@lucienos12@WinamaxFC@NajimMedini Ah j’espère bien, mais l’AS était très faible, tu avances sans aucune certitudes sur tes forces (ailiers + milieu), si tu arrives en quart ça peut le faire mais l’impression du match d’hier était pas rassurante.
@lucienos12@WinamaxFC@NajimMedini Le problème c’est que ça ressemble beaucoup à 2018 et 2022, le 1/8 face à la Colombie ou le Portugal me fait assez peur
✍️ 𝑳𝒂 𝒕𝒓𝒊��𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒆 @HastaSiempreFC 𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒇𝒊𝒏𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒖𝒓𝒐𝒑𝒆́𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒖 𝑹𝒂𝒚𝒐 𝑽𝒂𝒍𝒍𝒆𝒄𝒂𝒏𝒐, 𝒄𝒆 𝒔𝒐𝒊𝒓
🏴☠️ 𝑳'𝒂̂𝒎𝒆 𝒑𝒊𝒓𝒂𝒕𝒆 🏴☠️
Il y a des semaines plus importantes que d'autres dans nos vies. Celle que s'apprêtent à vivre les habitants de Vallecas est sans nul doute l'une des plus excitantes de leur existence.
Leur Rayo Vallecano disputera ce mercredi la première finale européenne de ses 102 ans d'histoire.
Un match pour l'éternité dans l'est allemand face aux londoniens de Crystal Palace, comme un dernier symbole à faire tomber. Parce que la vie d'un résident de ce quartier, autrefois indépendant, aujourd'hui rattaché à la capitale espagnole, est aux antipodes des grands palais de verre londoniens. Dans l'ombre de ses gigantesques voisins, son Rayo survit, par amour des siens, par
fidélité à ses valeurs.
Si les bourgeois furent les premiers à s'emparer du ballon rond, comblant l'oisiveté de leurs après-
midi, très vite, les classes populaires s'accaparent le phénomène, quittant les usines tard le soir pour
se rassembler autour du cuir. C'est dans cet esprit qu'un soir de 1924, quatre jeunes ouvriers fondent le Rayo. Les maillots sont lavés, cousus et portés dans le même espace. Barrio populaire de Madrid, à la majorité ouvrière, Vallecas - ou plûtot Vallekas comme le stylisent les locaux - est un lieu à part.
Une sorte de ville dans la ville, où des joueurs professionnels de Liga peuvent régler l'addition de votre kebab un soir de semaine. Rester proches des siens pour ne pas se perdre, quitte à cotiser de sa poche pour rembourser des supporters victimes d'escroqueries ayant acheté des fausses places pour la finale. Un pirate ne laisse jamais un membre de l'équipage se noyer en pleine mer.
Finir par triompher, pas facile quand on tient à notre réputation de beaux perdants. C'est dur, car gagner, ça n'augure derrière que de la peur. Quand on à rien, on ne craint pas de le perdre.
Mais l'heure est venue, il est temps d'oublier les galères du passé.
Quitte à ce que Trejo, formidable capitaine, prenne sa retraite trophée en main, yeux dans les yeux face au détesté président Martin Presa. Homme proche de l'extrême droite qui dirige un club dont les ultras Bukaneros défendent des idéaux diamétralement opposés.
Mais personne n'a plus l'envie de voir son bonheur être accaparé par celui que l'on confond à s'y méprendre avec le diable en bas des immeubles de briques rouges du quartier.
Que le peuple festoie, les têtes royales finiront bien par tomber. Les corps se meurent, l'âme est
éternelle.
Et celles de 15 000 personnes, prêtes à s'arracher la voix pour une vingtaine de pirates, n'attendent
qu'une chose ce mercredi soir : hanter la pelouse de Leizpig pour l'éternité.
@TFC_XXX Jamais Pablo Torre est payé si peu. Toulouse serait la dernière masse salariale en liga, les joueurs titulaires en liga sont inaccessibles pour le tef
@MohamedTERParis@LesVioletsCom Je pense que le timming du tweet a été très mauvais, ton tweet a été publié alors que les ventes étaient faites, ce qui laissait penser qu’il fallait encore vendre des joueurs.
@BetoTef@LesVioletsCom Petite question pour toi : quand le club vend ses joueurs au mercato d’été il anticipe les pertes de la saison à venir ou il comble les pertes de la saison passée ?
@ByandkM@VanRooyinounet Ça fait des années qu’on dit que l’électorat de droite va clamsé, mais il est remplacé par une nouvelle génération de nouveaux vieux électeurs de la droite