La selección nacional de fútbol de Japón, que actualmente entrena en México, cuenta con Kaishu Sano, un hombre arrestado por violación.
Esta es una foto de Sano. Se insta a las mujeres locales a estar alerta ante posibles violaciones
#futbol#fifaworldcup#mundial2026#mexico
Devinez quelle a été la réponse de @auroreberge sur l’affaire Bruel : “c’est une erreur de nous demander de choisir un camp.” Tenez vous bien elle est ministre déléguée en charge de l’égalité entre les hommes et les femmes.
Salut tout le monde,
Bon vous avez peut-être vu passer ma tronche pas mal de fois ces derniers jours sur les réseaux ou à la télé, suite à une interview dans laquelle j'ai donné mon ressenti en sortie de projection sur L'Abandon, film qui traite des derniers jours de Samuel Paty, professeur lâchement assassiné à la sortie de son collège.
Avant toute chose, je tiens à redire, comme lors de mon interview, que Samuel Paty est un martyr, sa mort est un véritable drame et je n'ai jamais manqué de respect ni tourné en ridicule sa personne.
Lors de cette vidéo, je parle de MON ressenti sur le film, le message qu'il renvoyait et le danger qu'il représentait, SELON MOI, dû au fait qu'il dresse des archétypes fantasmés et caricaturaux, notamment sur les personnages musulmans du film, et que c'était dangereux, surtout à un an des élections présidentielles et avec des discours d'extrême droite omniprésents dans le débat public.
On peut ne pas être d'accord avec mon avis, en débattre, mais ce n'est pas ce qui intéresse l'extrême droite.
Au fil des jours, ils ont instrumentalisé ma critique, déformé mes propos, et m'ont attribué des paroles qui n'étaient pas les miennes. À la radio on dit que j'insulte Samuel Paty et que je lui fais subir une "nouvelle mort", à l'Assemblée Nationale un député dit que j'ai "ricané de la mort de Samuel Paty", un eurodéputé d'ED dit que j'ai "tourné en dérision la mort de Samuel Paty", et encore, je cite pas CNews.
Cela fait maintenant une semaine que je subis une campagne d'harcèlement de masse, que je reçois des centaines de messages racistes, d'insultes, de menaces de mort, de doxx et j'en passe. Des partisans et surtout des médias d'extrême droite ont choisi les mots qu'ils voulaient entendre et m'en ont attribué d'autres, répétant partout des mots qui ne sont pas les miens, tandis que tout le long de l'interview je n'ai parlé que du film et de ce qu'il renvoyait.
Je ne compte même plus le nombre de passages à Europe 1 ou CNews où ils ont rabâché le sujet en me qualifiant "d'abruti", de "racaille" et j'en passe, tout en extrapolant ce que j'ai pu dire pour me désigner comme une "menace".
C'est là la méthode bien rodée de l'extrême droite, la désinformation de masse en continu, manipuler la parole d’une personne racisée pour créer la peur chez les français. Aujourd'hui c'est moi mais avant c'était Billy, Joël, ou toute autre personne qui ont osé sortir du carcan dans lequel ces gens veulent nous cantonner, pour nourrir leur agenda discriminant.
Jamais un avis sur un film ne devrait mener à une campagne de haine, encore moins à un tel niveau, ni à recevoir des messages d'une telle violence en continu pour avoir jugé une oeuvre, et uniquement une oeuvre.
Merci à tous ceux qui ont pu me soutenir malgré leur intimidation constante, cela ne me découragera pas d'exprimer mon avis, bien au contraire.
Enfants abandonnés au Portugal:
“ Barthélémy (5 ans) et Zacharie (3 ans) ont reçu l’ordre de ne retirer leurs bandeaux que lorsqu’ils auraient trouvé le couteau enterré et l’auraient utilisé pour les couper.
La mère Marine, 41 ans, originaire de Colmar dans l’est de la France, et son partenaire Marc avaient parcouru plus de 1 600 kilomètres depuis la France jusqu’au Portugal spécifiquement pour mener à bien cet abandon présumé près d’Alcácer do Sal.
Les tout-petits ont creusé désespérément dans la terre pendant plusieurs minutes avant que Barthélémy ne retire enfin leurs bandeaux – pour se rendre compte que leurs parents avaient complètement disparu.
Ils ont erré seuls pendant des heures, finissant par pleurer et hurler sur le bord de la route rurale tranquille N235 entre Alcácer do Sal et Comporta vers 19 heures mardi.
Un couple local qui les a trouvés a déclaré que les garçons étaient « terrifiés », couverts de terre et de bleus, l’un d’eux soignant un genou écorché, appelant désespérément leur père.
Chaque garçon n’avait qu’un petit sac à dos contenant des vêtements de rechange, des morceaux de fruits et des bouteilles d’eau, rien d’autre, pas de pièce d’identité.
Les deux enfants ont depuis reçu un certificat de bonne santé à l’hôpital (la toxicologie a confirmé qu’ils n’avaient pas été drogués) et ont été placés en famille d’accueil.
La police portugaise a ouvert une enquête urgente pour abandon d’enfant, tandis que les autorités françaises enquêtent sur la négligence, la grand-mère des garçons et leur père biologique séparé les ayant déjà signalés comme disparus.
La mère de Marine, la grand-mère maternelle des garçons, a signalé la disparition des enfants à la police, leur déclarant qu’ils avaient été enlevés par leur mère.
Le père des garçons, séparé de Marine, a également déposé une plainte pour enlèvement d’enfant auprès de la police. Le procureur de Colmar, Jean Richert, a déclaré à Le Parisien : « Il est comme tout le monde, il ne comprend pas. »
La mère et Marc sont désormais au centre de l’enquête internationale.”
#enfants #Portugal
2 mois de relation ça achète déjà des colliers à 7 chiffres, c’est pour ce genre de dérégleurs que Michel Platini avait instauré le fair-play financier !