Entrepreneur, Business Coach, Expert en Leadership Entrepreneurial, Gestion des PME et projets, Enseignant à l'U.M, Lauréat PME COPA TRANSFORME, Chercheur
Signal stratégique du jour : Énergie + agriculture :
Le Kasaï-Oriental présente aujourd’hui une combinaison rare.
La réhabilitation de Lubilanji I attaque le problème énergétique tandis que PIFORES ouvre des financements autour de la production et de la restauration des terres.
Or, l’opportunité économique devient beaucoup plus forte lorsque ces deux éléments sont combinés :
AGRICULTURE → TRANSFORMATION LOCALE → ÉNERGIE → STOCKAGE → DISTRIBUTION.
Avec la récente tension sur le prix du maïs à Mbuji-Mayi, la mesurette de 3,5 kg étant récemment montée de 3 100 FC à 5 000–5 500 FC ; la faiblesse de la chaîne d'approvisionnement est déjà visible.
Pour les entrepreneurs du Kasaï-Oriental, je surveillerais donc particulièrement agroforesterie, production de maïs, stockage, minoterie et énergie productive. Ce sont cinq activités qui peuvent fonctionner comme une même chaîne de valeur plutôt que comme cinq projets séparés.
Ma réflexion est telle que la meilleure opportunité n’est parfois pas un nouveau produit, mais la connexion intelligente de plusieurs problèmes déjà visibles sur le marché.
Martin Ntengu Entrepreneur et Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
CE QUE JE NE VOUS AI PAS DIT !
ÉPISODE 5 : JE VENDAIS… ET JE PENSAIS QUE TOUT L’ARGENT ÉTAIT À MOI.
À mes débuts, une bonne journée de vente me donnait l’impression d’avoir gagné beaucoup d’argent.
Je regardais l’argent disponible sans toujours distinguer clairement le capital, les dépenses et le bénéfice réel.
C’était une erreur.
Sur 100 $ encaissés, les 100 $ ne sont pas ton bénéfice. Une partie appartient déjà au prochain approvisionnement, au transport et aux autres charges.
Si tu dépenses tout simplement parce que « l’argent est là », tu découvriras au moment de renouveler ton stock que ton entreprise est devenue pauvre alors que tu croyais avoir gagné.
J’ai dû apprendre progressivement à séparer l’argent de l’entreprise de mon propre argent.
Une leçon que je transmets aujourd’hui :
Le chiffre d’affaires peut impressionner. Le bénéfice peut réjouir. Mais c’est la trésorerie bien gérée qui permet à l’entreprise de rester en vie.
L’entrepreneuriat m’a appris à vendre. Mais mes erreurs m’ont appris à gérer.
Martin Ntengu Entrepreneur etat Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
CE QUE JE NE VOUS AI PAS DIT !
ÉPISODE 4 : JE GAGNAIS DE L’ARGENT, MAIS JE N’AVAIS PAS DE CAISSE DE SURVIE.
À mes débuts, je pensais que bien gérer signifiait réinvestir tout ce que je gagnais.
Et lorsqu’il restait quelque chose, je voulais aussi répondre aux besoins de la famille.
Sur le moment, cela me paraissait normal.
Mais j’avais un problème : je n’avais aucune réserve.
Une maladie, une perte de marchandise, un imprévu ou quelques mauvais jours de vente suffisaient pour me remettre presque à zéro.
J���ai compris plus tard que mon problème n’était pas seulement le manque d’argent.
C’était le manque d’intelligence financière.
Réinvestir est important. Aider sa famille est honorable. Mais une petite entreprise qui distribue ou réinvestit tout ce qu’elle gagne reste extrêmement fragile.
J’ai alors appris une règle que j’aurais aimé connaître plus tôt :
Tout bénéfice ne doit pas être dépensé ni réinvesti. Une partie doit protéger l’entreprise contre les mauvais jours.
Aujourd’hui, j’appelle cela ma CAISSE DE SURVIE.
Parce qu’en entrepreneuriat, il ne suffit pas d’avoir de l’argent pour avancer. Il faut aussi garder de l’argent pour survivre.
Martin Ntengu Entrepreneur et Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
Signal stratégique du jour: ANAPI–Kasaï-Oriental.
Le Grand Kasaï parle beaucoup de développement et d’industrialisation ; un plan récemment présenté au président a justement résumé la chaîne recherchée ainsi : électricité → industrie → routes → agriculture → transformation → emplois.
Mais pour attirer des investisseurs, il faut maintenant transformer les besoins du Kasaï en projets bancables : localisation, étude de marché, terrain, matières premières, besoin énergétique, investissement nécessaire, rentabilité et débouchés.
C’est aussi une piste très concrète pour TSHIONDO INSTITUTE : créer une offre spécialisée « Investment Desk Kasaï » qui prépare des projets locaux à présenter à l’ANAPI, aux banques, fonds, investisseurs étrangers et partenaires industriels.
Car pour moi, une région n’attire pas les investisseurs simplement parce qu’elle a beaucoup de besoins ; elle les attire lorsqu’elle transforme ses besoins en projets rentables, documentés et prêts à financer.
Martin Ntengu , ENTREPRENEUR etat Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
#Mike Kasongo
#Tshiondo_institute
#ANAPI
CE QUE JE NE VOUS AI PAS DIT 😪
🥖 LE JOUR OÙ J’AI PERDU 1 000 PAINS
Quand je vendais des pains, mon plus grand ennemi n’était pas le manque de clients.
C’était l’annulation des vols.
Les pains voyageaient par avion. Avec mon petit capital, chaque commande représentait presque tout ce que j’avais. Après avoir commandé, je pouvais littéralement prier : « Seigneur, que ce vol ne soit pas annulé ! »
Parce qu’une annulation signifiait parfois plusieurs heures de chaleur, des pains qui moisissaient et, finalement, une partie de mon capital qui disparaissait.
Et les annulations arrivaient souvent.
Un jour, j’ai perdu 1 000 pains devenus impropres à la vente. 😪
Quand on commence avec peu, perdre 1 000 pains, ce n’est pas simplement perdre de la marchandise. C’est parfois perdre presque toute sa capacité à recommencer.
Ce jour-là, j’ai voulu arrêter. Et j’ai même arrêté pendant un moment.
Mais cette expérience m’a enseigné quelque chose que je comprends encore mieux aujourd’hui :
la persévérance entrepreneuriale ne consiste pas à ne jamais tomber. Elle consiste parfois à chercher à nouveau le capital après avoir tout perdu, alors qu’on n’a même plus la même énergie qu’au premier départ.
Voilà pourquoi, lorsque je dis aujourd’hui à un jeune : « N’abandonne pas au premier échec », ce n’est pas une phrase de motivation. Derrière cette phrase, il y a mes 1 000 pains moisis. 😪
Et derrière certains succès que vous admirez aujourd’hui, il existe des pertes et des moments de découragement que vous n’avez jamais vus.
Martin Ntengu Entrepreneur et Expert en PME et leadership Entrepreneurial
Il y avait une difficulté plus grande que vendre les pains : accepter le regard des autres.
Quand vous marchez pour chercher des clients, tout le monde ne vous encourage pas. Certains refusent d’acheter. D’autres vous regardent d’une manière qui peut vous faire douter de vous-même.
Et parfois, après plusieurs refus, une question arrive : « Est-ce vraiment comme ça que je vais construire mon avenir ? »
J’aurais pu avoir honte de commencer petit. Mais j’ai compris progressivement que le regard des autres ne paie pas mes factures et ne construit pas mon avenir.
Alors j’ai continué.
Aujourd’hui encore, je considère cette période comme une école.
Elle m’a appris à supporter le NON, à revenir vers un autre client et surtout à ne jamais confondre la petitesse de mon activité avec la grandeur de ma vision.
C’est aussi cela que je veux désormais dire aux jeunes :
Commencer petit est difficile. Mais avoir honte de commencer peut vous empêcher de commencer tout court.
Martin Ntengu, Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
Signal stratégique du jour : Le maïs à Mbuji-Mayi mérite un véritable projet entrepreneurial
Une hausse d'environ 67 % en peu de temps n'est pas seulement une mauvaise nouvelle : c'est le marché qui indique qu'un problème existe quelque part entre production, transport, stockage et distribution.
Or, le Grand Kasaï réfléchit justement à un développement intégré où électricité → agriculture → industrie → routes → marchés → emplois doivent fonctionner ensemble. Cette logique a encore été présentée publiquement à Mbuji-Mayi fin août.
Une piste très concrète serait donc de bâtir un modèle économique autour d'un réseau d'approvisionnement en maïs du Kasaï : contrats avec producteurs → centres de collecte → stockage → transport régulier → minoterie → vente aux ménages, restaurants, boulangeries et éleveurs.
C'est le genre de projet où l'entrepreneur ne se contente plus de vendre un produit : il résout une défaillance de maïs.
Quand le prix d'un produit essentiel explose, l'entrepreneur cherche d'abord où la chaîne est cassée. C'est souvent là que se trouve l'opportunité.
Martin Ntengu
Signal stratégique du jour : Le maïs à Mbuji-Mayi mérite un véritable projet entrepreneurial
Une hausse d'environ 67 % en peu de temps n'est pas seulement une mauvaise nouvelle : c'est le marché qui indique qu'un problème existe quelque part entre production, transport, stockage et distribution.
Or, le Grand Kasaï réfléchit justement à un développement intégré où électricité → agriculture → industrie → routes → marchés → emplois doivent fonctionner ensemble. Cette logique a encore été présentée publiquement à Mbuji-Mayi fin août.
Une piste très concrète serait donc de bâtir un modèle économique autour d'un réseau d'approvisionnement en maïs du Kasaï : contrats avec producteurs → centres de collecte → stockage → transport régulier → minoterie → vente aux ménages, restaurants, boulangeries et éleveurs.
C'est le genre de projet où l'entrepreneur ne se contente plus de vendre un produit : il résout une défaillance de maïs.
Quand le prix d'un produit essentiel explose, l'entrepreneur cherche d'abord où la chaîne est cassée. C'est souvent là que se trouve l'opportunité.
Martin Ntengu
Kasaï-Oriental : La flambée du maïs confirme un marché à restructurer
À Mbuji-Mayi, la mesurette de maïs de 2,5 kg est passée récemment de 3 000 à 5 000 FC, soit environ +67 %. Le gouvernement provincial a réuni le 7 septembre grossistes et responsables des dépôts et demande le respect d’un prix de référence de 3 500 FC, avec renforcement des contrôles.
Pourquoi cela compte : au-delà du prix, cette tension révèle les faiblesses de la chaîne production → collecte → stockage → transport → transformation → distribution.
Opportunité concrète à saisir :
je regarderais sérieusement la création d’une entreprise de collecte et stockage stratégique du maïs, travaillant par contrats avec les producteurs des territoires et approvisionnant régulièrement Mbuji-Mayi. Pour les activités de restauration et de semoule, sécuriser des contrats directs avec des producteurs devient également une décision de gestion prioritaire.
Martin Ntengu Entrepreneur et Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
En 2021, j'avais une forte conviction, Nous pouvions construire quelque chose de grand à partir de Mbuji-Mayi.
Je n'avais pas besoin de partir dans une autre ville pour prouver que j'étais capable.
Je voulais réussir ici,
Dans cette ville où j'avais connu la pauvreté,
Dans cette ville où certains m'avaient regardé avec mépris,
Dans cette ville où j'avais vendu du pain avec mes propres mains,
Je voulais que mon histoire dise quelque chose à la jeunesse :
"On peut commencer petit sans penser petit."
Martin Ntengu Entrepreneur et Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
Pourquoi les PME n’adoptent-elles toujours pas suffisamment la technologie ?
Une analyse publiée aujourd’hui, 8 septembre, souligne que construire davantage de réseaux ou organiser des formations numériques ne suffit pas pour provoquer l’adoption technologique des PME. Parmi les freins récurrents figurent notamment coût, compétences, incertitude sur le retour sur investissement et inadéquation entre solutions numériques et besoins réels des petites entreprises.
un entrepreneur n'achète pas de la « transformation numérique ». Il achète une solution qui lui permet de vendre plus, réduire ses coûts ou mieux contrôler son entreprise.
pour les PME de Mbuji-Mayi, commencer avec quatre outils simples : caisse numérique, suivi du stock, fichier clients et tableau de bord quotidien du CA/marge. Ensuite seulement viennent IA et automatisation.
Signal stratégique du jour — Ne plus seulement écrire des Business Plans : rendre les Pmes
Dangote montre l’aboutissement spectaculaire du processus : une entreprise industrielle africaine cherche aujourd’hui environ 1,6 milliard USD auprès du marché.
Mais la même logique commence beaucoup plus bas.
Une entreprise qui réalise 20 000, 50 000 ou 100 000 USD de chiffre d’affaires doit déjà apprendre à produire des chiffres crédibles : ventes, marges, stocks, créances, trésorerie, bénéfice et projections.
C’est particulièrement pertinent pour les entreprises du Kasaï-Oriental qui ont récemment reçu équipements ou subventions : l’équipement doit produire → la production doit générer du CA → le CA doit être documenté → les données doivent ouvrir l’accès au crédit → le crédit doit financer l’expansion.
Autrement, cinq ans plus tard, l’entrepreneur cherchera encore une nouvelle subvention.
le Business Plan peut vous aider à obtenir le premier financement ; les performances documentées doivent vous permettre d’obtenir tous les suivants.
FORMALISATION → RENTABILITÉ → COMPTABILITÉ FIABLE → GOUVERNANCE → CRÉDIT → INVESTISSEUR → MARCHÉ DES CAPITAUX.
C’est particulièrement pertinent pour les entreprises déjà soutenues par TRANSFORME : la première cohorte COPA NE concerne 2 546 entreprises, avec une subvention moyenne annoncée d’environ 11 000 USD, tandis que Mbuji-Mayi compte également 4 070 bénéficiaires du programme Mwasi ya Molende. Le ministre de l’Entrepreneuriat insiste justement sur l’objectif de faire sortir ces entreprises de la dépendance aux subventions pour les rendre compétitives sur le marché financier.
La subvention doit aider une PME à démarrer ; la bonne gestion doit lui permettre de ne plus jamais dépendre d’une subvention pour survivre.
Martin Ntengu Entrepreneur et Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
🎯 Signal stratégique du jour : Regarder autour de la MIBA et la SACIM, pas seulement la MIBA et la SACIM.
La visite présidentielle à Mbuji-Mayi mérite une lecture entrepreneuriale. Si le redressement de la Minière de Bakwanga et la SACIM avance réellement, l'opportunité ne sera pas réservée à ceux qui exploitent le diamant.
Une grande entreprise qui redémarre achète : repas, transport, carburant, vêtements professionnels, nettoyage, maintenance, pièces, informatique, hébergement, sécurité, fournitures et services administratifs.
C'est donc maintenant qu'il faut identifier 20 besoins que la relance de la MIBA pourrait créer, repérer ceux que les PME locales peuvent satisfaire et commencer leur mise à niveau.
Le principe du jour : lorsqu'un grand investissement arrive, ne demandez pas seulement comment y être embauché. Demandez-vous surtout : « Qu'est-ce que cette organisation devra acheter chaque mois, et puis-je devenir son fournisseur ? »
Martin Ntengu Entrepreneur et Expert en PME et Leadership Entrepreneurial
Si vous arrivez à Mbujimayi, faites un tour au restaurant la Madeleine. Il y règne un air naturel et frais. Savourez votre plat ou votre boisson en toute quiétude.
27, Avenue LUKULA,C. Kanshi, ville Miba
#La_Madeleine#Tanta_group
66 ans de l'indépendance de ma patrie:
Le Congo n'est pas condamné à subir son histoire. Le Congo est appelé à écrire sa destinée.
Bonne fête de l'indépendance à toutes les Congolaises et à tous les Congolais.
L'espérance est plus forte que la peur. Le Congo vivra. 🇨🇩