Quel guignol ! Pourquoi Mavky Sall s’est alors approprié le slogan « Make the UN Great Again » et a tenté d’avoir encore plusieurs autres rencontres avec le représentant permanent Mike Waltz, que même Diomaye n’a pas pu rencontrer à l’AGNU
À l’issue du vote informel du 16 octobre 2026 pour l’élection au poste de Secrétaire général des Nations Unies, et après consultations avec Son Excellence Monsieur Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, Président en exercice de l’Union Africaine, et Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, Président en exercice de la CEDEAO, j’ai décidé de retirer ma candidature audit poste (…).
On Friday, the United Nations General Assembly adopted an African proposal for a new world map, which shows countries’ true size relative to one another.
In favor: 164
Against: 1
Abstentions: 6
Macky Sall est le candidat qui reçoit le plus de découragements. Même le candidat de l’Ouganda, Otunnu, entré en dernier dans la course, fait moins que lui.
#COMMUNIQUÉ
Le Ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a l'honneur d'informer l'opinion nationale et internationale que Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République, a décidé de proposer au Sommet des Chefs d'État et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) prévu en juillet 2026, la candidature du Général d'armée aérienne (2S) Birame Diop, Ministre des Forces Armées de la République du Sénégal, à la présidence de la Commission de la dite organisation.
Cette candidature traduit la volonté du Sénégal de mettre à la disposition de notre communauté sous-régionale une personnalité de grande valeur, reconnue pour son leadership, son intégrité, son expérience du commandement et sa profonde connaissance des enjeux de paix, de sécurité, de gouvernance et d'intégration régionale.
Le Général Birame Diop possède un parcours remarquable au service du Sénégal, de l'Afrique et de la communauté internationale. Il a auparavant exercé, entre autres fonctions, celles de Chef d'état-major général des Armées, de Chef d'état-major particulier du Président de la République ainsi que de Chef d'état-major de l'Armée de l'air.
Son expertise internationale a été consacrée par sa nomination comme Conseiller militaire du Secrétaire général des Nations unies auprès du Département des opérations de paix, où il a contribué à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de prévention des conflits, de maintien de la paix et de consolidation de la sécurité internationale. Il a, pendant plusieurs années, accompagné, à travers le Continent, le Centre d’Etudes Stratégiques pour l’Afrique ( CESA), comme Facilitateur et Conférencier, dans la formation de hauts cadres civils et militaires africains sur les problématiques de Paix, de Développement, de Sécurité et de Défense.
Le Général Diop a mené des recherches sur l’importante question de la Réforme du Secteur de Sécurité en Afrique sub-saharienne au National Endowment for Democracy et au Woodrow Wilson Center à Washington DC.
Il a également mis en place l'Institut africain pour le secteur de la sécurité, institution de référence dédiée au renforcement des capacités stratégiques du continent et qui est devenue par la suite Partners Senegal. Avec ces deux institutions, il a participé à de nombreux travaux sur la promotion d’une gestion participative et inclusive de la sécurité en Afrique. Sous l’égide d’organisations Internationales comme l’Union Européenne et le Programme des Nations Unies pour le Développement, le Général Diop a contribué, de manière déterminante, aux processus de réforme du secteur de sécurité, initiés dans plusieurs pays du Continent, en y encadrant les équipes chargées de l’élaboration des Politiques Nationales de Défense et de Sécurité (PNDS).
Titulaire d'une formation militaire de très haut niveau acquise notamment à l'École royale de l'air de Marrakech, à l'Air University des États-Unis et à l'École de guerre de Paris, le Général Birame Diop poursuit également des travaux académiques en diplomatie et relations internationales.
Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires, politiques, économiques et institutionnels sans précédent, le Sénégal est convaincu que l'expérience, la vision stratégique, le sens du dialogue et l'engagement panafricain du Général Birame Diop constituent des atouts majeurs pour renforcer l'efficacité de la Commission de la CEDEAO et accompagner les ambitions de paix, de stabilité, de prospérité et d'intégration de notre espace communautaire.
Le Gouvernement du Sénégal exprime sa confiance dans la capacité du Général Birame Diop à servir avec compétence, impartialité et dévouement les idéaux et les objectifs de la CEDEAO, au bénéfice de l'ensemble des peuples de la région.
Fait à Dakar le 31 mai 2026
Faux, ce chiffre peut être considéré comme largement élevé. D’abord au regard des conditions de délai de 24h. Ensuite, certains États ont recours à l’accréditation multiple (ambassade et représentation permanente à la fois à Addis) donc problème de coordination avec la centrale
What happened today at the African Union is a stark reminder that leadership matters. It's unbelievable to note that a whole continental organisation can be tarnished or driven into a crisis by its own Chairperson, who is in office for not even two months.
Unlike what I read here and there in the media, today's decision by the twenty (20) AU member States who broke the silence was not aimed at rejecting the candidature of anyone. It was aimed at opposing a flawed procedure initiated by President Evariste Ndayishimiye of Burundi, Chairperson of the African Union, in total violation of all rules and regulations governing African candidatures in the international system.
In this matter, everything was wrong from day one:
FIRST, on 2nd March 2026, the Permanent Representative of Burundi in New York sent a letter to the President of the UN General Assembly, informing her that: "my government, current Chair of the African Union, nominates His Excellency Macky Sall, former President of the Republic of Senegal, for the position of Secretary-General of the United Nations".
This submission of an African candidature to the position of UN Secretary General came as a surprise to all African Heads of State and Government, as none of them was consulted by the AU Chairperson before taking this important decision.
SECOND, after submitting the candidature of former President Macky Sall in New York, the President of Burundi attempted to force his African counterparts to endorse this gross breach of procedure. Indeed, he yesterday convened the bureau of the African Union (attended by only two other members) and decided to put such an important matter under an unusual 24-hour "silence procedure".
In other words, President Ndayishimiye, instead of convening an AU Summit to advise him on the right procedure, chose to give his fellow AU Heads of State and Government only 24 hours to either endorse, by keeping silent, an AU decision that "EXPRESSES ITS FIRM SUPPORT to the President of the Republic of Burundi, H.E. Evariste Ndayishimiye, Chairperson of the AU for 2026, for having presented the candidacy of President Macky Sall [...] for the position of Secretary-General of the United Nations", or to reject it by breaking the silence.
This was too much for many AU member States, which could not accept such a diktat and such disrespect from their Chairperson. They then decided to break the silence, block his decision and remind President Ndayishimiye that the African Union is governed by the rule of law.
Unfortunately, the damage was already done in the outside world but I hope that this incident will nonetheless serve us as a lesson for future appointments of AU Chairpersons.
Massacre de tirailleurs sénégalais : L'Etat est condamné pour faute.
Du fait de carences & lenteurs pour faire la lumière sur le massacre de Thiaroye.
Après s'être battus pour la France, des tirailleurs furent tués en 1944 par l'armée française & qualifiés à tort de déserteurs.
Il serait intéressant d’avoir une cartographie des États ayant rompu le silence. Les pays du voisinage? La sous-région-ouest africaine L’Algerie? L’Afrique du Sud?
La Commission de l’Union africaine a officiellement rejeté la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies.
En savoir plus : https://t.co/pwQ3LjXHVV
Macky Sall débute très mal. Pas de soutien du pays d’origine, opposition continentale. Menaces de poursuites intérieures, passé chargé avec les institutions onusiennes (dette cachée FMI, CPI qualifiée de « Caxaan », retard dans la poursuite de Habre) préjudiciables à l’oral
📢BREAKING: Here is the official announcement from the AU that the motion for endorsing Macky Sall did not receive support in the @_AfricanUnion. In less than 24 hrs (almost unprecedented tight timeline for silence procedure), 20 states including #Senegal from almost all regions broke the silence procedure depositing their objection, thereby rejecting the draft decision.
📢BREAKING: Here is the official announcement from the AU that the motion for endorsing Macky Sall did not receive support in the @_AfricanUnion. In less than 24 hrs (almost unprecedented tight timeline for silence procedure), 20 states including #Senegal from almost all regions broke the silence procedure depositing their objection, thereby rejecting the draft decision.
@aliounetine16 Ce n'est pas une affaire d'influence internationale comme pour obtenir l'organisation d'une compétion par exemple. Il s'agit d'une victoire qu'on n'a pas pu voler sur le terrain qu'on veut voler sur tapis vert. Le Sénégal doit saisir le TAS pour contester cette décision inique.