@PMathieuMK Courageuse Pascale de reposter ça ! J’ai osé apporter un fait scientifique en réponse hier aux commentaires, et une nuée de charmants personnages, manifestement très inquiets de mes pratiques sexuelles (particulièrement anales) me sont tombés dessus…
Moment d’émotion aujourd’hui : je viens de recevoir mes exemplaires de notre livre sur le placebo, co-écrit avec L. Druart et R. Monvoisin.
On y parle placebo, bien sûr, mais aussi de soin, de relation thérapeutique, de preuves, d’éthique et d’idées reçues.
En librairie le 13/05!
Les patients concernés vont dans les cabinets des 110 000 kinésithérapeutes lib acteurs de préventº qui par leurs actes en série, le temps consacré à leur prise en charge sensibilisent les patients et diffusent des messages de Santé Publique Prochain arrêté les kinésithérapeutes?
@SergeZaka@Anne_de_Urna @JMJancovici Merci pour ces mises au point @SergeZaka. Lorsqu’une forêt est incendiée est-il préférable de replanter des essences qu’on imaginera plus adaptées à l’évolution du climat ou laisser faire une repousse naturelle ? A-t’on des données scientifiques sur la question ?
Coût total employeur : 7600 balles.
Salaire net avant impôt sur le revenu : 3200 balles.
Et en outre, pour la première fois de toute l'Histoire (et unique au monde), ce qui part en cotisations retraites est désormais supérieur à ce qui est versé en salaire net.
Voilà...
RT SVP🔽
Ces pratiques non conventionnelles font un entrisme extraordinaire pour obtenir une légitimation faute de validation scientifique
Mais ce n’est pas le rôle du Sénat de leur donner un label
👉 Il devrait au contraire appliquer notre recommandation n°3
@DgCostagliola@hervemaison
🚨 Alerte entrisme : quand les fausses médecines s’installent au sommet de l’État
Le 22 janvier 2026 se tiendra au Palais du Luxembourg, à Paris, une journée de conférences consacrée à la « sécurisation de l’introduction des pratiques de santé dites non conventionnelles ». Organisé sous patronage politique et en partenariat avec plusieurs institutions académiques et professionnelles, l’événement entend réfléchir à l’intégration, à l’encadrement et à la régulation de ces pratiques dans le système de soins.
C’est précisément le cadre, les présupposés et les implications de cette initiative qui justifient une alerte.
Ce rendez-vous pose un problème sérieux parce qu’il installe un cadre profondément trompeur sur ce que sont les soins et sur la manière dont ils doivent être évalués.
En parlant indistinctement de « pratiques de santé », sans distinguer clairement les soins fondés sur des preuves des approches non évaluées ou des pseudo-thérapies, l’événement entretient une confusion dangereuse. Il suggère qu’il existerait plusieurs manières équivalentes de soigner, et que la question centrale ne serait plus l’efficacité démontrée, mais la manière d’organiser leur coexistence. Or, en médecine, l’efficacité et la sécurité ne relèvent ni de l’opinion ni du compromis : elles se démontrent.
Le problème devient plus grave encore lorsque l’on ne se demande plus si ces pratiques sont utiles, mais comment les « sécuriser », les « encadrer » ou les « intégrer ». Ce renversement de perspective revient à acter leur légitimité avant toute évaluation rigoureuse. La réduction des risques, aussi nécessaire soit-elle dans certains contextes, ne saurait remplacer la preuve d’un bénéfice réel. Limiter les dégâts d’une pratique inefficace ne la transforme pas en soin.
Dans ce contexte, la tenue d’un tel événement dans un cadre institutionnel prestigieux, avec un patronage politique et la participation de professionnels reconnus, produit un effet de caution implicite. Pour le public, le message est clair : si cela se discute ici, si cela mobilise des autorités et des institutions respectées, alors ces pratiques doivent avoir une valeur thérapeutique. C’est précisément cette confusion qui nourrit les dérives en santé.
La responsabilité des partenaires associés à ce rendez-vous est donc pleinement engagée. En apposant leur nom, leur logo ou leur soutien, ils prêtent leur crédibilité à une démarche qui brouille les repères entre connaissances établies, hypothèses non testées et croyances personnelles. Il ne s’agit pas d’une simple participation neutre à un débat : c’est une prise de position, volontaire ou non, aux conséquences réelles sur la perception du public.
En matière de santé, le pluralisme des croyances ne peut pas servir de boussole. La médecine n’est pas un service à la carte destiné à s’adapter aux convictions de chacun, mais une pratique fondée sur des connaissances fiables, continuellement évaluées et corrigées. Abandonner ce principe, même au nom de l’« ouverture » ou du « dialogue », expose les patients à des risques sanitaires bien réels et affaiblit durablement la confiance dans la médecine.
Il est donc nécessaire d’appeler à la vigilance.
Dialoguer, oui, mais sans jamais relativiser la méthode scientifique. Écouter les attentes des patients, oui, mais sans renoncer à l’exigence de preuves. Promouvoir la santé publique implique une responsabilité collective : celle de défendre des connaissances robustes, de refuser les ambiguïtés complaisantes et de ne pas laisser l’institution servir de cheval de Troie aux pseudomédecines.
C’est à ce prix que l’on protège réellement les patients. Primum non nocere : or, tromper ses patients, c’est leur nuire.
#NoFakeMed #Fakemed #miviludes #entrisme
[COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Dérives des écoles privées et formations en santé : le Conseil d’État confirme les alertes de l’Ordre 📝]
Par deux décisions rendues ce jour, le Conseil d’État statuant en référé après cassation, a suspendu les autorisations préfectorales d’exercice délivrées à des diplômés de l’école United Campus of Malta (UCM). Ces décisions reconnaissent l’existence d’un doute sérieux, ainsi que l’urgence à en suspendre les effets compte tenu des risques encourus pour la sécurité des patients.
Notre communiqué ⤵️
https://t.co/ZcCgiakXOp
[ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸 La fin annoncée du remboursement des ostéopathes par les mutuelles fragilise la profession et pousse plusieurs structures publiques à rompre leurs collaborations. En Gironde, la PMI met fin à quinze ans d’interventions gratuites d’ostéopathes auprès de mères et de bébés. Les autorités rappellent que l’efficacité scientifique de l’ostéopathie reste débattue, avec des preuves limitées et variables selon les indications.
L’ENQUÊTE DU DIMANCHE. Médecines parallèles et ésotérisme. Comment un psychiatre, professeur des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, promeut les pratiques douteuses d’un mouvement controversé,
Par @OlivierHertel
➡️ https://t.co/AT8SmkJCSJ
#PrixdelOrdre « Science et kinésithérapie » 🎓
Édition 2⃣0⃣2⃣5⃣
Vous êtes kinésithérapeute ou étudiant en kinésithérapie et avez réalisé un mémoire/une thèse susceptible d'influencer l'avenir de la kinésithérapie ?
➡️Candidatez avant le 31/08
https://t.co/jt6cB9Axy9