Madame, j’espère que vous allez bien.
Je ne saurais compter le nombre de personnes qui m’ont envoyé le lien de cette émission. Mais j’aimerais clarifier une chose avec vous et avec votre famille politique.
Vous n’avez peut-être pas eu la volonté de protéger la vie des Congolais lorsqu’ils réclamaient quelque chose qu’ils estimaient juste. Mais respectez au moins leur mémoire, parce qu’ils sont morts pour une cause noble.
De la même manière que vous vous êtes levée lorsque vos fils ont été touchés, de la même manière, je me lèverai et je me battrai devant quiconque tentera de salir la mémoire de mon frère et de minimiser son combat.
Si vous avez effectivement donné de l’argent aux familles des victimes mortes lorsque votre autorité morale était au pouvoir, je vous demande de bien vouloir exclure ma famille et mon frère de cette liste. Nous n’avons rien, absolument rien reçu de votre part, contrairement à ce que vous affirmez à la télévision.
Si mon frère a été enterré dignement, c’est grâce à notre famille, aux opposants et à la diaspora qui nous ont soutenus.
Vous ne pouvez pas vous réveiller un matin et qualifier l’assassinat de citoyens congolais de simple « erreur du régime ». Derrière cette prétendue erreur, il y a des vies qui ont été arrachées. Il y a des familles brisées. Il y a des mères, des frères, des sœurs et des proches qui vivent avec une douleur qui ne disparaîtra jamais.
Alors, s’il vous plaît, ne soyez jamais fière de cela. Jamais.
On peut défendre une position politique, soutenir un régime ou appartenir à une famille politique, mais cela ne devrait jamais nous faire perdre notre humanité face à la mort de nos compatriotes.
Merci.
@petertiani007@SergeKanyinda13@VoiceOfCongo
‼️ Jael Ngalula Tshimanga, sœur de Rossy Tshimanga rétorque à Mushobekwa : « Nous n’avons rien, absolument rien reçu de votre part, contrairement à ce que vous affirmez à la télévision. »
« Madame, j’espère que vous allez bien.
Je ne saurais compter le nombre de personnes qui m’ont envoyé le lien de cette émission. Mais j’aimerais clarifier une chose avec vous et avec votre famille politique.
Vous n’avez peut-être pas eu la volonté de protéger la vie des Congolais lorsqu’ils réclamaient quelque chose qu’ils estimaient juste. Mais respectez au moins leur mémoire, parce qu’ils sont morts pour une cause noble.
De la même manière que vous vous êtes levée lorsque vos fils ont été touchés, de la même manière, je me lèverai et je me battrai devant quiconque tentera de salir la mémoire de mon frère et de minimiser son combat.
Si vous avez effectivement donné de l’argent aux familles des victimes mortes lorsque votre autorité morale était au pouvoir, je vous demande de bien vouloir exclure ma famille et mon frère de cette liste. Nous n’avons rien, absolument rien reçu de votre part, contrairement à ce que vous affirmez à la télévision.
Si mon frère a été enterré dignement, c’est grâce à notre famille, aux opposants et à la diaspora qui nous ont soutenus.
Vous ne pouvez pas vous réveiller un matin et qualifier l’assassinat de citoyens congolais de simple « erreur du régime ». Derrière cette prétendue erreur, il y a des vies qui ont été arrachées. Il y a des familles brisées. Il y a des mères, des frères, des sœurs et des proches qui vivent avec une douleur qui ne disparaîtra jamais.
Alors, s’il vous plaît, ne soyez jamais fière de cela. Jamais.
On peut défendre une position politique, soutenir un régime ou appartenir à une famille politique, mais cela ne devrait jamais nous faire perdre notre humanité face à la mort de nos compatriotes.
Merci. »
COMMUNIQUÉ DE TOUS LES NOTABLES DE LA COMMUNAUTÉ BANYAKASAÏ RÉUNIS À #TSHIBULU.
Nous, la communauté banyakasaï, sommes marginalisés dans ce pays à cause de notre faciès. #Tshilombo veut tous nous exterminer à cause de notre identité. Notre soeur #Dusauchoy a été arrêtée à cause de son faciès.
Nous condamnons avec la dernière énergie l’enlèvement de notre soeur depuis la Tanzanie ainsi que son extradition précipitée vers Kinshasa par les miliciens de renseignement de M. Tshilombo. Nous exigeons sa libération immédiate et sans conditions.
Nous demandons à la communauté internationale de veiller attentivement à notre situation dans ce pays. À défaut, nous craignons que M. Tshilombo ne cherche à faire disparaître notre communauté.
Fait à #Mupompa, le 2 septembre 2026.
Maman @Nevesbabe, tu as tout dit. Maintenant, que @lofoliemmanuel vienne nous expliquer.
Quand sa maman Paulette Kimuntu était insultée sur les réseaux, Lofoli nous enseignait la dignité de la femme et le respect dû à une maman. Et sur ce point, il avait raison.
Mais quand Denise Dusauchoy insultait la maman du président Félix Tshisekedi et s’attaquait même à sa vie intime, où est cette même indignation ?
Aujourd’hui qu’elle est arrêtée, c’est encore Lofoli qui vient nous faire la morale.
Cher Lofoli, le respect d’une maman ne commence pas avec Paulette Kimuntu et ne s’arrête pas chez les autres.
La prochaine fois que tu nous parleras de dignité, rappelle-toi simplement de tes propres principes.
NOUS, BANYAKASAÏ (BANYALUBA)CONDAMNONS AVEC LA DERNIÈRE ÉNERGIE L’ARRESTATION DE NOTRE FILLE #DENISE MUKENDI #DISAUCHOY.
SON ENLÈVEMENT ET SON EXTRADITION À KINSHASA PROUVE LA HAÏNE CONTRE LA COMMUNAUTÉ #BANYAKASAÏ.NOUS PRENONS À TÉMOINS LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE.
#RDC SESANGA dévoile le plan de Félix Tshisekedi : « Dialogue au peuple, la méthode initiée par Félix Tshisekedi n’est pas une nouveauté car Mobutu l’avait fait»
@LitsaniChoukran On organise une fête et on ne t’invite pas mais c’est toi qui commence à dire que « tu ne viendras pas », dites nous , qui t’a invité ?
L’État est la seule entité jouissant du privilège d’exercer la violence légitime. L’État peut décider de mettre fin de manière abrupte, à la liberté d’un individu afin de préserver la paix et l’harmonie sociale de tous.
L’État est invisible, il s’incarne à travers celles et ceux qui représentent son autorité.
Denise Mukendi, dite Denise Dusauchoy, s’est pendant longtemps évertuée à repousser les limites de l’indécence jusqu’à ce soir de son retour en RDC, son pays qu’elle a humilié, contre lequel elle a comploté et qu’elle a moqué. Elle qui est friande de buzz ne pourra même pas partager de selfies à bord du jet privé qui l’a ramenée à Kinshasa.
Leçon : Matoyi elekaka mutu te !
Critique, revendique, commante, exerce ton droit à t’opposer, etc. Mais évite de franchir certaines lignes.