La razón científica detrás de perdonar 70 veces 7.
Desde los tiempos de Jesús hemos llevado este consejo como algo superficial. Hoy la ciencia nos indica la verdad detrás de perdonar 70 veces 7.
Las palabras de Jes��s nunca pasarán. Una prueba más de Dios está entre nosotros y su amor nos quiere llevar a ser y estar mejor.
Video de nexo_pj
🔥 Periodista progre es humillada en vivo y directo, cuando hizo una masiva queja pública de por qué Elon Musk no regalaba toda su fortuna para “salvar a la humanidad”.
La respuesta que le dieron la dejó muda y expuesta ante la audiencia por su hipocresía total. ¡CINE PURO!. 👏
Como le vamos a hacer eh en las próximas elecciones sin poder judicial, el INE tomado por Morena. Morena tiene el poder total de las elecciones…estamos en una dictadura perfecta.
🎸📷 ¡Y pura austeridad republicana, compa! Escucha "El Cártel del Bienestar", el corrido del Klan. Sin visa pero con la plaza del expresidente. 📷📷Aviso Legal: Parodia y sátira política musical con fines de entretenimiento.
Drama ads aren’t just for women.
That might be one of the dumbest assumptions in advertising right now.
Men will watch drama.
You just have to give them a reason to care.
And one of the easiest ways to get a man emotionally invested is to put him in a situation that hits his ego.
He feels himself getting weaker.
His hair is disappearing.
He can’t keep up with the younger guys anymore.
His wife doesn’t look at him the same way.
He’s embarrassed by something he would never admit out loud.
That’s your hook.
But the mistake is revealing the product immediately.
Let the story breathe.
Let the insecurity build.
Let the viewer wonder what happens next.
Then, at the end, reveal the bigger picture.
Because the story was never really about the product.
It was about confidence.
Identity.
His relationship.
Getting older.
Feeling like himself again.
That’s what makes drama so powerful.
Almost any product can become a prop inside a story that actually means something.
The product is the mechanism.
The story is the reason to watch.
And this is where watch time becomes a massive creative advantage.
If you can get someone to watch 30, 45, 60+ seconds instead of 2 seconds, you’re creating dramatically more opportunity for Meta to learn who is actually responding to your creative.
More watch time.
More engagement.
More shares.
More signals.
And potentially more efficient acquisition as the system finds people who respond to that type of content.
That’s the part people miss.
The goal isn’t just to make an ad people click.
The goal is to make an ad people watch, finish, and send to someone else.
Because when the story earns the attention, you get something traditional UGC rarely gives you:
Time.
And time is one of the most valuable things you can get in advertising.
You just can’t directly buy it…
People can just swipe right past your ad…
You have to convince the customer to give it to you.
Este tipo literalmente explica por qué algunas personas tienen éxito mientras otras se quedan en la mediocridad.
La vida es un juego y la razón es incómoda. Teoría de Juegos.
Mira esto:
¡ Una joya de video !
Excelente pregunta y una gran respuesta.
¡ Grande Brozo !
No cabe duda..
@brozoxmiswebs es muchísimo más culto y está más preparado que cualquiera de este corrupto gobierno.
¡ Así de claro !
¡ QPM !
Le preguntan a Ariadna Montiel acerca de los audios y videos recientes de Andy López
¿Y que creen que respondió?
"¡ Es por Loret de Mola !"
Ya no sabía ni que maroma aventarse.
La Cantinflas del Bienestar.
👇
Un usuario llamado Vampipe recopiló discursos de Claudia Sheinbaum y expuso que la tipa contó exactamente la misma historia 79 VECES.
Es una enferma a pedal.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.