Point culture @110Bourgogne sur les secteurs du Tonnerois et de la Puisaye. Échange techniques entre adhérents et formation pulverisation sur #pulvedyne de chez @DESANGOSSE
Point technique en Bassée Gâtinais et secteur Neuvy Sautour. Moment d'échange technique avec nos adhérents et partage d'expérience entre agris. @110Bourgogne@Ndevos3
🥶 Pour la première fois de la saison, certains domaines viticoles de #Chablis ont allumé les bougies pour faire face aux #gelées ce dimanche.
🌡️ Le thermomètre s’est abaissé jusqu’à -2/-3°C dans le secteur.
📸 D. Varin et E. Bonnin #Yonne
En juillet 2023, je recevais Yves Brechet, ancien haut Commissaire à l'Energie atomique, et nous avions évoqué le sort de Fessenheim :
"Il faut être ministre pour dire des âneries comme ça. Fessenheim, la question, ce n'est pas de savoir si une centrale est vieille ou pas. La de savoir quel est son état de vieillissement. Fessenheim, l'état de vieillissement avait été analysé par l'autorité de sûreté qui avait dit: On peut parfaitement sans problème continuer 10 ans de plus. De dire: On l'arrête parce que c'est la plus vieille. On se demande à quoi sert une autorité de sûreté.
C'est-à-dire, vous avez un politique qui dément, qui nie le travail qui a fait l'autorité de sûreté indépendante. Imaginez qu'il ait fait l'inverse, que l'autorité de sûreté ait dit: Vous arrêtez et que le politique dise: Non, finalement, on a décidé de continuer. Vous imaginez la levée de bouclier.
Et je me souviens d'une déclaration absolument fascinante. Je l'ai gardée encadrée tellement c'est une pièce d'anthologie. C'était la déclaration d'Elisabeth Borne avec une brochette de ministres, de sous-ministres, de députés en train de dire: L'arrêt de Fessenheim, c'est de l'écologie réaliste. Non, stop. Il y a des gens qui ont tronqué leurs règles à calcul contre un plat de lentilles. Verte, bio."
Quand le moral =0 avecl'actualité politique
Presque 2 ans que les manif agri se sont déroulés mais rien n'a changé
Que font nos élus
Continuez comme ça et le renouvellement de générations sera a oublié
Je fais partie des dernières générations d'agri
Merci pour votre mépris
Si debat il y a à l’assemblée nationale (sur une loi votée après débat), il sera utile à cette occasion d’objectiver les données et de sortir des postures moralisatrices.
Car la loi Duplomb ne mérite ni les caricatures, ni les outrances, ni les campagnes de désinformation qu’elle suscite. Elle ne crée pas un droit à polluer. Elle ne sacrifie pas la santé des Français à des intérêts agricoles. Elle prend acte, avec lucidité et responsabilité du péril d'une agriculture française fragilisée.
1. Il s'agit d'un texte qui vise à sortir de l’asphyxie réglementaire
La Loi tend à simplifier, sécuriser et rendre plus lisible l’exercice du métier d’agriculteur. Il n’autorise pas massivement les néonicotinoïdes, comme certains le prétendent mais prévoit la possibilité d’utiliser, à titre exceptionnel et encadré, deux substances (acétamipride et flupyradifurone), en l’absence d’alternatives efficaces, pour des filières spécifiques comme la noisette ou la betterave.
C’est une réponse ciblée à des pertes de rendement catastrophiques, comme l’ont connu certains producteurs ces dernières années (–30 % dans la filière noisette). Et c’est une mesure d’équité, alors que ces mêmes substances restent autorisées chez tous nos voisins européens.
2. Sur l’acétamipride : des faits, pas des fantasmes
Contrairement aux affirmations militantes, l’EFSA a réexaminé l’ensemble des études incriminant l’acétamipride, y compris celles demandées par l’État français et les ONG. Résultat : aucun élément scientifique n’a justifié une interdiction, ni en matière de santé humaine, ni d’impact environnemental majeur (Source : EFSA Journal, mars 2024).
En outre, l’exposition constatée dans les études d’imprégnation ne vient pas du monde agricole : l’acétamipride est davantage utilisé en usage domestique (897 kg) qu’en usage agricole (758 kg). Ce paradoxe est révélateur : on stigmatise les agriculteurs mais on tolère les mêmes substances dans les placards à produits ménagers.
Enfin, des substances bien plus toxiques comme l’imidaclopride, interdites en agriculture, restent en vente libre dans les colliers antiparasitaires pour animaux de compagnie.
3. Ce que dit vraiment la loi Duplomb au-delà du cas médiatique de l’acétamipride :
- La reconnaissance de l’intérêt général majeur pour les retenues d’eau agricoles, encadrées dans les SDAGE,
- La simplification des procédures pour certaines installations d’élevage, sans suppression des normes environnementales,
- La création d’un Conseil d’orientation scientifique indépendant sur les intrants, en lien avec l’ANSES,
- L’allègement de la charge administrative, sans réduire les contrôles de terrain.
Il s'agit ni plus ni moins d'une tentative de restaurer un équilibre cohérent entre souveraineté alimentaire, compétitivité agricole et exigence écologique.
4. Pour une agriculture française compétitive, durable et libre
Sans fermes viables, il n’y a ni transition écologique, ni souveraineté alimentaire. Une agriculture française rendue exsangue par des normes illisibles n’investira ni dans l’agronomie de précision, ni dans l’innovation, ni dans la préservation des sols. Le progrès écologique a besoin de marges économiques pour se financer.
Ce n’est pas en interdisant toujours plus, en cédant à la panique ou à l’idéologie, que l'agriculture se modernisera. C’est en faisant confiance à ceux qui cultivent notre sol, qui connaissent leur métier, et qui demandent simplement un cadre clair et équitable.
5. Une démocratie ne se construit pas sur le mensonge
Des pétitions massives fondées sur des affirmations scientifiquement fausses, des cancers instrumentalisés sans lien avéré, des députés menacés, et une rhétorique de guerre contre la raison : c’est la logique du soupçon permanent, l’extension de la culture de l’accusation, la tentation d’une forme d’idiocratie populiste.
Dans une démocratie apaisée et mature, on décide à partir des faits vérifiés. Et on respecte ceux qui travaillent, qui produisent, qui nourrissent.
[MOUTARDE : Une récolte prometteuse]
Notre Président de la Région Puisaye Christophe Hardoin interviewé par Ici Auxerre.
👏🏻 Des nouvelles encourageantes pour la filière moutarde
https://t.co/eSI87gZIAY
Bout de champs @110Bourgogne,
Point cultures
Intérêts et choix des couverts intercultures par @SeineYonne
Diagnostic du sol en vu de l'implantation des futurs colzas.
Les résultats de demain, seront les choix que vous faites aujourd'hui.
Disponible sur région de Montereau faut Yonne prestation triage à facon via @110Bourgogne. N'hésitez à nous contacter pour tout renseignement. @FabriceVerlet@Ndevos3
Bout de champs avec les adh du secteur de Thury, Etais et Ouanne.👢
Point culture et évolution réglementaire flufénacet
La moisson 2025, c'est aujourd'hui que les grains se construisent.🌦🌾🌽🌻
#récolte2025