many sectors of the economy that rely on stable access to energy every day.
For Martin Daraiche, the mandate illustrates a fundamental reality of major infrastructure projects: before seeking support, you first have to create understanding.
Thank you to Martin Daraiche for sharing this story.
#NATIONAL50
#50ans50histoires | Créer la compréhension avant l’adhésion
Quand Enbridge approche NATIONAL en 2015, l'entreprise fait face à un défi inhabituel au Québec : un anonymat presque complet.
Le public ne connaît pas Enbridge. Les médias non plus. Et surtout, peu de Québécois savent qu’un pipeline transporte quotidiennement de l’énergie sous leurs pieds, entre la frontière ontarienne et l’est du Québec, en passant par Montréal.
Pour Enbridge, deux projets doivent alors être menés en parallèle. Le premier concerne un important programme d’entretien de la conduite, nécessitant de sortir de terre certaines portions du pipeline afin de les inspecter et, au besoin, de les réparer. Le second vise à renverser de nouveau le flux du pipeline afin de rétablir sa fonction initiale, soit acheminer de l’énergie canadienne vers le Québec.
Très rapidement, Martin Daraiche et les équipes de NATIONAL recommandent de réunir ces deux démarches en un seul projet cohérent.
Mais avant même de parler d’autorisations gouvernementales, un autre enjeu s’impose, soit d’expliquer aux gens l’existence de l’infrastructure énergétique, son utilité et la nécessité de son entretien.
Le défi est concret. Dans certains cas, des citoyens avaient même construit des piscines directement au-dessus de la servitude du pipeline au fil des années, sans savoir qu’elle existait.
NATIONAL met alors en place une vaste campagne de communication et de relations avec les communautés à travers l’Ontario et le Québec. Pendant plusieurs années, les équipes rencontrent élus, citoyens, agriculteurs, groupes locaux et représentants des milieux économiques afin d’expliquer le rôle du pipeline, les travaux prévus et les impacts concrets de cette infrastructure sur la vie quotidienne.
Le programme d’entretien est finalement autorisé. Aujourd’hui encore, le pipeline contribue à alimenter des infrastructures critiques comme l’aéroport international Montréal-Trudeau et de nombreux secteurs économiques qui dépendent quotidiennement d’un accès stable à l’énergie.
Pour Martin Daraiche, ce mandat illustre une réalité fondamentale des grands projets d’infrastructure. Avant de demander l’adhésion, il faut d’abord susciter la compréhension.
Merci à Martin Daraiche pour cette histoire.
#NATIONAL50
#50Years50Stories | When reputation sets a legal precedent
In the mid-1990s, former prime minister Brian Mulroney faced corruption allegations related to Air Canada’s purchase of Airbus aircraft. Reported by media around the world, the allegations questioned his integrity and harmed his reputation.
The issue went far beyond the legal arena. It became political, public, and reputational. At NATIONAL, Doris Juergens and her team were brought in at a time when every word, every headline and every interpretation could shape the outcome.
In the early 1990s, Doris had created a research department at NATIONAL, a rarity in the industry at the time. Her approach was built on a simple idea: understand and measure.
In the Mulroney case, that capability proved essential. The team analyzed international media coverage, compared narratives across countries, and tracked shifts in tone over time. Their work helped demonstrate, in a structured way, the real impact of the allegations on Brian Mulroney’s reputation.
Those analyses became central to the strategy when Mulroney decided to sue the federal government for defamation. The case depended not only on legal arguments, but also on evidence showing how the allegations had travelled through the media and affected public perception. The communications analysis helped show the extent of the reputational damage.
Judge Alan B. Gold, acting as arbitrator after the federal government agreed to settle out of court, recognized the importance of collecting, comparing, and analyzing media coverage. He accepted that this work had been essential to the case. For the first time, public relations services were treated as an integral part of a legal strategy, and their fees were reimbursed in the same way as legal fees.
The decision set a legal precedent. It confirmed that, in a case of this nature, legal evidence alone may not be enough. What also matters is the ability to demonstrate how a reputation was shaped, challenged and damaged in public.
Thank you to Doris Juergens for sharing this story.
#NATIONAL50
#50ans50histoires | Quand la réputation fait jurisprudence
Au milieu des années 1990, l’ancien premier ministre Brian Mulroney fait face à des allégations de corruption liées à l’acquisition d’avions Airbus par Air Canada. Reprises par les médias à travers le monde, elles mettent en cause son intégrité et entachent sa réputation.
L’enjeu dépasse le cadre juridique. Il devient politique, médiatique et réputationnel. Chez NATIONAL, Doris Juergens et son équipe sont appelées à intervenir dans un contexte où chaque mot, chaque couverture, chaque interprétation peut influencer l’issue du dossier.
Au début des années 1990, Doris a mis sur pied un service de recherche chez NATIONAL, une rareté dans l’industrie à l’époque. Son approche repose sur une idée simple : comprendre et mesurer.
Dans le dossier Mulroney, cette capacité devient déterminante. L’équipe analyse la couverture médiatique à l’échelle internationale, compare les récits d’un pays à l’autre et documente l’évolution du ton. Ce travail permet de démontrer, de façon structurée, l’impact réel des allégations sur la réputation de Brian Mulroney.
Ces analyses deviennent un pilier de la stratégie lorsque la décision est prise de poursuivre le gouvernement fédéral en diffamation. Le dossier repose alors autant sur les arguments juridiques que sur la démonstration de l’impact médiatique. Devant la cour, cette approche s’avère déterminante.
Le juge Alan B. Gold, agissant comme arbitre à la suite de la décision du gouvernement fédéral de régler hors cour, reconnaît que la collecte, la comparaison et l’analyse de la couverture médiatique sont essentielles à la cause. Pour la première fois, des services de relations publiques sont considérés comme faisant partie intégrante d’une stratégie juridique, et leurs honoraires sont remboursés au même titre que ceux des avocats.
Cette décision fait jurisprudence. Elle confirme que, dans un dossier de cette nature, ce n’est pas seulement la preuve juridique qui compte, mais la capacité à démontrer comment une réputation a été façonnée et affectée publiquement.
Merci à Doris Juergens pour le récit.
#NATIONAL50
#PORTFOLIO | L'organisme DIANA de l’OTAN devait transformer un sujet complexe lié à l’innovation de défense en un récit clair, crédible et mobilisateur pour un auditoire parlementaire stratégique.
NATIONAL a contribué à clarifier le message, à relier la complexité technique aux retombées concrètes et à renforcer l’argumentaire en faveur d’une innovation de défense plus rapide au sein de l’Alliance.
Lisez l’étude de cas ici : https://t.co/nT3oT3Pmyi
#NATIONALpr #Défense #Halifax #DIANAOTAN