@elbartiro@scripturanova@FakecelOriginel Oui il est clair que nos institutions en France ont cultivé une haine propre pour le pays, c'est un peu le serpent qui se mord la queue et ça termine avec des êtres qui sont chez eux nul part au final
@scripturanova@elbartiro@FakecelOriginel C'est plutôt l'inverse dans les échanges que j'ai avec des amis kabyles, même en France c'est des crèmes.
Il suffit juste de sortir de cette mentalité de banlieusard de merde
Depuis la publication de l’entretien de DL sur notre chaine, les sollicitations venues de la France profonde se multiplient : on réclame son numéro, on veut lui parler, on souhaite le faire venir.
Les dirigeants d’entreprise, en particulier, se pressent.
Nous ne communiquons pas son portable, mais le phénomène est suffisamment marquant pour que nous en témoignions.
Nous ne nous réclamons d’aucun camp en particulier. Lisnard a néanmoins notre confiance d'homme : s’il manquait à ses engagements, rien n’interdirait de régler l’affaire par KO sur un ring.
C’est, au demeurant, un bosseur pragmatique et profondément patriote.
Surtout, nous avons sondé ses administrés et la région à notre façon, en l’observant dans son biotope méditerranéen.
https://t.co/NdAvkFwGUr
@LebigL10@nucleaireFr@lilinath5@NassimMTL Oublies pas de faire des dons depuis ton iPhone t'auras des hassanates sale bédouin révolutionnaire palestinien à deux écus mdrr
Chanter à la gloire de Mohammed Merah, c’est honorer un homme qui a mis une balle dans la tête à bout touchant à cette petite fille.
Puisse son visage vous hanter pour toujours.
Je partage :
Quand certains musulmans en Occident accusent nos sociétés de “manquer de tolérance”, il est parfois utile de rappeler l’histoire concrète — pas celle des slogans, mais celle des faits.
Ce tableau, daté de 1595 et conservé au Musée national de Serbie, représente une scène bien réelle de la domination ottomane dans les Balkans : l’évêque orthodoxe serbe Teodor de Vršac y est écorché vif, encore conscient, par des soldats ottomans, pour avoir refusé de renoncer à sa foi chrétienne.
Il ne s’agissait pas d’un acte isolé ni d’un excès ponctuel.
Les sources historiques montrent que, dans l’Empire ottoman, les chrétiens qui refusaient la conversion à l’islam pouvaient être soumis à des supplices
Extrêmes et exemplaires :
— écorchement à vif
— empalement
— décapitation
— bûcher
— démembrement lent
— sciage en deux
L’objectif était clair : terroriser, forcer des conversions, ou éliminer les récalcitrants.
Les musulmans de Bosnie et du Kosovo aujourd’hui sont, pour une large part, les descendants de Serbes, de Croates et d’autres chrétiens slaves convertis au fil des siècles.
Leurs ancêtres ont été confrontés à l’épée, au fouet, à l’esclavage, aux viols, aux mariages forcés, à l’enlèvement d’enfants par le système du devshirmé — qui arrachait des garçons chrétiens à leurs familles pour en faire des janissaires — ou précisément à ce type de torture, jusqu’à ce qu’ils se convertissent pour survivre ou qu’ils soient mis à mort.
Ce n’est pas une « diffusion pacifique de la religion ».
C’est une conquête par la violence, une conversion sous la terreur, un effacement culturel et religieux systématique.
Rappeler ces faits n’est pas de l’intolérance envers les musulmans d’aujourd’hui.
C’est refuser l’amnésie historique et la leçon de morale à sens unique.
Les sociétés occidentales actuelles permettent à l’islam d’être pratiqué librement.
Ce tableau rappelle que, dans l’histoire, la réciproque n’a pas toujours été vraie.
Le tableau ne ment pas.
La scène qu’il représente ne ment pas.
L’histoire ne ment pas.