Je suis obsédé par le 20e siècle et la vie sans écrans que je ne connais pas. J’essaie d’imaginer mes prédécesseurs. Même âge, Paris, même parcours d’études. Leur journée en 1986 ? 1996? Quel rapport au temps et aux autres ?
Mathieu Pigasse, faux punk recyclé en banquier de la culture, sort aujourd'hui Les Inrockuptibles comme on sort une batte de baseball.
Cible : Guillaume Pley.
Méthode : enquête collective d’anciens collaborateurs sur un climat "délétère, raciste et sexiste".
Timing : parfait. Quarante-huit heures après le retrait forcé de la vidéo de TPZ, en plein creux d’août, pendant que les rédactions traditionnelles s’ennuient.
Les faits d’abord. Le 25 juin, @lemondefr publiait déjà une enquête sur Legend après visionnage de près de 200 vidéos. Verdict : interviews longues, peu contradictoires, goût pour le paranormal et les récits émotionnels. Alexis Lévrier y voyait une "fausse dépolitisation".
Le 2 août, TPZ mettait en ligne une heure quinze de travail. Dans la nuit, la vidéo disparaissait pour quatorze secondes d’une interview de Patrick Pouyanné, réclamation signée Romain Lanéry. Effet Streisand immédiat.
Le 4 août, Charles Villa annonçait qu’un "grand média" allait frapper. Ce grand média, c’est Les Inrocks, propriété de Combat Media, holding de Pigasse.
@MPigasse ne s’en cache pas. Il revendique un "combat" culturel et politique contre l’extrême droite. Ses outils : Les Inrockuptibles, Radio Nova, des parts dans Le Monde et Mediawan, Rock en Seine, We Love Green, participations dans Deezer.
En face, Legend n’est plus un simple podcast. Valorisation à 72 millions d’euros, 25 % cédés à une famille belge, interview business facturée 79 000 euros HT, carnet de commandes plein jusqu’à fin 2026, 100 000 billets déjà vendus pour le Legend Tour. Huit millions d’écoutes mensuelles. France Culture le qualifiait en novembre 2025 de "premier interviewer de France".
La concurrence pure et simple pour l’attention et les budgets publicitaires explique déjà beaucoup. Un magazine culturel et une radio musicale se battent pour le même euro que Pley aspire à 8 millions d’écoutes. Combat s’étend sur le live et la musique. Legend arrive sur le même terrain avec des zéniths.
Mais l’économie seule ne suffit pas.
@guillaumepley a reçu @NicolasSarkozy à sa sortie de prison, Dieudonné, @ZemmourEric, et plus récemment Yossi Cohen, ex-patron du Mossad. Il a ouvert son micro à des sujets que les rédactions "combat" préfèrent traiter sous angle moral plutôt que factuel : armée, renseignement, souveraineté. Le Monde titrait dès juin que Legend "pourrait peser dans la campagne présidentielle".
Neutraliser l’homme ou le rendre toxique pour les invités de 2027 a une valeur stratégique directe. Ce n’est plus de la critique de format. C’est de l’ingérence intérieure menée par un actionnaire qui possède à la fois le bâton et le micro.
Ajoutez la guerre de légitimité. Pley se définit comme créateur de divertissement, pas comme journaliste. Il capte pourtant l’audience politique que la presse a perdue. Pour une profession dont le capital symbolique repose sur la carte de presse et la déontologie, c’est intolérable. L’angle "raciste et sexiste" est l’arme qui marche contre quelqu’un qui n’a pas de charte à brandir.
Dernière couche, la plus inconfortable. En avril 2026, Libération décrivait un "climat de pression" et un management "brutal, humiliant et autoritaire" au sein du groupe Combat, pointant notamment la nomination de la compagne de Pigasse. Franc-Tireur évoquait le rôle direct de l’actionnaire dans certaines décisions éditoriales. Un groupe accusé de toxicité interne qui publie une enquête sur la toxicité d’un concurrent concurrent. Les témoignages ne deviennent pas faux pour autant. Ils deviennent suspects de propreté des mains.
Pley a un passif. Séquence de 2013, saisine du procureur, accusations de harcèlement moral en 2023. Coût d’enquête faible, rendement médiatique élevé. Mais le test journalistique reste simple : le contradictoire a-t-il été offert et documenté ? Les témoignages s’appuient-ils sur des pièces ou seulement sur des récits anonymes ? Et surtout, Les Inrocks mentionnent-ils quelque part que leur propriétaire est en concurrence frontale, économique et politique, avec la cible ? Si la réponse est non, l’objet n’est pas une enquête. C’est une opération.
Pigasse a racheté l’image du punk pour mieux servir les intérêts d’un empire médiatique qui se rêve arbitre de 2027.
Guillaume Pley dérange parce qu’il reçoit des gens que Pigasse combat et parce qu’il réussit là où les médias traditionnels s’essoufflent.
Je vais vous donner une info jamais sortie sur ce journaliste des Inrocks qui attaque Pley : chez France 5 en 2022, Iban Rais a transmis l’adresse d’un déplacement de Zemmour à des antifas qui s’en sont pris à lui à Calais. Il a été discrètement suspendu par France TV pour ça.
@TDairen@Ayeisback89 L'avis d'un pro palestinien ne peut pas être pertinent, ton drapeau en dit plus long que ta bio, t'es un suce babouche et ça s'arrête là
A esta pareja española unos marroquíes le usurparon la casa. Cuando intentaron recuperar sus cosas, GOLPEARON A LA MUJER ESTANDO EMBARAZADA HASTA DEJARLA INCONSCIENTE, y a su pareja LE ABRIERON LA CABEZA. Terminó con 20 puntos.
Esto defiende la izquierda.
Incroyable. Ce migrant marocain appelé Boufon raconte son voyage sur Instagram, à travers des posts ultra viraux.
Il posait il y a 6 jours avec une fille européenne affichée en trophée.
Son but est de rejoindre la France, avec les # “haraga”, qui signifie violer la frontière.