"Le Canard Enchaîné" encore trompé par les infos de Haziza sur les tarifs des AmFis d'été de LFI. C'est 35 euros pour trois jours, pas pour un. Et il y a aussi un tarif libre. Est ce qu'il reste encore un sujet à manipuler pour essayer de nous nuire ? Continuez ! Vous assurez notre campagne permanente contre l'officialité médiatique. Voilà pourquoi les médias français ont le taux le plus bas d'estime et de confiance en Europe.
Les milliardaires radicalisés comparent ds êtres humains à des zombies sur lesquels il faudrait mitrailler sans réserve
Lorsqu’à l��école vous vous demandiez pourquoi personne n’avait empêché les nazis dans leur folie meurtrière et raciste
Le processus en cours est sous nos yeux
Je vous ai préparé une petite vidéo montrant l'évolution des feux de forêt dans le bassin d'Arcachon / Cap Ferret.
Vous y verrez aussi les rotations des Canadairs et hélicos et, en rose, l'A400M qui débarque à la fin. Mise à jour toutes les 3 h ici. #FireWatchArcachon
Ce débile oublie que tout le monde n’est pas Julien Courbet qui chouine sur sa residence secondaire ou des "vacanciers", des gens vivent à l'année en Gironde mais apparemment ça ne compte pas.
+ Son parti de tocards a voté contre l'augmentation des budgets au SDIS
Moyen-Orient : Israël prépare une « vaste opération » et de nouvelles implantations en Cisjordanie, après des violences meurtrières https://t.co/J1rCmQQMo9
La hausse des prix des carburants recommence avec la guerre de Trump et Netanyahu. Des centaines de milliers de Français renoncent à des rendez-vous médicaux, à des sorties loisirs et culture, ou à rendre visite à un proche.
Les Français paient à la pompe une partie plus lourde de leur salaire direct. Il faut agir avec un moyen à la portée de l'État : un décret de blocage des prix. La spéculation des pétroliers ou la vie des gens : il faut choisir !
Le weekend d’astreinte des enfers, mon hosto est irrespirable, il fait plus de 35 degrés dans les couloirs et les chambres, tout est en mode bricolage, les patients sèchent, les aides soignantes se tapent les manutention sous ces chaleurs depuis des semaines, c’est honteux.
Honte au ministre de l’intérieur Nunez qui aura écrasé ce soir la démocratie parlementaire pour faire voter une loi de présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre.
Honte aux députés Modem, macronistes et de droite qui se seront ralliés sans sourciller au programme de Jean-Marie Le Pen et bafouent comme jamais l’Etat de droit et la justice.
Honte à la vice-présidente du Rassemblement National qui aura utilisé en présidant la séance toutes les magouilles possibles pour faire passer cette loi.
Cette clique d’irresponsables sont des dangers pour la République.
En 2027, nous les balaierons : venez nous aider !
Gérard Larcher m'accuse d'être sorti des valeurs de la République. De quel droit ? À quel propos ? Voilà bien les inutiles, ils justifient leur existence politique en s'inventant un rôle d'animateur bruyant. Là encore, il va falloir tout changer.
Donc France Culture se contente de vagues « excuses »... aux auditeurs. Pas de sanctions, pas de rectificatif. Et aucune excuse à mon endroit. Comme si je n'étais pas une personne, comme si l'offense odieuse ne comptait pas parce qu'il s'agit d'un LFI. La déshumanisation et l'irresponsabilisation sont la signature d'un monde mental bien connu.
ALERTE : la préfecture de police de Paris veut interdire notre fête de la musique.
Depuis l’année dernière, la France insoumise, comme de nombreuses organisations politiques, associations, syndicats ou même entreprises privées, organise le jour de la Fête de la musique un concert gratuit et ouvert à tous à Paris.
L’année dernière, ce concert organisé aux abords du Canal Saint-Martin avait été un beau succès populaire et s’était parfaitement déroulé, comme l’ensemble des événements organisés par la France insoumise ces dernières années.
Pour l’édition de cette année, nous avions informé la préfecture par courriers du 21 avril et du 5 mai 2026 de notre volonté d’organiser un concert sur la place de la République. Nos échanges téléphoniques avec la préfecture n’avaient soulevé aucun problème pour l’organisation de cet événement, puisqu’aucun autre événement n’était prévu à cet emplacement.
En début de semaine, après l’annonce de cette nouvelle édition, une campagne a été engagée par le président du CRIF et relayée par le maire PS de Paris Centre pour obtenir son interdiction. Elle a été reprise dans des médias de manière mensongère, comme si la France insoumise voulait « privatiser la fête de la Musique », alors que cette fête s’est appuyée depuis son origine sur l’organisation libre par des individus ou des groupes d’individus de concerts et que tous ces événements sont ouverts à tous.
Nous apprenons ce jour que le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction de cet événement.
Cette décision de dernière minute, prise sous la pression de groupes et d’individus se déclarant publiquement hostiles à la France insoumise, est un privilège accordé à l'arrogance et au sectarisme.
Elle s’appuie sur un arrêté d’interdiction dont le contenu est totalement diffamatoire, s’attaquant à plusieurs artistes et personnalités, et complètement mensonger puisque ces personnalités et artistes ne figurent pas dans la programmation prévue. Dans quel pays interdit-on un événement en s’appuyant sur la présence de personnalités qui ne sont pas prévues au programme ?
Cette volonté d’interdiction est d’autant plus scandaleuse que la France insoumise travaille depuis plusieurs mois à l’organisation de cet événement. Elle a engagé des frais financiers importants. Des artistes ont réservé leur journée alors qu’ils auraient pu être sollicités pour d’autres initiatives. C’est tout ce travail d’organisation que la préfecture veut balayer d’un revers de la main en réponse à des pressions politiques inacceptables.
En attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l'organisation de l'événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous. Nous ne l’acceptons pas. C’est pourquoi nous attaquons cet arrêté en référé devant le tribunal administratif pour obtenir son annulation.
Nous alertons solennellement sur les dangers que fait peser sur le déroulement de la prochaine élection présidentielle ce type de pratiques autoritaristes qui cherchent à instrumentaliser des problématiques de maintien de l’ordre à des fins politiques. Nous demandons au Ministre de l’intérieur de prendre les dispositions nécessaires pour garantir une campagne présidentielle libre et équitable.