🚨 FUITES INFOS | YouFid — ~1 899 454 lignes revendiquées
YouFid est une plateforme française de fidélité client dématérialisée, la carte à code QR que des commerçants indépendants et des enseignes de restauration rapide font scanner en caisse.
Un fichier présenté comme la base des porteurs de carte a été mis en vente le 24 août 2026 sur un forum cybercriminel, accompagné d'un échantillon de mille lignes. L'annonce cite O'Tacos, McDonald's et Quick comme enseignes clientes ; l'échantillon publié avec elle ne montre que des points de vente Quick de La Réunion. Ces commerces sont le lieu d'inscription des porteurs, pas la cible : la base appartient à la plateforme.
⚠️ Revendiquée — non confirmée officiellement
📂 Données concernées :
· Nom, prénom et date de naissance
· Adresse postale, ville et code postal
· Adresse e-mail et téléphone
· Numéro de carte de fidélité
· Commerce d'inscription et nombre de passages
🔗 Détails et suivi → https://t.co/J2KX4fXIcC
#FuitesInfos #DataBreach #Cybersécurité #DarkWeb #Fidélité #LaRéunion
⚠️ Ciblage de téléphones Apple 📱 ⚠️
Le CERT-FR a connaissance de notifications envoyées par Apple le 13 août 2026 à des utilisateurs ciblés par des logiciels espions. Si vous en avez été destinataire, contactez le CERT-FR au plus vite ⤵️
https://t.co/49myWa2Tqw
🔴 Fuite de données revendiquée chez AXESS, entreprise française de services numériques : X-VDP-X affirme avoir exfiltré 67 bases contenant les données de 18 875 utilisateurs, dont e-mails, mots de passe en clair, téléphones, SIRET, IBAN/BIC, devis et factures.
https://t.co/stermjnubp
🔴 Fuite de données revendiquée visant la Banque Alimentaire de Strasbourg, aide alimentaire : un cybercriminel affirme avoir récupéré les données de plus de 10 000 personnes. Elles incluraient noms, dates de naissance, coordonnées, numéros de dossier, droits et derniers passages. https://t.co/WMk85z3u1M
🚨 FUITES INFOS | @CroixRouge française — ~9 703 personnes concernées
La Croix-Rouge française, association reconnue d'utilité publique, fait l'objet d'une revendication de fuite portant sur les bénéficiaires de l'aide alimentaire et du service de domiciliation postale de son unité locale de Strasbourg.
Un fichier de 10 073 lignes a été publié le 24 août 2026 sur un forum cybercriminel, sous le nom d'une autre organisation. Les données proviendraient en réalité de TICADI, l'outil de gestion que la Fédération française des Banques Alimentaires met à disposition de ses associations partenaires pour suivre leurs propres bénéficiaires.
Près de trois personnes sur dix seraient mineures, et plusieurs centaines de foyers utiliseraient l'adresse de l'association comme domiciliation administrative, faute de domicile personnel.
⚠️ Revendiquée — non confirmée officiellement
📂 Données concernées :
· Nom, prénom, date de naissance, civilité
· Statut de bénéficiaire de l'aide alimentaire
· Composition du foyer
· Périodes de droits et derniers passages
· Commune de rattachement
🔗 Détails et suivi → https://t.co/d5NtkyziuW
#FuitesInfos #DataBreach #Cybersécurité #DarkWeb #RGPD
🛑 Do not add the ChatGPT Messages “plugin” to Apple Messages.
And never use iMessage, SMS or RCS again. You’ll never know if the person you’re texting has been stupid and irresponsible enough to add this silent monitoring bot to your conversation.
Governments no longer need to pressure Apple for a backdoor. OpenAI just built one for them.
Every text you send them can end up on OpenAI’s servers, available to intelligence agencies and law enforcement through US legal process, and to other governments who can demand access through treaties and cross border agreements.
Facebook Messenger is now safer than iMessage. @OpenAI just killed end to end encryption for Apple.
Article in my drafts folder.
🇫🇷🕵️🔍 ALERTE — Des moteurs de recherche illégaux appelés « lookups » permettent de retrouver en un clic le numéro, l’adresse ou les coordonnées bancaires de n’importe qui.
Ils sont alimentés par les fuites de données massives qui ont touché la France (opérateurs télécoms, CAF, France Travail, fisc, ministère de l’Éducation…). Ces outils prolifèrent sur Discord et Telegram, souvent montés par des jeunes en quête de notoriété ou d’argent.
Ils servent au doxxing, au phishing ou aux usurpations d’identité. Deux informations judiciaires sont ouvertes à Paris. Les opérateurs risquent jusqu’à 10 ans de prison et 1 million d’euros d’amende.
🏴☠️🇨🇳FLASH INFO- AliExpress d'Alibaba a été surpris en train d'utiliser les systèmes audio des utilisateurs pour les suivre à la trace.
Un utilisateur avec des écouteurs Bluetooth a remarqué qu'il ne pouvait pas jouer de musique via son téléphone, car les écouteurs diffusaient le son silencieux d'AliExpress depuis son PC à la place.
Lorsque ses écouteurs sans fil ont refusé de basculer l'audio vers son téléphone pendant qu'il naviguait sur AliExpress, il a inspecté le code caché du site. Il a découvert des scripts en arrière-plan qui maintenaient le flux audio de son ordinateur ouvert. Alibaba utilisait l'API WebAudio du navigateur pour diffuser des ondes sonores invisibles à volume zéro. En mesurant de subtiles différences matérielles dans la façon dont chaque ordinateur traite ces signaux, le site créait une empreinte digitale numérique unique pour suivre les appareils.
Rappel: Le profilage numérique est une méthode par laquelle les sites web peuvent vous identifier sans cookies. Les sites notent des détails sur votre appareil, comme la taille de votre écran ou les polices installées. Ces détails sont ensuite combinés en une « empreinte » unique et persistante qui peut être utilisée pour vous suivre à travers le Web.
🔴 Fuite de données chez Déclic Services, coopérative de services à la personne : ZeroBytes, le hacker derrière l’attaque de la DGFiP, revendique 6,27 millions de lignes, dont des e-mails, IBAN/RIB, identités et données financières.
🔴 Solimut Mutuelle de France victime d’une fuite massive : plus de 1,2 million d’assurés figureraient dans les données revendiquées !
Le pirate annonce 770 467 IBAN, près de 3 millions d’adresses et 1,08 million de déclarations de salaires (DSN).
NIR, IBAN, BIC, identités, passeports, coordonnées et données de paie seraient exposés.
🔴 Les hackers ZeroBytes, derrière l’attaque de la DGFiP, revendiquent avoir piraté Déclic Services et volé 6,27 millions de lignes, dont des IBAN/RIB.
Ils ont modifié le site de l’entreprise pour diffuser un échantillon et l’accuser de ne pas avoir notifié la CNIL.
🔴 Cyberattaque Éducation nationale : des applications bloquées et des chefs d’établissement « au chômage technique » à quelques jours de la rentrée
Après l’attaque du 25 juillet, revendiquée par ZeroBytes, plusieurs services numériques restent perturbés à quelques jours de la rentrée.
Des messageries et applications professionnelles sont bloquées ou difficilement accessibles dans plusieurs académies, notamment Nantes, Toulouse et Bordeaux, compliquant la préparation de la rentrée pour les chefs d’établissement.
Le ministère, avec l’appui de l’ANSSI, mène un plan de sécurisation des systèmes. Les services doivent être progressivement rétablis, mais certaines restrictions pourraient encore persister dans les académies les plus touchées.
📞 Vous avez l’impression de recevoir moins d’appels de démarchage ces derniers jours ? Ce n’est peut-être pas un hasard.
Depuis le 11 août 2026, une nouvelle loi renforce votre protection contre le démarchage téléphonique. Désormais, les entreprises ne peuvent vous contacter que dans deux situations précises.
📹 Hélène vous explique ce qui change et ce qu’il faut savoir.
🔴 Des fiches de police vendues 200 € sur TikTok ? Un compte publie des vidéos montrant un accès apparent au TAJ, au FPR et à d’autres fichiers de police.
https://t.co/pxPFW5LjI9
🔴 SUEZ Eau France victime d’une fuite de données !
Après la cyberattaque d’un prestataire, des données clients ont été extraites et en partie publiées en ligne : pièces d’identité, RIB/IBAN, noms, coordonnées, photos et informations personnelles pourraient être exposés.
👌[Encrochat] Le logiciel espion classé « secret défense » de la DGSI, celui qui a fait tomber 6 500 personnes en Europe, vient d'être décortiqué.
Ce n'était pas une arme cyber d'État. C'était un exploit récupéré sur GitHub, publié par Google, repéré chez Pegasus, collé à un outil de test open source. Le tout écrit avec une telle négligence qu'un expert allemand qui a analysé le code le compare à un projet d'étudiant.
C'est français, et ça fonctionne !
Six ans de secret de la défense nationale pour ça.
Rappel du dossier. EncroChat, c'était le cryptophone du crime organisé européen. 60 000 abonnés, 1 000 euros le téléphone, 1 500 euros l'abonnement semestriel. Un BQ Aquaris modifié, deux systèmes d'exploitation dont un caché derrière une combinaison de touches, une partition chiffrée, effacement automatique des messages sous quatorze jours. Pas de navigateur, pas d'app store, pas de GPS. Réputé impénétrable, et il l'était. La gendarmerie a passé des années à s'y casser les dents, les outils forensiques classiques ne donnaient rien.
Puis, fin 2019, un coup de chance.
Une chercheuse de Google Project Zero, Maddie Stone, tombe sur une faille Android 0-day utilisée dans une chaîne d'attaque qui installait Pegasus, le logiciel espion de NSO Group. Elle la documente le 27 septembre 2019. Nom de code Bad Binder, référence CVE-2019-2215. C'est son tout premier bug chez Project Zero.
La faille traînait dans le noyau Linux depuis 2017 sans avoir jamais été corrigée côté Android. 2,5 milliards de téléphones exposés. Une semaine après le signalement, le proof of concept de Stone est publié sur GitHub, ouvert à tous.
Google patche ses Pixel. Pas EncroChat. Les données récupérées en 2020 montreront que la totalité du parc tournait encore sur une build Android 8 datée du 14 novembre 2018. Une porte grande ouverte, laissée ouverte pendant deux ans.
Le C3N, la cellule cyber de la gendarmerie, comprend l'opportunité. Presque tous les serveurs EncroChat sont hébergés chez OVH à Roubaix, donc en juridiction française. Réquisition. OVH copie 71 machines virtuelles réparties sur 33 sous-domaines, et 66 134 cartes SIM sont identifiées sur le réseau.
le plan : reconstruire un clone du serveur de mise à jour d'EncroChat à partir des copies, faire basculer tous les clients du monde vers ce faux serveur via un load balancer, puis pousser Bad Binder dans une fausse mise à jour. Les téléphones vérifiaient les mises à jour à chaque usage, en silence, sans notification ni consentement. Le vecteur idéal.
Le C3N passe la main au STNCJ, le service technique national de captation judiciaire, créé en 2018 et rattaché à la direction technique de la DGSI. Ces gens retournent sur GitHub. Ils y téléchargent Frida, un toolkit open source d'instrumentation Android que les chercheurs en sécurité utilisent pour tester des applications. Une fois lancé en root, Frida permet d'observer, d'intercepter et de modifier n'importe quelle action du téléphone en temps réel. Ce sera le cœur de l'implant français.
L'équipe accumule les erreurs de code et repousse l'attaque de trois semaines. Mercredi 1er avril 2020, 15h15 : le code de l'implant, stocké sur une clé USB dans un coffre, est sorti et injecté dans le système de mise à jour d'EncroChat. Le lendemain matin, le trafic d'exfiltration sature les liens réseau d'OVH.
32 014 téléphones infectés en deux mois. Chaque événement remonte en JSON vers un serveur à l'adresse 147.135.143.19, dans la même plage IP que les vrais serveurs EncroChat. Chaque mot de passe saisi, chaque image créée ou reçue, chaque message, chaque note. Et surtout chaque changement de relais mobile, ce qui donne le suivi des déplacements en direct. Un message quittait le téléphone en moins d'une seconde et s'affichait sur un écran de police en moins de vingt.
Sauf que le code était mauvais. La plupart des implants plantaient. Il a fallu réinfecter, relancer, recommencer pendant une semaine entière. Le 12 juin 2020, seconde tentative sur les nouveaux modèles X3, échec, couverture grillée. EncroChat coupe son réseau dans la nuit et conseille à ses clients de détruire physiquement leurs téléphones.
Et là commence la vraie affaire.
Des milliers de procès s'ouvrent partout en Europe sur la base de ces messages. La France refuse de dire comment ils ont été obtenus. Secret de la défense nationale, révélation passible de poursuites pénales. Des avocats se retrouvent à devoir contester une preuve dont personne ne veut expliquer la provenance. Ça dure six ans.
Août 2024, un juge de Londres finit par ordonner à la police britannique de remettre un téléphone infecté à des experts indépendants. Direction Brno, en Tchéquie, chez Invasys, une société qui vend du logiciel espion aux gouvernements. Un NSO en version légale. Ils vont rejouer le hack français contre le hack français.
Ils commencent par dessouder les puces mémoire, en détruisent deux sur six, et se heurtent à une partition chiffrée protégée par une double couche cryptographique adossée au matériel. Alors ils font exactement ce que le STNCJ avait fait : ils reconstruisent un faux serveur de mise à jour et poussent leur propre malware. En décembre 2024, ils extraient l'implant français. Début 2025, 70 % du code est reversé.
Le verdict technique : trois processus cachés tournant en superuser permanent. Un contrôleur déguisé en « com. android.device », un nom qu'aucune application Android réelle n'utilise. Six hooks nommés sans la moindre précaution, Exploit_c à Exploit_h. Une bibliothèque baptisée « libexploit », ce qui, comme le note le rapport, indique assez clairement l'intention. Aucune contre-mesure élémentaire contre la détection.
Deux détails valent le détour. Le code obfusqué contient des libellés de fonction en tchèque. Et cette erreur admise par le C3N en août 2020, où un « to » signifiait en réalité « from » dans les données d'appel, s'explique par deux mots oubliés dans le code. Révéler ces deux mots était officiellement un délit.
Mais le plus grave n'est pas technique. Les 71 images de serveurs remises aux experts par la police britannique étaient altérées. Incomplètes, modifiées, corrompues, et précisément dans les zones critiques au fonctionnement du système. Invasys parle d'une violation grossière de la chaîne de conservation des preuves et estime que la manipulation semble délibérée.
Coût de la rétro-ingénierie qui a fait sauter le secret : 2 millions de livres. Payés pour découvrir qu'un service d'État avait copié un exploit public sur GitHub et l'avait collé à un outil de test open source.
Ce que cette affaire raconte n'est pas que la police française serait incompétente. Le hack a fonctionné, à très grande échelle. Le problème est ailleurs. Le secret défense a couvert pendant six ans un bricolage, pas une capacité stratégique. Et pendant ces six ans, des milliers de personnes ont été jugées sur des preuves que leurs avocats n'avaient pas le droit d'examiner, au nom d'un secret qui protégeait surtout l'embarras du prestataire.
Enquête originale : Duncan Campbell et Bill Goodwin, Computer Weekly, 17 août 2026. Adaptation française : Jean-Marc Manach, Next.
https://t.co/NYmxGSFwUO
🚨 Un prestataire de Suez Eau France victime d’une cyberattaque ! 🔓 Une partie des données a été exfiltrée et mise en ligne ! 💻 Les informations potentiellement compromises comprennent notamment : coordonnées bancaires, nom, numéro de contrat ou encore pièces d’identité ! ⚠️ Quels sont les risques ? 🤨 ➡️ https://t.co/gW70GLRGnw