@DavidWeytsman Au MR, on mène des politiques qui fragilisent la protection sociale, puis on célèbre les structures chargées d’en réparer les dégâts.
Cette histoire, c’est un peu comme si le PDG de Total présidait Greenpeace.
@Isabelle_Szcz Ce qui frappe aussi, c’est que ceux qui se targuent de « comprendre le fonctionnement du monde » sont précisément ceux qui ont organisé un modèle qui le rend de plus en plus inhabitable : dérèglement climatique, épuisement des ressources, destruction du vivant…
@PorcoVolant Pendant ce temps, on préserve largement les patrimoines et les plus hauts revenus. Résultat : le petit restaurateur croit voter pour ses intérêts, mais cautionne un modèle qui concentre la richesse et appauvrit sa clientèle.
@PorcoVolant Quand la politique économique consiste à être toujours plus « compétitif » en comprimant salaires, allocations, pensions et services publics, on réduit aussi mécaniquement l’argent qui peut être dépensé au resto, au café ou dans les commerces locaux.
L'instrumentalisation obsessionnelle des classements PISA par le @MR_officiel relève de la mystification politique pure. En brandissant les performances des meilleurs élèves européens pour légiférer, la droite libérale se livre à un tour de passe-passe : elle prétend importer la réussite tout en s'acharnant à détruire les fondements mêmes qui la rendent possible.
Par exemple, le modèle estonien, qui domine le sommet du classement européen (jusqu'aux 16 ans de l'élève), repose sur des choix structurels diamétralement opposés au catéchisme du MR. L'Estonie garantit une école publique unique, hautement inclusive et rigoureusement non ségrégative, adossée à une gratuité intégrale (des manuels aux repas) qui neutralise le déterminisme social. Elle s'appuie également sur un investissement massif dans la valorisation du statut enseignant et une liberté pédagogique affranchie du carcan managérial.
À l'inverse, la politique menée et rêvée par le MR en Fédération Wallonie-Bruxelles s'obstine à cultiver tout ce que l'Estonie combat : la mise en concurrence des établissements, le maintien d'un quasi-marché scolaire inégalitaire, la sous-capitalisation chronique du service public et une logique gestionnaire qui transforme l'école en usine à trier les individus.
De plus, l'interdiction faite aux enseignants d'aborder la politique ou la religion, brandie par le MR au nom d'une prétendue "neutralité", illustre à elle seule le gouffre qui sépare le dogmatisme libéral francophone du pragmatisme estonien couronné par PISA.
Alors qu'en Fédération Wallonie-Bruxelles la droite s'acharne à transformer l'école en une zone de silence aseptisée où l'on muselle la liberté pédagogique par peur du débat, l'Estonie fait exactement l'inverse en misant sur la confiance et l'esprit critique.
Dans le système éducatif estonien, les enseignants ne sont pas traités en suspects ou en militants potentiels qu'il faudrait bâillonner, mais en professionnels hautement qualifiés. La neutralité de l'État n'y sert pas de paravent liberticide pour interdire de penser ou d'analyser le monde. Le fait religieux y est abordé objectivement à travers l'histoire et la culture, et les grands enjeux sociétaux et politiques sont discutés pour former de véritables citoyens.
En voulant imposer une muselière idéologique aux profs sous couvert de neutralité, tout en important sélectivement les chiffres de PISA pour masquer la casse d'un service public rongé par le marché, le MR confirme son projet véritable : formater des exécutants dociles et éviter à tout prix que l'école ne devienne le lieu où l'on décortique les absurdités du système.
Je vous explique pourquoi les bretons vont perdre beaucoup avec l’arrivée de @velvet_fr .
Velvet, dans le grand Nord Ouest de la France va desservir Rennes ( Angers et Nantes), et c’est tout.
Pas Quimper, pas Brest, pas Lorient, pas d’autres gares en Bretagne. Aucune autre.
La SNCF elle, elle le fait.
Mais comme seules les gares de Rennes et Nantes sont rentables, elle se fait payer par la r��gion Bretagne pour que les TGV, une fois Rennes desservie, continue plus loin.
Les TGV, depuis la réforme de la SNCF, c’est une entreprise privée, qui doit faire des bénéfices.
Et les bénéfices des gares de Rennes et Nantes, ils vont diminuer. Du fait de l’arrivée de la concurrence Velvet, qui va prendre des parts de marchés.
Donc les TGV qui s’arrêtent à Rennes et qui finissent à Brest, ils seront moins rentables. Et il faudra bien que la perte soit compensés.
Ils vont pas rouler à perte, on n’a plus le droit.
Donc il y a de grande chance qu’à moyen terme, c’est les bretons qui payent. Sauf si un jour si on oblige Velvet à faire de l’équilibre du territoire.
C’est pas gagné.
On va donc demander à TGV, de faire du service au public, en étant payer pour ça, plus cher, et en subissant la concurrence.
C’est ça, la face cachée de l’arrivée de Velvet.
@FabrizioBucella Si je répond 25 %, les choix a et d sont justes, donc la bonne réponse serait 50 %.
Si je répond 50 %, un seul choix est juste, donc la bonne réponse serait 25 %.
Si la bonne réponse est c, alors la probabilité n’est plus nulle.
Il n’existe donc aucune réponse cohérente.
@Simao_rda@ManonAubryFr@RogerTheShame Une députée européenne utilise une voiture du parlement. Mon dieu, quel scandale.
On en parle des voitures et des chauffeurs de GLB?