@Laurent_Guyenot@DeepPhilo_HQ Voilà, maintenant je suis plein de gratitude qu'il ait été permis à cette sous-merde d'enculer des gosses.
Quelle saloperie la philosophie.
« L’informatrice interne de Pfizer, le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après un an de douleurs insoutenables d’origine inconnue. En lisant les notes sur ses symptômes qu’elle a laissées derrière elle, j’ai immédiatement pensé à une substance qui m’a glacé le sang. Le thallium.
Les symptômes du Dr Cotton étaient extrêmement caractéristiques. Une névralgie brûlante qui descendait des reins jusqu’en bas, une sensation de chaleur intense dans les deux jambes comme si elle « marchait sur des charbons ardents », et des sensations cutanées anormales qui s’étendaient jusqu’au dos. Ces troubles de la neuropathie périphérique correspondent parfaitement à la « neuropathie du dos mourant » (état pathologique où les nerfs meurent par leurs extrémités), typiquement observée en cas d’empoisonnement au métal lourd thallium.
Le thallium est insipide et inodore ; s’il est mélangé à de la nourriture ou des boissons, il est difficile à détecter. Il détruit les mitochondries cellulaires et perturbe le métabolisme énergétique, érodant silencieusement le système nerveux, jusqu’à provoquer des douleurs intenses et une chute des cheveux.
Si l’on regarde l’histoire, le thallium n’est pas un simple poison. Durant la Guerre froide, les services de renseignement des pays de l’Est l’utilisaient de préférence pour assassiner les dissidents. Le KGB soviétique saupoudrait des sels de thallium, surnommés « poudre de la mort », dans les chaussettes ou la vaisselle des cibles, en simulant des symptômes neurologiques peu connus en Occident. Les symptômes étant si spécifiques, les médecins ne soupçonnent pas d’abord un empoisonnement, et le diagnostic reste introuvable tandis que le patient dépérit jusqu’à la mort. C’est l’outil parfait pour un « assassinat invisible ».
Le Dr Cotton est une biostatisticienne qui a travaillé 25 ans dans l’industrie pharmaceutique, spécialisée dans l’analyse des données cliniques. À partir de fin 2020, elle a minutieusement examiné les documents des essais cliniques du vaccin de Pfizer et dénoncé une fraude décisive : les bases de l’efficacité annoncée à 95 % différaient du produit réellement administré. Dès le jour où elle a soumis une lettre d’alerte officielle aux autorités sanitaires, ces douleurs atroces ont commencé.
Je ne peux absolument pas croire que ce soit une coïncidence. Le schéma d’une personne qui ose défier une opération médicale à l’échelle nationale, frappée d’une neuropathie périphérique mystérieuse, errant de spécialiste en spécialiste sans qu’aucune cause ne soit identifiée, et finissant acculée, ressemble de manière inquiétante aux schémas des opérations secrètes du passé.
Ce qui a été négligé, c’est la question de savoir si elle a subi un dépistage toxicologique approprié. Les analyses sanguines ou les examens d’imagerie standards ne détectent pas le thallium. Il faut un panel des métaux lourds sur cheveux ou urine, et en particulier une analyse de haute précision comme la spectrométrie de masse à plasma inductif, mais de tels tests ne sont quasiment jamais réalisés dans les établissements médicaux courants. Au moment où les médecins posent un diagnostic de « maladie idiopathique d’origine inconnue », la piste du poison est de facto écartée.
La mort du Dr Cotton montre de manière trop évidente ce qui peut arriver à un scientifique qui s’aventure au point de rencontre entre l’industrie pharmaceutique et le pouvoir étatique. Sa souffrance n’est pas une simple tragédie personnelle ; elle met en lumière de façon criante les dangers physiques réels de la dénonciation en société moderne. Je veux poser à nouveau la question ici : où étaient ceux qui ont correctement soupçonné que ces symptômes étaient dus à un empoisonnement au thallium et ont tenté de le tester ?
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John Leake (journaliste d’investigation, écrivain)
Article « Pfizer Whistleblower Christine Cotton Takes Her Life After Year of Excruciating Idiopathic Pain »
@Stephane_Poli Entre autre, cette tafiolle nous explique qu'être contre le mariage pour tous, c'est être un militant acharné contre l'homosexualité.
Doit-on en conclure qu'être pour le mariage homosexuel c'est être un militant acharné de la sodomie ?
C'est beau, une gauchiasse.
@HommesInfluence@BastionMediaFR Est-ce mieux d'avoir peur d'être traité de raciste ? Ça mène apparemment à un monde meilleur. C'est du moins ce que semble suggérer cette image.
@hellobonheur@AldoSterone111 Quand on déchirera le trou du cul de ton enfant et qu'on l'achèvera en lui enfonçant le crâne à coups de botte, tu auras le droit de tenir ce discours. En attendant, ferme ta gueule.
Les Occidentaux, majoritairement, ne veulent plus d'immigration, contrairement à la classe politique qui en raffole. Les gens votent quand même. C'est ça, la démocratie.
Quand la population montre des signes de nervosité, un leader politique est propulsé sur le devant de la scène, promettant de réduire l'immigration, et ça calme le troupeau. Une fois élu, on peut même en faire entrer encore plus qu'avant. Meloni en Italie en est l'exemple type.
Les Occidentaux voteront pour leur perte tant qu'ils respireront. Ils se persuadent que leur bulletin de vote est leur force !
Les peuples se révoltent rarement, mais n'ont jamais fait la moindre révolution. Ils en sont ontologiquement incapables. Je crois que nos maîtres s'en sont désormais complètement convaincus et qu’ils accélèrent leur agenda. Le pire est à venir.
Aujourd'hui, on pratique l'épandage massif sur cette vile populace, on lui fait ingurgiter des métaux lourds, on la pique comme du bétail, on la chimiothérapise, on la gave de tonnes de médicaments qui la rendent malade, on la paracétamolise pour mieux la féminiser. Dans moins de temps qu'on ne le croit, ce peuple taffiolisé à mort ressemblera aux Morlocks de La Machine à explorer le temps. C'est ça, l'avenir. Certainement pas la révolution.