"Hoy ha venido a comprar a mi carnicería, el director de mi banco, primero de todo le he hecho sentarse en una silla unos 30', mientras yo hacía otras cosas en mi negocio. Cuando me ha parecido le he preguntado qué deseaba, a lo que me ha respondido que unas hamburguesas, yo le he dicho que las hamburguesas ahora sólo las vendíamos los viernes, luego me ha pedido chorizos y le he dicho que sólo las vendemos de 8,30 a 10,00 los martes y jueves. Entonces me ha pedido un pollo cortado a cuartos, yo le he dado el pollo, los cuchillos y las tijeras, y le he dicho que se lo tenía que cortar él. Como era de esperar, me ha contestado que él no lo sabía hacer y que era mi trabajo, mi respuesta ha sido que por tratarse de la primera vez le ayudaría, pero que en lo sucesivo lo debería hacer él solito y le dije que en la página web y en la aplicación móvil están las instrucciones de cómo hacerlo, entonces me ha dicho que quería hablar con el encargado y mi respuesta ha sido que si no pedía cita previa sería del todo imposible hablar con él. Al final, se ha llevado el pollo troceado y una morcilla, de modo que yo le he cobrado el pollo, la morcilla más la correspondiente Comisión de Mantenimiento por el corte del pollo y por la atención prestada ya que no tiene la cuenta "Chuletón Master Gold Plus" que te compromete a comprar dos chuletones máster gold cada 15 días.
¿Os imagináis que tratásemos así a los clientes? Pues así es exactamente cómo nos tratan en los bancos. Un poco más de respeto. Que rule la historia a ver si se les cae la cara de vergüenza."
Atte. Tu carnicero del barrio.
@GDarmanin À quoi bon un ministre de la justice, si les juges — masse informe, anonyme et irresponsable — agissent en toute impunité, et que le système judiciaire ne rend jamais de comptes ?
🧪 @lidlfrance J’ai scanné l’un de vos produits sur @YukaApp, il contient un additif évalué à risque (E223). Je vous demande de le supprimer afin de protéger la santé des consommateurs. #BalanceTonAdditif https://t.co/WYW4rYFpKx
Et c'est reparti pour la sempiternelle collecte des Restos du coeur.
Ils sont là, postés à toutes les entrées du magasin, tels des CRS quadrillant un quartier. Vous ne pouvez pas les rater, se sont bien souvent des retraités avec des tronches telles un jour sans pain et vous regardant d'un oeil réprobateur des que vous ne donnez rien.
Pour ma part je ne donne rien, nada et ils peuvent me fixer autant qu'ils le veulent.
Pour avoir un point de distribution non loin de chez moi, je sais très bien comment se passent les choses.
Ils y a certes quelques personnes qui méritent d'être aidées mais pour les autres...
C'est ainsi qu'on voit beaucoup de cassos qui s'y rendent entre deux canettes de 8°6 et de nombreux exotiques qui se permettent d'être insatisfait et de faire le tri.
D'ailleurs tous ces gens sont inscrits sur critères sociaux et se voient délivrer des colis d'office. Quant au mec sincère mais qui aura à faire face à une difficulté ponctuelle, ce sera niet sans moyen de discuter.
Ainsi, les Restos fonctionnent comme une administration, oui à l'assisté professionnel mais non au coup de main. En procédant ainsi, on prétend éviter les profiteurs or les profiteurs se trouvent déjà parmi les ayants-droit.
Vu que je n'aime pas entretenir des cohortes d'assistés ce sera toujours que dalle et je préfère réellement donner un coup de main à une personne traversant une mauvaise passe, ces dernières étant toujours les grandes oubliées du business caricatif.
Non-publication du rapport sur l’audiovisuel publi: la honte démocratique en marche**
C’est une scène surréaliste qui se joue en ce moment à l’Assemblée nationale. Une commission d’enquête, créée précisément pour faire la lumière sur le fonctionnement, la neutralité et le financement de l’audiovisuel public, risque de se terminer par… un blackout total. Le rapport final, porté par le rapporteur Charles Alloncle, pourrait tout simplement ne jamais voir le jour. Enterré. Censuré. Effacé.
On parle ici de **4 milliards d’euros par an** – oui, quatre milliards – prélevés sur la poche des contribuables français (via la contribution à l’audiovisuel public, ex-redevance). Quatre milliards pour financer France Télévisions, Radio France, l’INA et consorts. Et certains élus, au sein même de la commission, envisageraient sérieusement d’empêcher que les Français sachent à quoi sert cet argent colossal ? C’est du grand art.
Refuser de publier le rapport, ce n’est pas une simple question de procédure. C’est un **verrouillage délibéré de la transparence**. Cela signifierait que les auditions, les révélations sur les conflits d’intérêts, les gaspillages, les contrats opaques, les rémunérations stratosphériques de certaines stars du service public… tout cela serait jeté aux oubliettes. Officiellement, il n’y aurait **jamais eu de commission d’enquête**. Interdit d’en parler, interdit de citer les conclusions, interdit même de s’y référer dans le débat public. Un trou noir institutionnel.
Et pourquoi ce silence soudain ? Parce que le rapport risquerait de mettre en lumière ce que beaucoup préfèrent garder dans l’ombre : un système où l’argent public coule à flots sans contrepartie claire, où des producteurs, des animateurs, des dirigeants s’en mettent plein les poches pendant que le service public est accusé de dérive idéologique ou de médiocrité artistique. Parce que certains préfèrent protéger leurs amis, leurs réseaux, leurs sponsors plutôt que de rendre des comptes aux citoyens qui payent la facture.
Bloquer la publication du rapport, c’est **l’aveu par le silence**. C’est admettre qu’il y a des choses gênantes, des corruptions larvées, des corrupteurs trop puissants pour être nommés. C’est transformer une commission d’enquête – outil démocratique par excellence – en mascarade coûteuse et inutile.
Les Français ne sont pas idiots. Ils savent déjà que l’audiovisuel public est malade : audiences en berne, accusations permanentes de biais, endettement chronique, salaires indécents pour certains. Ils demandent juste la vérité. Pas des leçons de morale. Pas des promesses creuses. Juste un rapport. Publié. Accessible. Débattu.
Si ce document finit au placard, ce ne sera pas seulement une victoire pour les tenants du statu quo. Ce sera une défaite cuisante pour la démocratie elle-même. Et un message clair envoyé à tous les contribuables : vos 4 milliards ? Circulez, y’a rien à voir.
On attend toujours le courage de ceux qui siégeront pour voter la publication. Ou le silence complice de ceux qui préfèrent l’omerta. L’Histoire jugera.
@GWGoldnadel@MathildePanot Accordons-lui toutefois d'avoir un sens poussé de l'égalité : le nombre de fois où elle s'exprime est strictement égal au nombre de fois où elle aurait mieux fait de la fermer.
💥🔴⚠️ ALERTE BOMBE À CNEWS – ÇA DÉGÉNÈRE GRAVE ⚠️
🇲🇫 Ce matin, Serge Nedjar (le boss) aurait littéralement **pété un câble** sur Sonia Mabrouk dans les couloirs de la rédaction.
Témoins : cris, tension maximale, Sonia complètement choquée → elle claque la porte et ne présente PAS Midi News aujourd’hui.
Pourquoi cette violence ? Parce que Sonia Mabrouk a eu le courage de dire tout haut ce que des millions de Français pensent : on ne peut PAS continuer à mettre en avant un mec condamné pour harcèlement sexuel sur mineurs pendant que la MEILLEURE intervieweuse de France se fait humilier.
Nedjar préfère protéger Morandini plutôt que Sonia. Sérieux ? Protéger le prédateur plutôt que la journaliste qui fait exploser les audiences face à LFI et consorts ? CNews est en train de choisir son camp… et c’est pas le nôtre. Sonia Mabrouk, c’est la dernière qui ose encore poser les vraies questions sans trembler. Si elle part, on perd quoi ? La crédibilité.
Les téléspectateurs. L’âme de la chaîne. Soutien total à @SoMabrouk 💪❤️ Vous laissez passer ça ou vous dites STOP ? Dites-moi en commentaire : - Vous regardez encore CNews si Sonia est virée ? - Morandini doit dégager oui / non ? - Nedjar protège qui… et pourquoi ? 🤔 Partagez massivement, qu’ils entendent la rue ! #SoniaMabrouk #CNews #MorandiniDégage #NedjarDémission #JusticePourSonia #FranceEnColère #MédiasLibres #MorandiniAffaire
Quel honneur de figurer parmi « les 200 qui feront la France de demain », à l’occasion des 200 ans du Figaro.
Être associé à des talents aussi remarquables que des pensionnaires de la Comédie-Française, des médaillés olympiques, des danseurs étoiles, des entrepreneurs qui transforment notre siècle, des chercheurs qui repoussent les frontières de la connaissance, est une fierté que je n’aurais osé imaginer.
Je reçois cette reconnaissance avec d’autant plus d’humilité que j’ai le sentiment d’accomplir simplement mon travail, celui que tout élu devrait honorer : servir l'intérêt général.
Soyez sûrs que je poursuivrai mon action avec constance, indépendance dans mes choix, exigence dans mes combats, et toujours fidèle à ce qui nous dépasse : la France.
En commentaire, partagez vos idées pour lutter contre le pouvoir tentaculaire du Conseil constitutionnel !
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