Echangeons nos bons plans réseau, Network in Lyon..., tweetons les évènements, les réunions, meetings, et agendas réseaux lyonnais pour réseauter dans Lyon
Aucune trace de la délibération du conseil municipal ayant conféré le statut de citoyen d’honneur à #HussamAbuSafyia. S’agit-il d’une décision personnelle de @Gregorydoucet ? En tout cas ce n’est pas une décision de la @villedelyon https://t.co/DRmJrFw5LV
Philippe de Villiers : Soros, le big boss de l’Europe finance 200 députés européens. Tout le monde se couche devant Soros.
Comment les gens peuvent encore rester chez eux et ne pas descendre dans la rue et crier : "On n’en veut plus de cette Europe."
C est quand même dingue, @LellouchePierre nous explique que la France n'a pas d'argent pour financer des défenses anti aériennes😳
On a qu'une seule batterie!!!
Et les allemands développent un système avec les israéliens et les américains sans les français et après on nous parle matin, midi et soir d'armée européenne, quelle blague cette UE!
Bilan de Macron, Darmanin ou Dupond-Moretti.
-Les élèves poignardés à l’école.
-Les gardiens de prison assasinés ou attaqués à leur domicile.
-Les profs décapités ou poignardés.
-Les prêtres égorgés.
-Les policiers tués, insultés, menacés et même emprisonnés.
-Les Lola, Thomas, Julien, Maurane assassinés.
-Les pompiers agressés.
-Les journalistes assassinés.
-Les médecins agressés.
-Les juifs assassinés, torturés ou défenestrés.
Et ils donnent des leçons à Israël pour sa sécurité.
Dormez braves gens, mais quand votre tour viendra vous arrêterez de nous traiter d’extrême droite.
J’ai l’impression qu’on a pas retenu les leçons de notre Pauvre Samuel Paty dans ce pays.
SOUTENONS ce professeur ! Stoppons ces crapules islamo-gauchistes qui mettent des cibles dans le dos de nos enseignants. ✊🏻🇫🇷
À l’université Lyon 2, la violence d’extrême-gauche fait désormais la loi et interdit les professeurs qui refusent de se taire. Ces artisans du chaos doivent être immédiatement sanctionnés, et exclus de toute formation. Plein soutien à @FabriceBalanche.
Ancienne musulmane et ex-voilée, j’affirme haut et fort que l’islam est une idéologie sectaire, liberticide, suprémaciste et mortifère, qui doit être dénoncée. Ce n’est pas une religion d’amour, mais de haine.
#ExMusulmane#exmusulman#islam
Suite au meurtre crapuleux de Louise :
-Combien de commerces pillés?
-Combien de voitures brûlées ?
-Combien de policiers blessés ?
-Combien d'écoles incendiées ?
Nous n'avons pas de leçons de dignité à recevoir d'énergumènes qui tolèrent ces méfaits ou qui tirent profit de la mort de délinquants pour aller piller le stock de Caprisun à Lidl.
➡️ Telegram : https://t.co/2B3Bfaol4g
J'ai demandé ce matin à Mistral IA "qui est le premier ministre en France ? Sa réponse : Le Premier ministre en France est Gabriel Attal depuis le 9 janvier 2024 ?
LFI ose manifester contre les ZFE… après avoir fait élire les écologistes à la mairie et à la Métropole, responsables de ces mesures injustes ! 😡🚗
Le comble ? Ils ont voté CONTRE notre proposition de suppression des ZFE à l’Assemblée nationale. Une mascarade politique qui méprise les Rhodaniens ! 😤
41% ! Bravo à Claire Pouzin (LR) pour son formidable score du 1er tour à l'élection municipale de #Francheville !
Avec 19%, la candidate EELV de la gauche extrême est loin derrière et devient le symbole du rejet de la politique destructrice des écolos dans la Métropole de Lyon.
Entre #Lombard qui veut des logements sociaux partout, #AuroreBergé qui veux du sexe à partir de la maternelle , #meadel qui vomit quand elle entend parler de préférence nationale, #Borne qui les a dépassées et #Valls qui n'a jamais brillé, on est mal patron on est mal.
Nous avons réussi à mettre quelqu’un qui a été condamné pour financement illégal de campagne et qui s’est fait virer d’Espagne, qui est la risée de la Catalogne.
Desservir la France
Tribune de Maurice Druon contre François @bayrou qui a toujours desservi les intérêts de la France, publiée en 2004 dans le @Le_Figaro :
« M. François Bayrou, personnage secondaire et destiné à le rester, n'est remarquable que par sa persévérance à desservir les intérêts supérieurs de la France. Il possède éminemment ce que les Anglais désignent par l'expression de nuisance value, la valeur de nuisance.
A quel moment l'image qu'il a de lui-même a-t-elle commencé de lui brouiller le jugement ? Voilà un Béarnais, fils d'agriculteur, qui, doué pour les études, devient agrégé de lettres classiques. A vingt-huit ans, il fait ses premiers pas en politique en entrant au cabinet de M. Méhaignerie, ministre de l'Agriculture. Il adhère du même coup à la formation centriste que créa Giscard d'Estaing pour servir à son élévation personnelle. Cette formation, qui aura participé à renverser le général de Gaulle en 1969, deviendra l'UDF.
M. Bayrou s'y installe et y prospère. Il est élu conseiller général dans son département natal, puis conseiller régional. Conseiller, il l'est aussi de M. Pierre Pfimlin, à la présidence de l'Assemblée européenne. M. Pfimlin était un excellent homme à tous égards, qui exerça avec droiture des fonctions très élevées. Il n'avait qu'un défaut : il était centriste, c'est-à-dire que, comme tous les centristes, il se trompait sur la hiérarchie des valeurs.
On lui doit d'avoir fait perdre à Paris d'être la capitale de l'Europe. En effet, il était entendu entre Adenauer et de Gaulle que les institutions de la Communauté européenne auraient leur siège à proximité. Un grand ensemble serait construit en proche région parisienne. Là-dessus, Pfimlin, alsacien, intervient en clamant : « Strasbourg, Strasbourg... le lien entre la France et l'Allemagne, entre les deux cultures... la réconciliation... Strasbourg ville symbole ! » Pouvait-on insulter l'Alsace ? On remisa le projet parisien.
La démarche procédait d'un bon sentiment, mais d'une erreur de jugement.
Paris, grande métropole des arts et des affaires, en même temps que centre international de communications, avait tous les attraits pour les députés, les diplomates et les fonctionnaires européens ; Strasbourg, belle mais provinciale, avec des divertissements limités et surtout mal desservie, obligeant à des changements d'avion pour atteindre son a��rodrome souvent embrumé, n'exerça que peu de charmes sur la nouvelle population communautaire. Si les sessions mensuelles du Parlement à quel coût et pour combien de temps ? continuent de s'y tenir, tout le reste, commissions et services, s'est installé à Bruxelles et c'est Bruxelles qui est devenue la capitale administrative de l'Union.
Revenons à M. Bayrou qui poursuit un parcours politique assez habituel. Élu député, il montre assez vite un appétit ministériel en se faisant des problèmes de l'enseignement une spécialité. Il fonde et préside un groupe permanent de lutte contre l'illettrisme. Louable programme. Le malheur veut que, le temps qu'il fut ministre de l'Éducation nationale, l'illettrisme ne cessa d'augmenter et le niveau général des études de baisser. Est-ce durant cette période que se produit en lui une dilatation un peu excessive de l'ego ?
On dit, on raconte qu'il réveilla une nuit les membres de son cabinet, les convoquant d'urgence au ministère, pour les consulter sur une vision qu'il venait d'avoir de son avenir présidentiel. L'anecdote a couru avec trop d'insistance pour qu'il n'y ait pas, à son origine, quelque réalité.
Pourquoi suis-je à m'arrêter si longtemps sur M. Bayrou, alors que nous avons des soucis qui semblent de plus d'importance ? C'est parce que, non content de mettre du désordre dans notre politique intérieure, il agit en ce moment au contraire des intérêts de la France dans le Parlement européen.
M. Bayrou est candidat à la présidence de la République, on le sait. Il l'a fait savoir urbi et orbi, et l'obstination étant dans sa nature, il y a tout à penser qu'il le sera à vie. Il s'est d'ailleurs présenté en 2002 et arrivé dans la queue du peloton, 6,8 %, il a aussitôt revêtu le maillot au dossard marqué 2007.
Assurant faire partie, à l'Assemblée nationale, de la majorité afin de garder son électorat, il tient son groupe parlementaire à la lisière, sous le prétexte de refuser la caporalisation ; il ne cesse de critiquer l'action du gouvernement, avec souvent les arguments de l'opposition, et ne vote pour lui que du bout des doigts, quand il ne s'abstient pas, attendant visiblement sa chute. Belle logique politique ! C'est ce que M. Bayrou appelle cultiver sa différence. A bénéficier d'un si grand soutien, on en vient à préférer des adversaires.
Son programme ? Il n'est fait que de mots usés et de formules devenues creuses à force d'avoir trop servi. On se croirait revenu à « la République plus juste, plus humaine » d'il y a trente ans. Tout vieillit, même la démagogie.
Aux récentes élections régionales, en lançant partout ses propres listes, il a fait perdre à la droite bon nombre de sièges qu'elle eût conservés si elle s'était présentée unie, et il a contribué aux victoires locales des socialistes, ce qui, avec la décentralisation en cours, ne sera pas sans conséquences. Mais c'est au nouveau Parlement européen qu'il devient le plus dangereux.
[...]
Quel gâchis ! Et tout à l'avenant. Ceux qui se tiennent autour de François Bayrou par intérêt de carrière, comme ceux qui y restent par loyauté personnelle, s'exposent, les uns comme les autres, à connaître de graves mécomptes.
Je n'ai en politique d'autre critère que les services rendus au pays.
Le prince de Talleyrand disait : « Faute de richesse, une nation n'est que pauvre ; faute de patriotisme, c'est une pauvre nation. » »
Maurice Druon.
Par Maurice Druon, de l'Académie française.
@Le_Figaro, lundi 26 juillet 2004.