>Sikh restaurant refuses to sell halal meat
>100+ armed Muslim men swarm the restaurant, try to break in, film their kids, and threaten to rape and murder them
>police arrive but arrest none of the mob
>police arrest the restaurant owner the next day instead
London is doomed.
« Un oiseau peut chanter à Kaboul, mais une fille, une femme, ne le peut pas », lança Merly Streep à la face du monde en septembre dernier.
Désormais les femmes afghanes ne peuvent plus se parler dans la rue.
N’oublions pas nos sœurs!
Le « monde » a-t-il réagi ? Non.L’Europe?
I never thought I’d personally experience something like this. On the evening of October 24th, I was drugged by a partner at @DWFLabs at a bar in HK. I have reported this to the local police and have collected video evidence of him spiking my drink.
1/2 Incroyable séquence en direct sur @France24_fr. Alors que notre correspondante en #Tunisie M.Dumas m'évoque le sort de l'avocate S.Dahmani-ds le viseur de justice tunisienne et réfugiée au sein de la Maison des avocats- l'avocate est interpellée par des policiers masqués
"Texte à lire en intégralité, car il y a d'autres témoignages"
#ViolencesSexuelles à l'hôpital : c'est peut-être l'occasion de parler de ce fléau aussi et des abus de certains soignants qui se sentent intouchables.
Le récit de Marine Lorphelin, ancienne Miss France 2013, devenue médecin généraliste, concernant notamment un toucher vaginal sans le consentement d'une patiente endormie, est aujourd'hui viral.
Hier soir, M6 proposait en seconde partie de soirée un reportage "Des blouses pas si blanches" pour dénoncer les dérives sexuelles et sexistes au sein des hôpitaux.
Cela fait des années que j'entends un peu le même refrain de personnes autour de moi qui ont travaillé dans les hôpitaux et qui disent que quand les patients sont endormis, il y a régulièrement des dérives : des moqueries comme par exemple, une amie infirmière qui me racontait que lors d'une opération, des chirurgiens "s'amusaient" avec le corps d'une patiente en plaisantant de façon très crue et en lui faisant prendre des positions humiliantes : "Regarde comment elle est dégueulasse, grosse et flasque."
La pauvre avait été choquée par le comportement des internes et des chirurgiens.
Je ferai l'impasse sur toutes les histoires de coucheries, pardon orgies dont elle m'a parlé (elle était à Necker à l'époque) et des salles de garde regorgeant de fresques obscènes, nommées "de la discorde".
Ces fresques représentent généralement des scènes d’orgies, de viols, des corps entièrement nus, des phallus géants, des anges déchus etc.
J'avais d'ailleurs fait un post à ce sujet en décembre dernier...
On peut aussi parler des bizutages dans les facs de médecine qui sont souvent basés sur des rapports de soumission-domination, avec abus d'alcool et autres substances, actes d'humiliation, viols et morts accidentelles.
Ce témoignage vient d'une amie que j'ai ici et qui se reconnaîtra certainement : elle avait entamé des études de médecine et sentant qu'une soirée entre internes allait trop loin entre alcool et drogues, elle a préféré s'en aller, laissant sa meilleure amie de fac avec une horde d'hommes internes déchaînés. Résultat : la jeune interne a subi un viol collectif. Lors d'une autre soirée, il y avait tellement de drogues encore une fois, qu'un interne s'est jeté par la fenêtre et a fini en mode "légume". Mon amie a été tellement écœurée qu'elle a arrêté ses études.
Je peux aussi parler d'une autre femme que je connais : viol collectif par 4 chirurgiens durant une opération mais un seul a été condamné et... il continue encore d'exercer.
Elle n'est PAS un cas isolé.
Ou encore des morts dans les hôpitaux sur lesquels les internes pratiquent certains actes chirurgicaux pour "s'entraîner", mais les familles des défunts ne voient rien, car cela se passe sur des zones non visibles une fois ce dernier rhabillé pour les obsèques.
Ou encore d'une de mes soeurs durant son internat : la veille d'un concours, elle révisait et expliquait les cours à une autre interne qui ne comprenait rien du tout. Cette interne a eu son concours et a avoué plus tard à ma sœur avoir eu les sujets en avance avec d'autres internes. Et c'est loin d'être la première fois que j'entends cela.
Je pourrais aussi parler d'une histoire qui me concerne, ou plutôt ma mère le jour de ma naissance, bien que je n'ai pas envie de rentrer dans les détails car c'est personnel. Une histoire d'argent et d'un médecin qui aurait pu coûter la vie de ma mère et/ou la mienne.
Voilà une partie de l'envers du décor du corps médical, bien que tous les membres ne soient évidemment pas tous à mettre dans le même panier.
Ancienne publication concernant les fresques obsènes dans les salles de garde : https://t.co/c3Xn9xssXo
Anna Marchal est une femme transgenre, qui souhaite avoir un deuxième enfant. Elle est devenue mère avant de débuter sa transition, et n'a pas eu de problème à réaliser une PMA. Maintenant qu’elle a transitionné, elle raconte que la PMA, ce n’est pas vraiment "pour toutes" 👇
Dites la @SNCFVoyageurs , @GroupeSNCF , @SNCFConnect est ce que vous trouvez ça normal de mettre des trains courts pour Le Mans un samedi soir pour soit se faire écraser à l’intérieur ou se voir refuser l’entrée par manque de place ? C’est vraiment inadmissible
C’est quoi les croyances sur le sexe / le corps des femmes les plus wtf que vous ayez vu sur les RS ?
Je commence : le vagin qui perd son élasticité selon que tu as X partenaire mais qui reste en place si c’est 1 partenaire tous les jours 🫠
.@cauetofficiel au lieu de parader sur Instagram avec « tes potes » en continuant de me menacer entre les lignes disant « celui qui détruit la vie des autres par le mensonge, verra sa vie être détruite par la vérité. » À 51 ans, tu souhaites donc encore « détruire » ma vie ? Celle d’une vingtenaire qui a été sous emprise de ta folie depuis ses 15 ans.
Aujourd’hui au lieu de continuer de m’intimider, tu devrais plutôt réaliser la gravité des événements et tu sais que je suis loin d’être la seule victime.
Par exemple regarde cette première pièce jointe. Tu connais la suite c’est une nouvelle victime qui arrive.
La seule chose que je n’accepte pas, et que je n’accepterais plus, c’est ta manipulation et ta perversité.
Manœuvrer pour toutes nous faire taire avec tes officines privées ou tes fausses avocates. Combien ça coute tout ça ?
« Envoie lui les flics » « As tu un contact pour faire taire @zoesagan » Il est tu le sais illégal de faire envoyer des faux avocats pour tenter il y a un mois de terroriser une victime.
Bizarrement, le compte de @zoesagan dérange, la vérité dérange et tenter de l’effacer ça devrait être jugé. Mais passons.
Voici mes 3 questions pour aujourd’hui :
1.Vouloir uriner sur quelqu’un est-ce normal ?
2.Manipuler les gens est-ce normal ?
3. Contraindre par la peur relève t’il d’un viol ?
Toutes ces questions on y répondra toi et moi, et toutes celles concernées, je n’ai plus peur de toi, et tu ne me feras plus jamais mal.
Bonne journée,
Et merci à celles et ceux qui m’ont tant aidé ces derniers jours. Merci encore mille fois pour votre soutien.
Toujours la même logique: les gens dociles sont la marge d’ajustement des politiques publiques. Expulser les squatteurs, pas possible. Exécuter les OQTF, pas possible. Foutre à la porte les étudiants: fastoche.
The accounts coming out from the music festival are horrific. They need to be shared. The world needs to know the evil that innocent people faced this weekend.
Here is one account from one of the survivors May Hayat (part 1/2):
So I went to work with my girlfriend Liron at the bar in the Nova’s party, the whole night and morning we were together. We had so much fun.
There was a beautiful sunrise and we went towards our trailer to drink coffee and rest. Then the nightmare began- rockets started flying over our heads.
The music was stopped and we waited for the situation to calm down so we could go home. Suddenly I get a phone call from a friend who says that she and everyone who’s started driving back home from the party is being shot.
I ran to the police officers closest to me to ask them to go and reinforce the people in the vehicles, but then we realized that there’s so many terrorists in our area and they are very close to us. There was one big chaos.
We went to hide in the police command room and we all sat down on the floor. Some people cried, some shouted, some had anxiety attacks and some were completely silent.
I hugged everyone who cried and couldn’t catch their breath, and Liron helped the wounded while we were under attack.
The noise of the gunshots began to get closer, the policemen stood in the doorway ready with their weapons and looked at each other with a frightened look and shouted to “storm!”.
They turned to us just before leaving the room and told us to “run and pray.” They came out and got shot one after the other. The terrorists fired bursts of gunfire at the room and for a moment there was shocking silence. We left the room running to the battlefield, and while I’m running I turned back and I saw Liron. She stayed there and didn’t come with us.
We tried our best and ran as fast as possible until we reached some ambulance and hid behind it. The shots came from every direction. To our right, to our left, behind and in front of us.
I saw someone yelling at us, “Come here, it’s safer.” I ran towards him, no one came with me. Me and him continued running together until we saw a vehicle approaching us. It was one of the party members who offered us to get into his car and try to escape with him.
We got on his car and as soon as he started driving the terrorist started shooting at us. We made a U-turn and drove to the other way and we were shooted there as well. We returned back to the place we were at the beginning and suddenly the car’s wheel got stuck in the sand while we are still under fire.
We ran out of the car until we noticed a hole in the ground. We entered inside, held hands and prayed. It was just the two of us, the guy who was driving the car disappeared.
I told him ‘Do you know the stories of the Holocaust in which people pretended to be dead so they wouldn’t be noticed? This is what gonna happen to us. He covered us with sand and we were in silence for about an hour until we started hearing footsteps coming towards us and we prayed for a miracle.
They found us. 8 terrorists in front of both of us. I closed my eyes tightly because I was sure they gonna shot us but then they grabbed us and lofted us from the ground. They took our phones and everything we had in our pockets. They announced in their walkie-talkie, ‘We have 2 more abductees.”
One of the terrorists started talking to me in Arabic and I told him I can’t understand him. I didn’t shout, I didn’t went crazy, I became apathetic. He put his jacket on me while the rest of them was looking at me like I was a piece of meat because I was wearing a tank top. In one hand he holds my hand, and in the other hand he holds a missile.
We started walking and I saw that they were looking on the floor for things like cigarettes and drinks. So I helped them. I didn’t want to resist.