@RERE_SNCF J'ai vérifié et j'ai le même horaire que vous. Mais j'avais toujours vu 8h15 avant, d'où ma question. Ça doit être dû à la période estivale...
@RERE_SNCF Je suis désolée mais ce n'est pas juste une gêne qui est occasionnée, la moindre des choses est d'avoir un train qui nous attend, car justement nous nous sommes à l'heure et que ce problème n'est pas de notre fait... C'est injuste et irrespectueux
Merci de faire tourner.
La mosquée de Montigny-le-Bretonneux (78) ouvre ses portes à toute personne ayant besoin d’un lieu frais et climatisé.
Du 23 au 30 juin, dès 13h30. Priorité aux personnes âgées, handicapées, isolées ou fragiles.
Adresse : 2 avenue des Frênes.
@RERE_SNCF Il y a actuellement un train qui stationne à val de fontenay allant vers Tournan. Cela doit faire 10 min que nous sommes arrêté sans savoir pourquoi. On peut avoir la raison ?
Depuis quelques jours, un fait grave passe presque sous silence : la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem est pratiquement vide. Les fidèles sont empêchés d’y accéder, au point que même les cinq prières quotidiennes et les prières de Tarâwîḥ ne peuvent s’y tenir comme à l’habitude.
Une situation d’une telle ampleur est extrêmement rare dans l’histoire récente. Même dans des périodes de tension très fortes, l’accès à la mosquée n’avait jamais été restreint à ce point.
Mais au-delà de l’événement lui-même, une autre question se pose : celle de notre réaction.
Lorsque l’un des lieux les plus sacrés de l’islam est ainsi entravé, il ne s’agit pas seulement d’une question locale. Al-Aqsa n’appartient pas à un peuple particulier. C’est un sanctuaire de l’islam, la première qibla des musulmans et un lieu mentionné dans le Coran.
Face à cela, le silence généralisé interroge.
Non pas pour nourrir la pol��mique, mais pour rappeler une responsabilité : celle de ne pas laisser ces événements disparaître dans l’indifférence.
Les imams, les responsables associatifs et les acteurs communautaires ont un rôle essentiel : informer, rappeler l’importance de ce lieu et maintenir la conscience de la communauté éveillée.
Car lorsqu’un lieu sacré est progressivement isolé, le premier pas vers sa marginalisation est souvent le silence.
Qu’Allah nous accorde la lucidité, la sincérité et la constance dans la défense de ce qui est sacré.
Bientôt une semaine que nous sommes sans nouvelles de MADOUA. Une semaine d’angoisse pour sa famille. Une semaine d’attente, de recherches, d’espoir qui tient malgré tout.
Continuons d’en parler, de partager, de rester mobilisés.
Un enfant de 4 ans manque à l’appel.