13 211 milliards annoncés, 51 accords signés, 0 document Vision publié.
La transparence ne s’arrête pas aux podiums.
Le régime actuel a montré qu’il savait faire des annonces.
Il doit maintenant prouver qu’il sait rendre compte.
La politique, c’est l’art de s’asseoir à la table des puissants, même quand on ne lui sert jamais le couvert. Celui qui a le dernier mot n’est pas celui qui parle le plus fort, mais celui qui maîtrise l’agenda.
Macky Sall n’a jamais été mon président de cœur, encore moins un choix facile dans l’isoloir. Sept ans de lutte contre son régime, souvent depuis l’exil, attestent de ma distance.
Pourtant, dans un pays où la critique est sport national, il faut lui reconnaître un fait : Macky Sall a façonné son temps.
À Dakar, il demeure un homme controversé, parfois rejeté. Mais à l’international, il est recherché, invité dans les cercles influents et sommités diplomatiques. Ni consensuel ni effacé, il est devenu incontournable.
Quand il aborde le climat, ses propos s’imposent comme des avertissements précis. Sur la dette, il ne compte ni en francs CFA ni en euros, mais en générations à libérer. Sur la scène africaine, il a défendu la suppression de la dette avec la rigueur d’un tailleur ajustant un pagne, ferme et mesuré.
Son mandat comporte une multitude d’erreurs, un feuilleton aux épisodes difficiles. Mais la vérité est là : Macky Sall incarne un homme d’État à part entière, avec ses forces, ses faiblesses, et un flair politique indéniable. Car en politique, comme dans la danse des puissants, ce n’est pas la voix la plus forte qui gagne, mais celui qui sait tenir la cadence et imposer son tempo.
Comme l’a dit Léopold Sédar Senghor, « Tous les anciens présidents sont des chapitres de notre histoire, avec leurs pages sombres et lumineuses, mais c’est le peuple qui écrit demain ».
À vous, jeunes du Sénégal et d’Afrique : ne restez pas spectateurs. Prenez place à cette table des puissants. Votre énergie est la braise d’un feu capable d’allumer le changement. Soyez lucides, soyez audacieux, car l’avenir ne s’hérite pas, il se conquiert.
🇸🇳🤢🤮Et dire que certains s’étonnent que les TAXES et les impôts augmentent
Le président de la rép : Inspecteur des impôts
Le premier ministre: Inspecteur des impôts
Le ministre des finances: Inspecteur des impôts
Le ministre du pétrole: Inspecteur des impôts
Le directeur du port de Dakar: Inspecteur des impôts
Le directeur de CENTIF: Inspecteur des impôts… une bande de potes qui s’est installée au sommet de l’Etat et qui se partagent les caisses noires et les fonds communs s’en se soucier du peuple
Pendant que ses pairs révisaient leurs dossiers dans l’avion, Bassirou Diomaye Faye s’affichait au Scrabble. Résultat : devant la Tribune de l’ONU, il s’est présenté sans son discours. Une incohérence grave entre communication, préparation et exigence diplomatique.
Mensonge d’État.
La Présidence accuse le président indonésien d’avoir « emporté » le discours de Diomaye. Les faits et les images prouvent le contraire. Une honteuse diversion. L’image du Sénégal ne se joue pas au Scrabble, elle se défend par vérité, rigueur et dignité.
On ne verra jamais une telle image dans aucun pays de l'#AES car les partis politiques n'y existent pas. Belle mobilisation de l'opposition ivoirienne, la preuve que la démocratie, la liberté de manifester et la liberté d'expression sont une réalité en Côte d'Ivoire sous ADO