@MCRigamarole@GabLattanzio Donc sous prétexte que ces gens seraient en liberté, il faudrait fermer les yeux sur les agissements de certains ? C'est une blague j'espère...
♦️ L'acteur américain Morgan Freeman sur Trump :
« Quelqu'un est assis à la Maison Blanche et nous mène au désastre. Personnellement, je ne peux pas comprendre comment quelqu'un condamné pour 34 délits, comme Donald Trump, peut être président des États-Unis. Cela n'a aucun sens pour moi. »
C’est étrange, j’ai l’impression que je pourrais formuler la même phrase d’ici quelques mois si une certaine candidate en france, arrivait à la tête de l’état.
@OK02723371@xfedorova Vous récitez la checklist complète de la propagande russe : "coup d'État 2014", "nazis ukrainiens", "trafics en tout genre" 3 éléments qu'on retrouve identiques mot pour mot sur Sputnik et RT depuis 2022. Ce n'est pas une opinion personnelle, c'est un narratif recyclé et démonté.
@OK02723371@xfedorova Merci pour cette ode lyrique, mais je vous avais demandé une définition, pas un couplet de la Marseillaise version karaoké. "Phare de la liberté d'expression" — venant de quelqu'un qui esquive une simple question par une pirouette, c'est presque drôle.
🚨🇪🇺 FLASH | La justice rejette près de 240 000 € de frais de campagne de Jordan Bardella pour les élections européennes de 2024.
Parmi les dépenses invalidées : 400 € de kits de dégustation au Printemps des vins de Blaye et une bouteille de champagne de luxe offerte à Madrid.
La cour administrative d’appel de Paris a estimé que ces dépenses n’avaient aucune finalité électorale directe.
Entre toutes les affaires de sabotage russe que l’on évoque et commente régulièrement en plateau, et tout ce que j’aborde avec mes étudiants sur la guerre hybride, cette carte de l’IISS et les chiffres qui l’accompagnent font franchement froid dans le dos : le nombre d’opérations de sabotage russes en Europe a presque quadruplé entre 2023 et 2024.
Incendies, infrastructures critiques, transports, logistique… Pris séparément, chaque incident peut sembler isolé. Mis bout à bout, ils dessinent une stratégie : brouiller volontairement la frontière entre guerre et paix, tester nos vulnérabilités et affaiblir la résilience européenne sans franchir le seuil de la guerre ouverte. Une carte qui mérite vraiment qu’on s’y attarde.👇
♦️ C’est assez rare pour être signalé, mais j’avoue que ce président aura eu le courage, devant Poutine, de dire ce que beaucoup n’auraient pas osé dire.
Quelle gifle contre #XeniaFedovora sans ménagement et sans langues de bois
@EmmanuelMacron#TAEM un jour, #TAEM toujours 😎
♦️Ma Tribune du jour « la paille dans l’œil du voisin, la poutre….. »
Depuis plusieurs jours, les images de Ceuta tournent en boucle sur les chaînes d’information et les réseaux sociaux. Des centaines de jeunes Marocains franchissent la frontière de cette petite enclave espagnole. Les images sont spectaculaires. Elles choquent. Elles suscitent l’émotion. Et, presque aussitôt, elles sont récupérées par une extrême droite débridée qui vient nous expliquer que l’Espagne serait submergée et que l’Europe serait incapable de protéger ses frontières.
Encore faudrait-il commencer par regarder une carte.
Car la première manipulation consiste précisément à faire oublier où se situe Ceuta.
Ceuta n’est pas située sur le continent européen. Cette ville espagnole de seulement 18,5 km² est implantée sur le continent africain, au contact immédiat du Maroc. Une simple frontière terrestre de quelques kilomètres la sépare du territoire marocain, tandis que le continent espagnol se trouve de l’autre côté du détroit de Gibraltar, à plusieurs dizaines de kilomètres.
Cette réalité géographique est essentielle.
Si Ceuta était située sur la péninsule Ibérique, nous ne serions probablement pas confrontés à une telle situation. Ceuta est un territoire espagnol, mais sa position géographique en fait un cas totalement particulier. Il est donc intellectuellement malhonnête d’utiliser cette enclave comme si elle représentait l’ensemble des frontières du continent espagnol ou de l’Union européenne.
Oui, la pression migratoire qui s’exerce sur Ceuta est réelle.
Oui, elle pose des difficultés considérables à cette petite ville.
Oui, l’État espagnol a le devoir de protéger cette frontière.
Mais non, cette situation ne permet pas de conclure que le continent espagnol est submergé, et encore moins que l’ensemble de l’Union européenne l’est.
Transformer une enclave de 18,5 km² située sur le continent africain en symbole de l’échec de Schengen relève davantage du récit politique que de l’analyse des faits, c’est pourtant exactement ce que l’on voit aujourd’hui.
Les images remplacent la géographie, remplace la réflexion, les slogan remplace les faits.
Ce qui est encore plus surprenant, c’est de voir Giorgia Meloni donner des leçons à l’Espagne et évoquer une remise en cause de Schengen à partir d’une situation aussi particulière.
En quoi la configuration géographique unique de Ceuta démontrerait-elle l’échec de Schengen ?
Quel est le rapport entre une enclave espagnole située sur le continent africain et les frontières terrestres du continent européen ?
La comparaison n’a tout simplement aucun sens.
Le plus paradoxal est que ces critiques viennent d’un gouvernement qui, dans le même temps, reconnaît lui-même que son économie ne peut fonctionner sans immigration.
Depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement de Giorgia Meloni a déjà autorisé plus de 450 000 entrées légales de travailleurs étrangers pour répondre aux besoins de main-d’œuvre de l’économie italienne. Et il a annoncé près de 500 000 nouvelles admissions de travailleurs non européens entre 2026 et 2028.
Il n’y a rien de condamnable à cela.
Tous les pays européens sont confrontés au vieillissement de leur population et à des difficultés de recrutement dans certains secteurs.
Mais lorsque l’on choisit soi-même d’organiser l’arrivée de plusieurs centaines de milliers de travailleurs étrangers parce que son économie en a besoin, on est sans doute mal placé pour utiliser les images d’une enclave de 18,5 km² située sur le continent africain afin d’alimenter le récit d’une prétendue « submersion » de l’Europe.
Le débat sur l’immigration mérite mieux que des images sorties de leur contexte.
Il mérite des faits, de la cohérence, et surtout que l’on cesse de manipuler la géographie pour construire un récit politique.
Les cartes existent pour une raison simple : elles nous rappellent où se trouvent les territoires.
Les faits sont têtus
#TAEM un jour, #TAEM toujours