I love the cadence of this chart
Bitcoin % of Supply in Profit/Loss
As I said previously, you start looking for major market cycle bottoms *after* they cross, not before.
They just crossed.
Such a great chart for keeping people on the right side of the market in midterm years
Dans la catégorie : “Si j’avais eu conscience de la complexité pour quitter le pays, je n’aurais probablement pas incorporé la moindre de mes sociétés en France”
On va parler de l’Exit Tax.
Ces deux mots un peu barbares qui font peur à beaucoup d’entrepreneurs français.
Pour ceux qui n’auraient pas suivi, je prévois de m’expatrier en Suisse l’année prochaine avec ma famille.
Étant donné que je rentre dans le champ de cette fameuse Exit Tax (je détiens plus de 50 % d’une société française), je dois donc commencer à anticiper celle-ci.
Concernant la structure capitalistique actuelle de ma holding (qui détient une très grosse partie de mes actifs), elle est actuellement composée comme ceci :
• Je détiens 51 % de la pleine propriété et 100 % des droits de vote
• Ma fille (mineure) détient 49 % de la nue-propriété
J’ai donc procédé à un démembrement et à une donation anticipée des parts de la holding afin d’optimiser la transmission de celle-ci.
Mon second enfant étant prévu pour cet été, j’avais pour projet initial de répéter le même montage et de lui donner également 49 % de la nue-propriété, me gardant ainsi 2 % de pleine propriété et 98 % d’usufruit de la structure.
Or…
Pour l’Exit Tax, je vais devoir laisser une garantie/nantissement sur une partie des parts de ma holding au profit du fisc français pendant près de 3 ans après mon départ hors de France.
Le but ? Que la France récupère sa part du butin dans le cas où la holding serait revendue une fois que je ne suis plus sur le territoire (ce qui n’est absolument pas dans mes plans étant donné qu’il s’agit d’une holding patrimoniale et familiale).
En résumé : étant donné que le fisc français accepte difficilement des parts en usufruit pour garantir l’Exit Tax, je me retrouve donc obligé de reporter de 3 ans la donation de la nue-propriété à mon second enfant, avec tous les désagréments que cela amène (la holding se valorisant énormément chaque année).
Voilà le genre de choses auxquelles il faut penser lorsque l’on a fait l’erreur d’incorporer des structures dans un pays qui décourage l’entrepreneuriat et qui empêche ses entrepreneurs de partir librement.
Voilà pourquoi une expatriation qui pourrait se régler en moins de 6 mois finit par prendre plus d’un an et demi à préparer et réaliser.
Et voilà pourquoi l’on est presque obligé de se transformer en ingénieur patrimonial pour éviter de se faire voler la moitié de tout ce que l’on a créé, au lieu de se focaliser sur son/ses business.
Si vous êtes jeunes, ambitieux et que vous avez pour projet de gagner beaucoup d’argent via l’entrepreneuriat,
Je ne peux que vous recommander d’y réfléchir à deux fois avant de créer une structure en France.
Ps : certains de nos députés (les plus doués 🙃) ont récemment tenté de rallonger le délai de l’Exit Tax à 15 ans après le départ.
Générer le plus de cash possible
Investir le plus possible
Tout en profitant le plus possible de la vie
Rester investi le plus longtemps possible
Mettre en collatéral le plus d’actifs possible
Être le plus endetté possible
Sur la durée la plus longue possible
Payer le moins d’impôts possible à un pays qui a cessé de respecter sa part du contrat social
Tel est le plan.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Le saviez-vous ?
Les impôts sont tellement élevés en France que les seuls commerces qui survivent dans les petites villes sont des Kebabs permettant de blanchir l'argent de la drogue.
Il y a quelques années de ça, j’ai fait un constat assez simple : l’État français sera incapable de m’assurer une retraite décente dans une quarantaine d’années.
Partant de ce postulat, et ayant la chance de pouvoir piloter ma rémunération de par mon statut d’entrepreneur, j’ai pris une décision assez radicale : me sortir le moins de rémunération possible,
Et, de facto, cotiser le moins possible pour un modèle social auquel je ne crois plus du tout.
Au lieu de ça, j’ai fait le choix de laisser une quantité de cash astronomique dans mes sociétés, et de capitaliser à travers celles-ci.
J’optimise ainsi considérablement mon imposition et mes prélèvement sociaux personnels,
Mais surtout, je ne cotise pas à corps perdu dans un système de retraite qui se rapproche, à l’heure actuelle, davantage d’une pyramide de Ponzi que d’un système d’entraide intergénérationnelle.
Et quand celui-ci tombera, car il finira par tomber, je n’aurai absolument aucun regret de ne pas avoir aidé à le financer davantage.
Et je peux vous assurer que je dors bien mieux la nuit en investissant mon argent dans les meilleures sociétés du monde, pilotées par les personnes les plus brillantes de la planète,
Qu’en le mettant dans les mains d’un État qui nous démontre depuis des années sa TOTALE incapacité à gérer correctement notre argent.
Certains y verront de l’égoïsme, de mon côté, j’y vois plutôt une question de bon sens et de survie.
Et je suis persuadé que si le choix était laissé aux salariés actifs actuels de continuer à financer notre retraite par répartition,
Ou bien de se constituer eux-mêmes leur propre retraite, avec leurs cotisations qui leur seraient versées chaque mois,
Les plus éduqués d’entre eux, conscients des chiffres CATASTROPHIQUES de notre système par répartition, choisiraient la seconde option sans hésiter.
🌕 The Most Breathtaking Photos from the Historic Artemis II Mission 🚀
From the hidden far side of the Moon to Earth floating like a fragile blue jewel in the endless void… these images delivered everything we dreamed of — and more.
Which one hits you the hardest? Drop your favorite below 👇
NASA posted an ARTEMIS II crew photograph that I think is one of the best I have seen. This is the continent of Antarctica.
The area around the continent is clear. This is the Southern Ocean that circles Antarctica. The cold air and water tend to rob the moisture in the air. No clouds.
In the middle left of the photo is the Antarctica Peninsula.
To the left of the peninsula is Tierra del Fuego. Continuing up the upper left of the photo is the Atlantic coast of South America.
The land mass in the lower right is probably New Zealand.
Récemment j'étais à un dîner à Paris. Table mixte. Entrepreneurs, cadres, investisseurs, quelques profils tech. Des gens intelligents. Des gens qui ont réussi selon les standards français. Et j'ai eu une révélation assez violente.
Personne dans cette pièce ne pratique le pay it forward.
Le pay it forward, c'est un concept simple. Tu aides quelqu'un. Pas parce que tu attends un retour. Pas parce que tu calcules ce que ça va te rapporter. Tu aides parce que tu crois que la valeur que tu injectes dans le réseau finira par revenir, sous une forme ou une autre, à un moment ou un autre. C'est le fondement de l'écosystème de la Silicon Valley. C'est pour ça qu'un mec qui a vendu sa boîte 500 millions prend deux heures pour conseiller un fondateur de 22 ans qu'il ne reverra peut-être jamais. Pas par charité. Par conviction que le réseau est un jeu à somme infinie.
À ce dîner, c'était l'inverse exact. Chaque conversation était un calcul. Chaque information partagée était dosée. Chaque contact donné était une monnaie d'échange. Tu sentais physiquement que chaque personne évaluait en temps réel ce qu'elle pouvait extraire de l'autre. Pas créer ensemble. Extraire.
Et c'est là que j'ai compris quelque chose de profond sur la France.
Ce n'est pas un problème de personnes. C'est un problème de système. Quand tu vis dans une économie où l'état capture 57% du PIB, où chaque euro de valeur créée est immédiatement ponctionné, redistribué, fléché, administré, tu crées mécaniquement un jeu à somme nulle. Le gâteau ne grandit plus. Ou si peu que ça revient au même. Et quand le gâteau ne grandit plus, les humains cessent de coopérer et commencent à se battre pour les parts.
C'est Girard en version macroéconomique. La rivalité mimétique à l'échelle d'un pays entier. Quand il n'y a plus de croissance, quand il n'y a plus d'espoir que demain soit plus grand qu'aujourd'hui, chaque interaction sociale devient un combat de territoire. Mon bout de gâteau ou le tien. Mon poste ou le tien. Mon deal ou le tien.
Hayek avait formalisé ça en 1945. L'information dans une économie est dispersée entre des millions d'individus. Personne, aucun planificateur central, ne peut l'agréger. Quand tu laisses les individus échanger librement, l'information circule, les prix se forment, les ressources s'allouent efficacement. Quand tu mets un état hypertrophié au milieu, tu bloques les signaux. Tu crées du bruit. Tu empêches les humains de se coordonner naturellement.
Et le résultat, c'est ce dîner. Des gens brillants, capables, ambitieux, qui ne savent plus coopérer. Pas parce qu'ils sont mauvais. Parce que le système dans lequel ils évoluent a tué la possibilité même de la coopération généreuse. Quand chaque euro est une bataille, tu ne donnes plus rien gratuitement. Quand l'administration te prend la moitié de ce que tu crées, tu protèges le reste comme un territoire. Quand la croissance est à 0.7%, le pay it forward devient un luxe que personne ne peut se permettre.
Mises appelait ça le problème du calcul économique. Dans un système centralisé, les signaux de prix sont détruits. Les individus ne peuvent plus évaluer la valeur réelle des choses. Ils ne peuvent plus faire de paris rationnels sur l'avenir. Alors ils se replient. Ils protègent. Ils accumulent. Ils cessent de prendre des risques.
Résultat concret : la France n'a pas de Google. Pas de Apple. Pas de SpaceX. Pas de Stripe. Pas un seul géant technologique mondial. Pas parce qu'il manque du talent. Il y a plus de médaillés Fields par habitant en France que partout ailleurs. Les ingénieurs français sont recrutés par toute la Silicon Valley. Le talent est là. La créativité est là. L'intelligence est là.
Ce qui manque, c'est l'oxygène. L'espace pour que le jeu à somme infinie puisse exister.
À Y Combinator, la première chose qu'on apprend, c'est : aide les autres fondateurs du batch. Sans calculer. Sans compter. Parce que le réseau YC est un jeu à somme infinie. Chaque boîte qui réussit rend le réseau plus fort, ce qui rend ta boîte plus forte, ce qui rend le réseau encore plus fort. Boucle vertueuse. Feedback positif. Croissance composée de la confiance.
À Paris, la première chose qu'on apprend, c'est : protège ton deal. Ne partage pas trop. Méfie-toi. L'autre fondateur est un concurrent potentiel. L'investisseur a un agenda caché. Le mentor veut quelque chose. Boucle négative. Feedback négatif. Érosion composée de la confiance.
Ce n'est pas culturel. C'est structurel. Mettez les mêmes Français dans un écosystème où le gâteau grandit, où la fiscalité laisse respirer, où la croissance crée de l'espoir, et regardez ce qui se passe. Les Français de San Francisco pay it forward autant que les Américains. Parce que le système le permet. Parce que quand tu sais que le gâteau va grossir, donner un morceau aujourd'hui n'est pas une perte. C'est un investissement.
Voilà pourquoi le débat n'est pas culturel. Il est économique. Il est systémique. Si vous voulez que la France produise des géants, ne changez pas les gens. Changez les règles du jeu. Créez des espaces où la croissance est possible. Où l'espoir est rationnel. Où donner sans compter n'est pas de la naïveté mais de la stratégie.
Le pay it forward n'est pas une vertu morale. C'est un signal économique. Quand les gens le pratiquent, ça veut dire qu'ils croient au futur. Quand ils ne le pratiquent plus, c'est que le système a tué l'espoir.
Ce dîner à Paris m'a appris une chose. Le problème de la France, ce n'est pas le talent. Ce n'est pas l'ambition. Ce n'est pas l'intelligence. C'est que le système a transformé 67 millions de joueurs d'un jeu à somme infinie en gladiateurs d'un jeu à somme nulle.
Et le jeu à somme nulle finit toujours de la même manière. Tout le monde perd.
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain.
L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie.
La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne.
Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas.
Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure.
L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus.
Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début.
L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle.
Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale.
La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation.
Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé.
On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine.
Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.
Kris said a year ago:
"I suggest you guys just look at the calendar tuday, we have got 25th of March, set a reminder 25th next year and hold me to account if results are not delivered."
$CRO price 25.03.2025 - $0.1
$CRO price 25.03.2026 - $0.075
The results are not delivered, if anything we see more dust, rubbles and uncertainty than ever.
Are you happy with Cro Price?
The reason this four year cycle top for Bitcoin "feels different" is because this is the first major top BTC has had during a late business cycle environment.
It explains why there was no alt season, why BTC has been bleeding to SPX, and why SPX has been bleeding to Gold.
We got a glimpse of this type of environment in 2019 but then the pandemic causes a crisis which reset the business cycle. It also happened during the middle of a four year cycle for BTC, rather than at the end of one.
This cycle has been more brutal because there has not <yet> been a crisis to allow the business cycle to end and for things to reset.
So the business cycle keeps on limping along while high risk assets continue to bleed out to lower risk assets.
And realistically we should not expect that trend to change until the business cycle ends.
⚡ NASA just released insane new image of Mars.
Yes those are real clouds.
on Mars.
250 million miles away from us.
Not just any clouds, these are extremely rare Iridescent clouds seen for the first time ever on an alien planet.
You can now enable Claude to use your computer to complete tasks.
It opens your apps, navigates your browser, fills in spreadsheets—anything you'd do sitting at your desk.
Research preview in Claude Cowork and Claude Code, macOS only.
🗣️ : “Le jour où j’aurai un portefeuille de 2M d’€ d’actifs financiers, même à 6% de rendement par an, ça me fait 60 000€ d’intérêts à l’année, soit 5 000€/mois, de manière totalement passive.”
Ça, c’est la pensée théorique de beaucoup d’investisseurs.
La réalité, c’est qu’avant même d’atteindre des chiffres aussi importants, vous commencerez à raisonner totalement différemment, particulièrement si vous restez résidents fiscaux français, avec la fiscalité qui va avec.
Parce qu’une fois arrivé à ce stade, vous avez des chances considérables de devoir payer a minima 31,4% sur les revenus du capital que vous souhaitez consommer.
Et probablement bien plus quand on voit l’augmentation de la fiscalité FR au fil des années.
Voici le raisonnement que vous risquez/devez avoir :
🗣️ : “Avec 2 millions d’€ sur un portefeuille d’actifs financiers équilibré, je peux me faire ouvrir une ligne de crédit de 70% de ce montant, soit 1,4 M d’€ au total, sans avoir la moindre fiscalité à payer sur ce montant et sans avoir besoin de revendre mes actifs.
Chaque année, je tire 100 000€ sur cette ligne de crédit : 40 000€ qui sont réinvestis, et 60 000€ qui me servent à financer mon train de vie.
Je fais en sorte de rouler les intérêts + le capital le plus longtemps possible, et m’assure de faire travailler une partie de cette somme à un taux bien plus important que celui des intérêts du prêt, sur un horizon de temps long et sur un portefeuille qui aura vocation, à très long terme, à rembourser ladite dette.
De cette manière, je finance mon train de vie via une dette adossée à mon capital, sans me faire prendre un tiers des fruits de celui-ci.
Mon portefeuille continue de grossir, à un taux bien plus élevé que celui des intérêts de ladite dette.
L’inflation se met à jouer pour moi, et non plus contre moi : l’argent emprunté aujourd’hui a bien plus de valeur que l’argent remboursé dans 10, 20, 30 ans.
Et la partie de la dette qui est réinvestie a toutes les chances, à long terme, de travailler à un taux bien plus important que celui des intérêts du prêt.
Au final : on se retrouve avec des portefeuilles d’actifs qui grossissent plus rapidement que l’argent qu’on emprunte année après année.
On peut conserver l’intégralité de ses titres, sans avoir besoin de s’en déposséder.
Et la fiscalité est optimisée au maximum.
Et pour les plus joueurs, on ne rembourse jamais la dette, on la laisse simplement s’inscrire au passif successoral.
Le fameux “Buy, Borrow, Die” (acheter, emprunter, mourir) utilisé par absolument toutes les personnes les plus fortunées de la planète.
Nous vivons dans les ruines d'une civilisation supérieure.
✍️ Une fois que vous avez compris que la beauté motive les hommes à la grandeur... l'architecture moderne a beaucoup plus de sens.