Vu hier soir le tome 2 du film d’#AntoninBaudry. La plaisir du spectateur le dispute à la joie (teintée de tristesse devant le présent) du Français. « Prenez de l’altitude, il y a moins de monde » De Gaulle.
Ce soir, nous avons pu vivre l’entrée au Panthéon de Marc et de Simonne Bloch avec leur petite fille Suzette Bloch et une partie de sa famille.
Un magnifique hommage pour une vie d’engagements qui ne cesse de nous inspirer.
Magnifique cérémonie et très beau discours du PR. Beau rappel de ce que sont les valeurs essentielles de la République et de la France dont s’éloignent et les antisémites et racistes et les admirateurs des tyrans étrangers.
@briceculturier Très juste. Mais en fait, c’est le droit pénal international qui place la barre très haut. Et tous ceux qui le soutiennent. Très bien expliqué ici par …. Rony Brauman https://t.co/UJg7tBP5zv
Ils s’appelaient Gwenn-Ael Bolloré,Ouassini Bouarfa,Maurice Chauvet de la Porterie ou Rachmil Dorfsman… 177 Français des commandos Kieffer, les premiers à poser le pied sur le sol de France le 6 juin 1944. « Oh ! que vous étiez grands au milieu des mêlées, Soldats ! »
En aucune circonstance je ne voterai pour un candidat ayant manifesté de la complaisance pour Poutine, des dictatures, le Hamas et les islamistes, l’antisémitisme, de l‘hostilité à la liberté de la presse et des juges, à l’ordre républicain et aux institutions démocratiques
Je t’aimais #OferBronchtein.Ta simple existence rendait tangible notre rêve, la fraternité israélo-palestinienne et la paix. Gandhi jovial, Mandela qui se marrait, tu vas me manquer tellement mon copain. Je suis sûr que tu vas trouver là-haut des irréconciliables à rapprocher 🖤
LEVY, MUSSO : LE SUCCÈS IMPARDONNABLE
Marc Levy et Guillaume Musso vendent des dizaines de millions de livres. Ils sont traduits dans des dizaines de langues et attirent vers la lecture un public qui, sans eux, ne serait peut-être jamais entré en librairie.
Et cependant, dans une partie du monde littéraire, leurs noms déclenchent toujours le même dédain : « roman de gare », « littérature facile », « pas de la vraie littérature ».
On peut évidemment critiquer leur style, leurs procédés narratifs, leurs ressorts émotionnels. Aucun succès commercial ne suffit à faire un grand écrivain. Mais l’inverse est tout aussi vrai : le mépris du populaire n’a jamais été une preuve d’intelligence critique.
Ce qui dérange, au fond, ce n’est peut-être pas seulement leur style. C’est qu’ils touchent énormément de monde. Ils racontent l’amour, la perte, la résilience, le suspense, le hasard, la réparation. Des thèmes simples ? Oui. Mais « simple » ne veut pas dire « simpliste ». Faire lire massivement est une compétence rare. Construire une histoire que des millions de lecteurs terminent, recommandent, offrent, attendent, ce n’est pas rien.
Il y a aussi une hypocrisie dans le système : les best-sellers que l’on méprise en public contribuent à faire vivre l’économie qui permet de publier des textes plus confidentiels, plus risqués, plus exigeants, vendus parfois à quelques milliers d’exemplaires. Autrement dit : une partie de la littérature « noble » vit aussi grâce à la littérature que certains affectent de regarder de haut.
On adore en France opposer le populaire et le légitime. Pourtant, #Dumas, #Balzac, Sue et tant d’autres ont écrit dans des formes largement populaires, destinées à capter un vaste public. La postérité trie. Mais elle trie rarement comme les salons de son époque.
Alors la vraie question n’est peut-être pas : « #MarcLevy ou #GuillaumeMusso sont-ils de grands écrivains ? » La vraie question est plutôt : pourquoi certains gardiens de la légitimité littéraire ont-ils besoin de disqualifier ces auteurs (et, à travers eux, leurs lecteurs) pour se sentir cultivés ?
@FrancoisCame Je ne réponds pas car je ne sais pas les faits. Je ne dis pas que ces chiffres sont faux je ne sais pas ce qu’ils recouvrent. Nous saurons sans doute bientôt la vérité.
1) Ni vous ni moi ne savons si ces chiffres sont vrais et ce qu’ils recouvrent. Vous savez comme moi qu’une donnée salariale annuelle peut contenir des éléments de fixe, de variable, des bonus exceptionnels, des plans pluriannuels etc.etc.
Je vais aller lire cela...
Mais je m'étonne qu'en tant que patron, vous trouviez louable qu'un dirigeant de filiale s'augmente de 187 k€ quand son CA baisse de 4,5 millions et ses bénéfices chutent de 50%...
Et qu'en tant qu'"homme de gauche", vous sanctifiez le "winner takes all", plutôt qu'un écart raisonnable de salaires, au sein d'une entreprise.
Comme je le disais dans le post auquel vous avez cru bon de répondre, défendre Olivier Nora, c'est bien. Mais pas n'importe comment, ce serait sans doute plus efficace.🙂